À l’aube d’un nouveau quinquennat décisif, la Côte d’Ivoire se projette vers 2030 avec une ambition renouvelée : consolider la paix, accélérer la transformation économique et bâtir une société plus inclusive. Portée par la vision du Président Alassane Ouattara, cette trajectoire incarne la promesse d’un avenir prospère et partagé pour tous les Ivoiriens. Elle s’articule autour de six axes principaux.
Un nouveau cycle de transformation pour
la Côte d’Ivoire
« Mes chers compatriotes… », lorsque le Président Alassane Ouattara s’adresse à la nation, le ton est empreint de gravité et de confiance. Quinze ans après son accession au pouvoir, le chef de l’État ivoirien dresse un constat sans détour : la Côte d’Ivoire s’est relevée, reconstruite, et avance désormais résolument sur le chemin de la transformation.
De la reconstruction post-crise à la consolidation de la croissance, le pays a franchi plusieurs étapes décisives. La stabilité retrouvée, la paix consolidée et la restauration de l’autorité de l’État ont permis d’engager des réformes structurelles et de relancer l’investissement.
Les infrastructures se sont modernisées, les indicateurs macroéconomiques sont passés au vert, et la confiance s’est réinstallée chez les citoyens comme chez les partenaires économiques. Mais pour Alassane Ouattara, cette première décennie n’était qu’une étape, celle du redressement. La nouvelle, amorcée en 2025, doit être celle de la transformation.
Réélu avec la promesse d’approfondir les acquis et d’ouvrir une nouvelle ère de développement, le président engage le pays dans un nouveau cycle stratégique articulé autour d’une ambition claire, hisser la Côte d’Ivoire parmi les économies émergentes les plus performantes du continent d’ici 2030. Sa feuille de route repose sur une conviction profonde: Le développement durable d’une nation ne se décrète pas, il se construit patiemment, sur les fondations de la stabilité, de la solidarité et de l’ambition.
Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude, changements climatiques, bouleversements géopolitiques, mutations technologiques, la Côte d’Ivoire choisit d’aller de l’avant, avec lucidité et détermination. Ainsi est née la stratégie nationale 2025-2030, structurée autour de six axes majeurs. Un programme de transformation économique et sociale d’envergure, pensé pour bâtir une nation moderne, équitable et prospère.
Les six piliers de
la stratégie 2025-2030
1. Paix, sécurité et stabilité :
le socle du développement
Dans un environnement régional marqué par les crises, la paix demeure la condition première de tout progrès. Le gouvernement entend renforcer les capacités de défense, moderniser l’appareil sécuritaire et intensifier la lutte contre la cybercriminalité. Mais la stabilité ne se limite pas à la sécurité physique, elle englobe aussi la cohésion sociale. La réconciliation, le dialogue intercommunautaire et la participation citoyenne sont encouragés pour consolider la confiance nationale. Car sans confiance, ni investissement ni croissance ne peuvent s’enraciner.
2. Le capital humain : investir
dans la jeunesse et les talents
La population ivoirienne est jeune, dynamique, créative. C’est là la première richesse du pays. Le Président Ouattara en a fait un axe prioritaire : investir dans le capital humain. Éducation, formation technique, santé, emploi, inclusion sociale...autant de domaines où l’État s’engage à redoubler d’efforts.
L’école ivoirienne sera modernisée pour mieux répondre aux besoins du marché du travail, avec un accent sur la formation professionnelle et l’entrepreneuriat.
Dans le domaine de la santé, la couverture sanitaire universelle sera consolidée, tandis que les infrastructures hospitalières continueront de se déployer jusque dans les zones rurales.
3. Des infrastructures modernes
et accessibles à tous
La transformation économique ne saurait se faire sans un maillage territorial équilibré. Routes, ponts, réseaux électriques, adductions d’eau, logements sociaux, infrastructures numériques : tout concourt à renforcer la connectivité du territoire. Le développement de pôles économiques régionaux et la modernisation des transports urbains et interurbains visent à désenclaver les régions et à rapprocher les populations. L’État investit également massivement dans le numérique : l’accès à Internet haut débit et la digitalisation des services publics deviennent des priorités. Une Côte d’Ivoire mieux connectée, c’est une économie plus inclusive et plus compétitive.
