Abidjan, 5 mars 2026 – L’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI) poursuit son engagement en faveur de l’innovation pédagogique. À travers la Chaire UNESCO IAHSO, l’institution a organisé la deuxième édition de la Tribune de l’Intelligence artificielle (IA), placée sous le thème : « Dispositifs et pratiques d’intégration de l’IA dans les environnements d’apprentissage ».
La rencontre, tenue en mode hybride au siège de l’université à Abidjan et en ligne, a réuni experts, enseignants-chercheurs et responsables institutionnels autour d’une réflexion sur les usages concrets de l’intelligence artificielle dans l’enseignement supérieur.
Cette tribune scientifique s’inscrit dans une dynamique de transformation des méthodes de conception, de diffusion et d’évaluation des savoirs. L’objectif est d’identifier des modèles opérationnels permettant d’intégrer efficacement les technologies d’IA dans les pratiques pédagogiques, tout en favorisant une éducation plus inclusive, innovante et respectueuse des principes éthiques.
Pour les responsables de l’UVCI, l’enjeu dépasse la simple adoption d’outils numériques. Il s’agit de structurer une transformation maîtrisée du système éducatif, en phase avec les priorités nationales et les standards internationaux, tout en renforçant la souveraineté numérique et scientifique du pays.
Aujourd’hui, plusieurs solutions technologiques comme Nolej AI, MagicSchool AI, Almanack, Education CoPilot, Gradescope, ChatGPT, Perplexity AI ou DeepSeek modifient déjà les méthodes d’enseignement et d’évaluation. Ces outils permettent notamment d’automatiser certaines tâches pédagogiques, de générer des contenus interactifs ou encore de personnaliser les parcours d’apprentissage.
Toutefois, leur utilisation soulève également des interrogations importantes, notamment sur la fiabilité des contenus générés, la neutralité des algorithmes ou encore l’adaptation de ces technologies aux réalités africaines et francophones.
Le président de l’UVCI, le professeur Koné Tiémoman, estime que l’intelligence artificielle constitue désormais un levier majeur pour l’évolution des systèmes éducatifs.
« Utilisée de manière éthique et centrée sur l’humain, elle permet aux enseignants de gagner du temps dans la préparation des cours, de personnaliser les apprentissages et d’améliorer l’engagement des étudiants grâce à des contenus interactifs », a-t-il expliqué.
Représentant le secrétaire général de la Commission nationale de l’UNESCO, Seydou Bamba a, pour sa part, appelé les acteurs de l’éducation à s’approprier ces technologies dans une perspective positive.
« L’intelligence artificielle doit être un outil qui amplifie notre humanité et ouvre de nouvelles perspectives pour les générations futures », a-t-il déclaré.
De son côté, Clément Lobo, directeur de la Technopédagogie à l’UVCI, a souligné l’ampleur de l’adoption de ces technologies dans le milieu universitaire. Selon lui, près de trois quarts des étudiants et l’ensemble des enseignants utilisent déjà l’intelligence artificielle dans leurs activités académiques.
Créée en 2025 et hébergée par l’UVCI, la Chaire UNESCO IAHSO (Intelligence Artificielle, Humanités et Science Ouverte) a pour mission de promouvoir une intégration responsable des technologies intelligentes. Elle vise à articuler innovation pédagogique, diversité culturelle et accès ouvert aux connaissances.
À travers cette initiative, l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire ambitionne de s’imposer comme un acteur régional de référence dans l’écosystème de l’intelligence artificielle appliquée à l’éducation.
La rencontre, tenue en mode hybride au siège de l’université à Abidjan et en ligne, a réuni experts, enseignants-chercheurs et responsables institutionnels autour d’une réflexion sur les usages concrets de l’intelligence artificielle dans l’enseignement supérieur.
Cette tribune scientifique s’inscrit dans une dynamique de transformation des méthodes de conception, de diffusion et d’évaluation des savoirs. L’objectif est d’identifier des modèles opérationnels permettant d’intégrer efficacement les technologies d’IA dans les pratiques pédagogiques, tout en favorisant une éducation plus inclusive, innovante et respectueuse des principes éthiques.
Pour les responsables de l’UVCI, l’enjeu dépasse la simple adoption d’outils numériques. Il s’agit de structurer une transformation maîtrisée du système éducatif, en phase avec les priorités nationales et les standards internationaux, tout en renforçant la souveraineté numérique et scientifique du pays.
Aujourd’hui, plusieurs solutions technologiques comme Nolej AI, MagicSchool AI, Almanack, Education CoPilot, Gradescope, ChatGPT, Perplexity AI ou DeepSeek modifient déjà les méthodes d’enseignement et d’évaluation. Ces outils permettent notamment d’automatiser certaines tâches pédagogiques, de générer des contenus interactifs ou encore de personnaliser les parcours d’apprentissage.
Toutefois, leur utilisation soulève également des interrogations importantes, notamment sur la fiabilité des contenus générés, la neutralité des algorithmes ou encore l’adaptation de ces technologies aux réalités africaines et francophones.
Le président de l’UVCI, le professeur Koné Tiémoman, estime que l’intelligence artificielle constitue désormais un levier majeur pour l’évolution des systèmes éducatifs.
« Utilisée de manière éthique et centrée sur l’humain, elle permet aux enseignants de gagner du temps dans la préparation des cours, de personnaliser les apprentissages et d’améliorer l’engagement des étudiants grâce à des contenus interactifs », a-t-il expliqué.
Représentant le secrétaire général de la Commission nationale de l’UNESCO, Seydou Bamba a, pour sa part, appelé les acteurs de l’éducation à s’approprier ces technologies dans une perspective positive.
« L’intelligence artificielle doit être un outil qui amplifie notre humanité et ouvre de nouvelles perspectives pour les générations futures », a-t-il déclaré.
De son côté, Clément Lobo, directeur de la Technopédagogie à l’UVCI, a souligné l’ampleur de l’adoption de ces technologies dans le milieu universitaire. Selon lui, près de trois quarts des étudiants et l’ensemble des enseignants utilisent déjà l’intelligence artificielle dans leurs activités académiques.
Créée en 2025 et hébergée par l’UVCI, la Chaire UNESCO IAHSO (Intelligence Artificielle, Humanités et Science Ouverte) a pour mission de promouvoir une intégration responsable des technologies intelligentes. Elle vise à articuler innovation pédagogique, diversité culturelle et accès ouvert aux connaissances.
À travers cette initiative, l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire ambitionne de s’imposer comme un acteur régional de référence dans l’écosystème de l’intelligence artificielle appliquée à l’éducation.

