La candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU a été déposée le 2 mars 2026 par le président du Burundi, actuellement à la présidence de l’Union africaine, qui l’a proposée officiellement comme candidat africain à la direction de la grande organisation internationale. Cette démarche rare et symbolique illustre la volonté du continent de peser davantage sur la scène mondiale et de porter la voix africaine au plus haut niveau.
Cependant, cette candidature n’est pas sans controverse. Au Sénégal, certains acteurs politiques et organisations de la société civile dénoncent un passé politique et gouvernemental marqué par des tensions et des accusations de violations des droits humains. Guy Marius Sagna, député du Pastef, qualifie l’ancien président de responsable de violations graves des droits humains et de répression, évoquant arrestations arbitraires, détentions prolongées et d’autres abus imputés à son régime. Le nouveau gouvernement sénégalais poursuit par ailleurs des enquêtes sur des affaires de corruption et de gestion opaque de la dette publique liées à la période de son mandat.
Malgré ces critiques, Macky Sall possède des atouts diplomatiques majeurs. Ancien président de l’Union africaine et figure reconnue dans les cercles internationaux pour sa connaissance des enjeux africains et mondiaux, il a défendu des positions sur la sécurité alimentaire, le climat ou la gouvernance mondiale. Pour ses partisans, un Africain à la tête de l’ONU aurait une portée symbolique majeure, renforçant l’influence de tout le continent dans les grandes décisions mondiales.
Cette candidature s’inscrit dans la lignée des précédents africains qui ont marqué l’ONU, à l’image de l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali et du Ghanéen Kofi Annan, ce dernier étant particulièrement reconnu pour son intégrité, son leadership international et son rôle d’arbitre dans des périodes cruciales de l’histoire contemporaine de l’organisation.
La route vers le siège de l’ONU reste toutefois semée d’embûches. Macky Sall devra faire face à des concurrents de poids, comme l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, l’Argentin Rafael Grossi ou d’autres personnalités de renom. Selon la Charte des Nations unies, le Conseil de sécurité recommande un candidat à l’Assemblée générale, qui procède à la nomination avant le 31 décembre 2026, avec des critères stricts de compétence, d’intégrité et d’engagement envers les principes de l’organisation.
Pour certains observateurs, il est temps de dépasser les polémiques nationales : soutenir la candidature de Macky Sall pourrait être un geste stratégique pour l’Afrique, valorisant l’unité du continent sur la scène internationale et rappelant au monde que l’Afrique sait porter ses voix et ses intérêts au plus haut niveau de la diplomatie mondiale.
Cependant, cette candidature n’est pas sans controverse. Au Sénégal, certains acteurs politiques et organisations de la société civile dénoncent un passé politique et gouvernemental marqué par des tensions et des accusations de violations des droits humains. Guy Marius Sagna, député du Pastef, qualifie l’ancien président de responsable de violations graves des droits humains et de répression, évoquant arrestations arbitraires, détentions prolongées et d’autres abus imputés à son régime. Le nouveau gouvernement sénégalais poursuit par ailleurs des enquêtes sur des affaires de corruption et de gestion opaque de la dette publique liées à la période de son mandat.
Malgré ces critiques, Macky Sall possède des atouts diplomatiques majeurs. Ancien président de l’Union africaine et figure reconnue dans les cercles internationaux pour sa connaissance des enjeux africains et mondiaux, il a défendu des positions sur la sécurité alimentaire, le climat ou la gouvernance mondiale. Pour ses partisans, un Africain à la tête de l’ONU aurait une portée symbolique majeure, renforçant l’influence de tout le continent dans les grandes décisions mondiales.
Cette candidature s’inscrit dans la lignée des précédents africains qui ont marqué l’ONU, à l’image de l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali et du Ghanéen Kofi Annan, ce dernier étant particulièrement reconnu pour son intégrité, son leadership international et son rôle d’arbitre dans des périodes cruciales de l’histoire contemporaine de l’organisation.
La route vers le siège de l’ONU reste toutefois semée d’embûches. Macky Sall devra faire face à des concurrents de poids, comme l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, l’Argentin Rafael Grossi ou d’autres personnalités de renom. Selon la Charte des Nations unies, le Conseil de sécurité recommande un candidat à l’Assemblée générale, qui procède à la nomination avant le 31 décembre 2026, avec des critères stricts de compétence, d’intégrité et d’engagement envers les principes de l’organisation.
Pour certains observateurs, il est temps de dépasser les polémiques nationales : soutenir la candidature de Macky Sall pourrait être un geste stratégique pour l’Afrique, valorisant l’unité du continent sur la scène internationale et rappelant au monde que l’Afrique sait porter ses voix et ses intérêts au plus haut niveau de la diplomatie mondiale.