4. Une agriculture moderne et durable
Secteur vital pour l’économie et la sécurité alimentaire, l’agriculture ivoirienne entre dans une nouvelle ère. Le gouvernement veut passer d’une logique de subsistance à un modèle moderne, productif et durable. Entre 2025 et 2030, plus de 10 millions d’hectares de terres agricoles seront sécurisés, avec un cadre propice à l’investissement privé. Seize filières prioritaires , cacao, riz, manioc, anacarde, mangue, hévéa…,bénéficieront d’un appui renforcé. La stratégie repose sur quatre leviers : mécanisation, maîtrise de l’eau, transformation locale et digitalisation des chaînes de valeur. Derrière cette révolution verte se profile une ambition : faire des jeunes les nouveaux “agripreneurs” d’une Côte d’Ivoire connectée à la fois à la terre et au numérique. L’innovation technologique (drones, capteurs, irrigation intelligente, IA) doit renforcer la productivité et la résilience face aux aléas climatiques.
5. Industrialisation, innovation et développement du secteur privé
Après les infrastructures, l’heure est à l’industrialisation. La Côte d’Ivoire veut transformer localement ses richesses, créer des emplois qualifiés et devenir un hub industriel et technologique régional. Sept grands clusters industriels seront développés dans l’agroalimentaire, la chimie, les matériaux de construction, le textile, l’énergie, les technologies et les services. Les objectifs sont clairs : – Porter la part du secteur manufacturier à 20 % du PIB d’ici 2030 ; – Atteindre 50 % de transformation locale du cacao, 70 % pour l’anacarde, 100 % pour l’hévéa; – Doubler les investissements directs étrangers hors secteur extractif. Un Fonds d’investissement et de développement industriel (FIDI) et un fonds souverain accompagneront les champions nationaux et les PME. L’énergie et les mines constituent également des relais de croissance : le pays vise une capacité installée de 5 000 MW, tout en garantissant un accès universel et un coût de l’électricité réduit.
6. Bonne gouvernance et
performance publique
Aucune transformation durable sans un État moderne et exemplaire. L’administration ivoirienne sera entièrement digitalisée : d’ici 2030, 100 % des actes administratifs seront dématérialisés. Identité numérique unique, e-santé, e-éducation, e-procurement… l’État entre pleinement dans l’ère numérique. L’École nationale d’administration (ENA) sera réformée pour garantir transparence et excellence dans le recrutement. La gouvernance judiciaire suivra le même mouvement, avec des tribunaux modernisés et une justice plus accessible. La bonne gouvernance devient ainsi le ciment d’une démocratie mature, fondée sur la responsabilité et la confiance.
Une ambition partagée : bâtir une nation stable, solidaire et compétitive
Au-delà des chiffres et des réformes, le projet d’Alassane Ouattara porte une dimension profondément humaine. L’ambition du chef de l’État n’est pas seulement de construire des routes ou des usines, mais de façonner un modèle de société où chaque citoyen trouve sa place. La décentralisation occupe ici une place essentielle : les collectivités territoriales seront dotées de compétences et de moyens renforcés pour devenir de véritables acteurs du développement local. Un Institut national de renforcement des capacités des collectivités verra le jour pour accompagner cette montée en puissance. Le secteur privé, quant à lui, est désormais au cœur de la stratégie nationale. Un nouveau Code des investissements, axé sur le contenu local, favorisera les joint-ventures entre entrepreneurs ivoiriens et partenaires étrangers. Plus de 20 000 PME seront soutenues d’ici 2030, avec un accent particulier sur les jeunes et les femmes. Mais la transformation ivoirienne ne se limite pas à l’économie. Le président Ouattara veut aussi projeter l’image d’une Côte d’Ivoire ouverte, influente et fière de sa culture. Une Agence ivoirienne de coopération et d’intégration régionales et un Institut diplomatique renforceront le rôle du pays sur la scène africaine. Le tourisme, la culture et les industries créatives feront l’objet d’une attention nouvelle, à travers un label « Made in Côte d’Ivoire » valorisant la créativité nationale. Enfin, au cœur de ce vaste programme, demeure un principe simple : la prospérité doit être partagée. C’est tout le sens de la vision « Côte d’Ivoire 2030 » : une nation stable, ambitieuse et solidaire, capable de transformer ses défis en opportunités.
L’avenir en marche
À l’horizon 2030, la Côte d’Ivoire se rêve en modèle africain de réussite durable. Une économie diversifiée, une jeunesse éduquée, une gouvernance transparente, un territoire connecté et une agriculture modernisée : autant de piliers d’une prospérité partagée. « Nous devons bâtir une économie plus souveraine, plus compétitive et plus juste », affirmait récemment le président Ouattara. Un message de responsabilité et d’espoir. Car, au fond, la promesse du chef de l’État dépasse les programmes : elle tient en une idée simple, presque intime — celle d’une Côte d’Ivoire debout, confiante, solidaire, où chaque citoyen participe à écrire la suite d’une belle histoire nationale. Rédiger un texte de 2 à 3 lignes avant le premier point.
