Le paludisme reste l’une des premières causes de consultation en Côte d’Ivoire, représentant encore près de 30 % des motifs de fréquentation des structures de santé. Pourtant, les indicateurs récents traduisent une nette amélioration. Entre 2022 et 2025, le nombre de décès liés à la maladie est passé de 1 534 à 1 027, soit une baisse de plus de 60 %.
Cette évolution encourageante s’explique par le renforcement des stratégies nationales, notamment la distribution massive de moustiquaires imprégnées d’insecticide et l’amélioration de l’accès aux traitements. Aujourd’hui, plus de 80 % des ménages utilisent une moustiquaire, contre seulement un tiers en 2012. Parallèlement, l’incidence du paludisme a reculé, passant de 270 cas pour 1 000 habitants en 2024 à 231 en 2025, avec une situation plus favorable à Abidjan.
Pour consolider ces acquis, le Programme National de Lutte contre le Paludisme insiste sur cinq gestes essentiels. Dormir sous moustiquaire reste la première barrière contre les piqûres nocturnes. L’assainissement de l’environnement, en éliminant eaux stagnantes et herbes hautes, limite la prolifération des moustiques. La vigilance face à la fièvre, avec une consultation rapide, est également cruciale.
Les femmes enceintes doivent bénéficier d’un suivi prénatal rigoureux incluant un traitement préventif, tandis que la vaccination des enfants de moins de deux ans renforce la protection des plus vulnérables.
Au-delà des progrès enregistrés, les autorités rappellent que la lutte contre le paludisme repose désormais sur une responsabilité collective et durable.
Cette évolution encourageante s’explique par le renforcement des stratégies nationales, notamment la distribution massive de moustiquaires imprégnées d’insecticide et l’amélioration de l’accès aux traitements. Aujourd’hui, plus de 80 % des ménages utilisent une moustiquaire, contre seulement un tiers en 2012. Parallèlement, l’incidence du paludisme a reculé, passant de 270 cas pour 1 000 habitants en 2024 à 231 en 2025, avec une situation plus favorable à Abidjan.
Pour consolider ces acquis, le Programme National de Lutte contre le Paludisme insiste sur cinq gestes essentiels. Dormir sous moustiquaire reste la première barrière contre les piqûres nocturnes. L’assainissement de l’environnement, en éliminant eaux stagnantes et herbes hautes, limite la prolifération des moustiques. La vigilance face à la fièvre, avec une consultation rapide, est également cruciale.
Les femmes enceintes doivent bénéficier d’un suivi prénatal rigoureux incluant un traitement préventif, tandis que la vaccination des enfants de moins de deux ans renforce la protection des plus vulnérables.
Au-delà des progrès enregistrés, les autorités rappellent que la lutte contre le paludisme repose désormais sur une responsabilité collective et durable.

