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Tabaski 2026 en Côte d’Ivoire : imams et gouvernement unis face au défi du mouton

Lundi 18 Mai 2026 - 12:00

À Bingerville, imams et autorités ont échangé sur l’approvisionnement en moutons pour la Tabaski 2026 et la valorisation du local.


Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Touré.
Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Touré.
 

À Bingerville, au siège du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques de Côte d’Ivoire (COSIM), une rencontre de haut niveau s’est tenue le 13 mai 2026 entre les autorités religieuses et le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Touré, dans un contexte de forte tension sur le marché du bétail à l’approche de la Tabaski.
 

La réunion a mis en lumière un enjeu central : garantir l’approvisionnement en moutons pour une demande nationale estimée à près de 350 000 têtes, dont 120 000 pour la seule ville d’Abidjan. Une pression accentuée par les difficultés d’approvisionnement en provenance du Sahel, fragilisé par l’insécurité et les perturbations logistiques.
 

Face à cette situation, le gouvernement mise sur le Groupe de Travail de suivi d’Approvisionnement du Marché (GTSAM) et l’ouverture de nouveaux corridors d’importation, notamment en Mauritanie. Mais l’accent est désormais mis sur une solution durable : la valorisation du mouton local. Entre 2020 et 2025, le cheptel national est passé de 2,26 à 2,73 millions de têtes, signe d’une progression encourageante.
 

Pour le ministre Sidi Touré, cette dynamique doit être soutenue par un changement de perception : le mouton ivoirien, souvent jugé trop petit, mérite d’être revalorisé. Il insiste sur la souveraineté alimentaire et la nécessité de soutenir les éleveurs locaux et l’économie rurale.
 

Dans ce dispositif, le rôle du COSIM apparaît déterminant. Son président, Cheick Aïma Ousmane Diakité, a rappelé que les critères religieux du sacrifice reposent sur la santé et l’âge de l’animal, et non sur sa taille. Les imams se sont engagés à relayer ce message dans les mosquées afin d’influencer positivement les fidèles.
 

Au-delà de l’enjeu religieux, cette mobilisation traduit une volonté commune : transformer la Tabaski en levier de cohésion sociale et de soutien à la production locale dans un contexte économique tendu.À Bingerville, au siège du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques de Côte d’Ivoire (COSIM), une rencontre de haut niveau s’est tenue le 13 mai 2026 entre les autorités religieuses et le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Touré, dans un contexte de forte tension sur le marché du bétail à l’approche de la Tabaski.
 

La réunion a mis en lumière un enjeu central : garantir l’approvisionnement en moutons pour une demande nationale estimée à près de 350 000 têtes, dont 120 000 pour la seule ville d’Abidjan. Une pression accentuée par les difficultés d’approvisionnement en provenance du Sahel, fragilisé par l’insécurité et les perturbations logistiques.
 

Face à cette situation, le gouvernement mise sur le Groupe de Travail de suivi d’Approvisionnement du Marché (GTSAM) et l’ouverture de nouveaux corridors d’importation, notamment en Mauritanie. Mais l’accent est désormais mis sur une solution durable : la valorisation du mouton local. Entre 2020 et 2025, le cheptel national est passé de 2,26 à 2,73 millions de têtes, signe d’une progression encourageante.
 

Pour le ministre Sidi Touré, cette dynamique doit être soutenue par un changement de perception : le mouton ivoirien, souvent jugé trop petit, mérite d’être revalorisé. Il insiste sur la souveraineté alimentaire et la nécessité de soutenir les éleveurs locaux et l’économie rurale.
 

Dans ce dispositif, le rôle du COSIM apparaît déterminant. Son président, Cheick Aïma Ousmane Diakité, a rappelé que les critères religieux du sacrifice reposent sur la santé et l’âge de l’animal, et non sur sa taille. Les imams se sont engagés à relayer ce message dans les mosquées afin d’influencer positivement les fidèles.
 

Au-delà de l’enjeu religieux, cette mobilisation traduit une volonté commune : transformer la Tabaski en levier de cohésion sociale et de soutien à la production locale dans un contexte économique tendu.

Félix N'Guessan

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