Un nouveau cycle de transformation pour
la Côte d’Ivoire
« Mes chers compatriotes… », lorsque le Président Alassane Ouattara s’adresse à la nation, le ton est empreint de gravité et de confiance. Quinze ans après son accession au pouvoir, le chef de l’État ivoirien dresse un constat sans détour : la Côte d’Ivoire s’est relevée, reconstruite, et avance désormais résolument sur le chemin de la transformation.
De la reconstruction post-crise à la consolidation de la croissance, le pays a franchi plusieurs étapes décisives. La stabilité retrouvée, la paix consolidée et la restauration de l’autorité de l’État ont permis d’engager des réformes structurelles et de relancer l’investissement.
Les infrastructures se sont modernisées, les indicateurs macroéconomiques sont passés au vert, et la confiance s’est réinstallée chez les citoyens comme chez les partenaires économiques. Mais pour Alassane Ouattara, cette première décennie n’était qu’une étape, celle du redressement. La nouvelle, amorcée en 2025, doit être celle de la transformation.
Réélu avec la promesse d’approfondir les acquis et d’ouvrir une nouvelle ère de développement, le président engage le pays dans un nouveau cycle stratégique articulé autour d’une ambition claire, hisser la Côte d’Ivoire parmi les économies émergentes les plus performantes du continent d’ici 2030. Sa feuille de route repose sur une conviction profonde: Le développement durable d’une nation ne se décrète pas, il se construit patiemment, sur les fondations de la stabilité, de la solidarité et de l’ambition.
Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude, changements climatiques, bouleversements géopolitiques, mutations technologiques, la Côte d’Ivoire choisit d’aller de l’avant, avec lucidité et détermination. Ainsi est née la stratégie nationale 2025-2030, structurée autour de six axes majeurs. Un programme de transformation économique et sociale d’envergure, pensé pour bâtir une nation moderne, équitable et prospère.
Les six piliers de
la stratégie 2025-2030
1. Paix, sécurité et stabilité :
le socle du développement
Dans un environnement régional marqué par les crises, la paix demeure la condition première de tout progrès. Le gouvernement entend renforcer les capacités de défense, moderniser l’appareil sécuritaire et intensifier la lutte contre la cybercriminalité. Mais la stabilité ne se limite pas à la sécurité physique, elle englobe aussi la cohésion sociale. La réconciliation, le dialogue intercommunautaire et la participation citoyenne sont encouragés pour consolider la confiance nationale. Car sans confiance, ni investissement ni croissance ne peuvent s’enraciner.
2. Le capital humain : investir
dans la jeunesse et les talents
La population ivoirienne est jeune, dynamique, créative. C’est là la première richesse du pays. Le Président Ouattara en a fait un axe prioritaire : investir dans le capital humain. Éducation, formation technique, santé, emploi, inclusion sociale...autant de domaines où l’État s’engage à redoubler d’efforts.
L’école ivoirienne sera modernisée pour mieux répondre aux besoins du marché du travail, avec un accent sur la formation professionnelle et l’entrepreneuriat.
Dans le domaine de la santé, la couverture sanitaire universelle sera consolidée, tandis que les infrastructures hospitalières continueront de se déployer jusque dans les zones rurales.
3. Des infrastructures modernes
et accessibles à tous
La transformation économique ne saurait se faire sans un maillage territorial équilibré. Routes, ponts, réseaux électriques, adductions d’eau, logements sociaux, infrastructures numériques : tout concourt à renforcer la connectivité du territoire. Le développement de pôles économiques régionaux et la modernisation des transports urbains et interurbains visent à désenclaver les régions et à rapprocher les populations. L’État investit également massivement dans le numérique : l’accès à Internet haut débit et la digitalisation des services publics deviennent des priorités. Une Côte d’Ivoire mieux connectée, c’est une économie plus inclusive et plus compétitive.
4. Une agriculture moderne et durable
Secteur vital pour l’économie et la sécurité alimentaire, l’agriculture ivoirienne entre dans une nouvelle ère. Le gouvernement veut passer d’une logique de subsistance à un modèle moderne, productif et durable. Entre 2025 et 2030, plus de 10 millions d’hectares de terres agricoles seront sécurisés, avec un cadre propice à l’investissement privé. Seize filières prioritaires , cacao, riz, manioc, anacarde, mangue, hévéa…,bénéficieront d’un appui renforcé. La stratégie repose sur quatre leviers : mécanisation, maîtrise de l’eau, transformation locale et digitalisation des chaînes de valeur. Derrière cette révolution verte se profile une ambition : faire des jeunes les nouveaux “agripreneurs” d’une Côte d’Ivoire connectée à la fois à la terre et au numérique. L’innovation technologique (drones, capteurs, irrigation intelligente, IA) doit renforcer la productivité et la résilience face aux aléas climatiques.
5. Industrialisation, innovation et développement du secteur privé
Après les infrastructures, l’heure est à l’industrialisation. La Côte d’Ivoire veut transformer localement ses richesses, créer des emplois qualifiés et devenir un hub industriel et technologique régional. Sept grands clusters industriels seront développés dans l’agroalimentaire, la chimie, les matériaux de construction, le textile, l’énergie, les technologies et les services. Les objectifs sont clairs : – Porter la part du secteur manufacturier à 20 % du PIB d’ici 2030 ; – Atteindre 50 % de transformation locale du cacao, 70 % pour l’anacarde, 100 % pour l’hévéa; – Doubler les investissements directs étrangers hors secteur extractif. Un Fonds d’investissement et de développement industriel (FIDI) et un fonds souverain accompagneront les champions nationaux et les PME. L’énergie et les mines constituent également des relais de croissance : le pays vise une capacité installée de 5 000 MW, tout en garantissant un accès universel et un coût de l’électricité réduit.
6. Bonne gouvernance et
performance publique
Aucune transformation durable sans un État moderne et exemplaire. L’administration ivoirienne sera entièrement digitalisée : d’ici 2030, 100 % des actes administratifs seront dématérialisés. Identité numérique unique, e-santé, e-éducation, e-procurement… l’État entre pleinement dans l’ère numérique. L’École nationale d’administration (ENA) sera réformée pour garantir transparence et excellence dans le recrutement. La gouvernance judiciaire suivra le même mouvement, avec des tribunaux modernisés et une justice plus accessible. La bonne gouvernance devient ainsi le ciment d’une démocratie mature, fondée sur la responsabilité et la confiance.
Une ambition partagée : bâtir une nation stable, solidaire et compétitive
Au-delà des chiffres et des réformes, le projet d’Alassane Ouattara porte une dimension profondément humaine. L’ambition du chef de l’État n’est pas seulement de construire des routes ou des usines, mais de façonner un modèle de société où chaque citoyen trouve sa place. La décentralisation occupe ici une place essentielle : les collectivités territoriales seront dotées de compétences et de moyens renforcés pour devenir de véritables acteurs du développement local. Un Institut national de renforcement des capacités des collectivités verra le jour pour accompagner cette montée en puissance. Le secteur privé, quant à lui, est désormais au cœur de la stratégie nationale. Un nouveau Code des investissements, axé sur le contenu local, favorisera les joint-ventures entre entrepreneurs ivoiriens et partenaires étrangers. Plus de 20 000 PME seront soutenues d’ici 2030, avec un accent particulier sur les jeunes et les femmes. Mais la transformation ivoirienne ne se limite pas à l’économie. Le président Ouattara veut aussi projeter l’image d’une Côte d’Ivoire ouverte, influente et fière de sa culture. Une Agence ivoirienne de coopération et d’intégration régionales et un Institut diplomatique renforceront le rôle du pays sur la scène africaine. Le tourisme, la culture et les industries créatives feront l’objet d’une attention nouvelle, à travers un label « Made in Côte d’Ivoire » valorisant la créativité nationale. Enfin, au cœur de ce vaste programme, demeure un principe simple : la prospérité doit être partagée. C’est tout le sens de la vision « Côte d’Ivoire 2030 » : une nation stable, ambitieuse et solidaire, capable de transformer ses défis en opportunités.
L’avenir en marche
À l’horizon 2030, la Côte d’Ivoire se rêve en modèle africain de réussite durable. Une économie diversifiée, une jeunesse éduquée, une gouvernance transparente, un territoire connecté et une agriculture modernisée : autant de piliers d’une prospérité partagée. « Nous devons bâtir une économie plus souveraine, plus compétitive et plus juste », affirmait récemment le président Ouattara. Un message de responsabilité et d’espoir. Car, au fond, la promesse du chef de l’État dépasse les programmes : elle tient en une idée simple, presque intime — celle d’une Côte d’Ivoire debout, confiante, solidaire, où chaque citoyen participe à écrire la suite d’une belle histoire nationale. Rédiger un texte de 2 à 3 lignes avant le premier point.

