Dans une publication empreinte de responsabilité sur sa page Meta, le député de Kani et de ses sous-préfectures, Yaya Meité, a livré un message fort à l’occasion de la Fête du Travail. Il invite les citoyens à repenser leur rapport au travail, en mettant en avant la dignité, l’effort et la conscience professionnelle comme piliers du développement individuel et collectif.
« Derrière chaque grande œuvre, il y a des mains qui ont travaillé dans l’ombre. Honorons ces mains aujourd’hui », a-t-il déclaré, traduisant une philosophie fondée sur le mérite, la persévérance et la rigueur dans l’action quotidienne.
Ce message prend une résonance particulière au regard du parcours de l’élu, ancien cadre de la SOTRA au lendemain de la crise de 2010. Membre de l’équipe des technocrates mobilisés pour la relance de la société de transport urbain, il a contribué à sa profonde restructuration. À cette époque, la SOTRA disposait de moins de 100 autobus. Aujourd’hui, elle exploite un parc de plus de 2 000 bus modernes, symbole d’une transformation majeure du transport urbain en Côte d’Ivoire. Cette évolution a permis de renforcer la mobilité urbaine, d’améliorer la qualité de service et de redonner confiance aux usagers.
À la tête de l’administration et de la performance économique, Yaya Meité a également œuvré à l’amélioration des relations sociales au sein de l’entreprise, fondées sur le dialogue, l’écoute et le respect mutuel. Une approche qui a contribué à apaiser un climat social longtemps marqué par des tensions et des grèves récurrentes.
Aujourd’hui député élu avec une large avance dans la commune de Kani, il transpose cette expérience dans son engagement politique. À travers son message du 1er mai, il appelle la jeunesse ivoirienne à faire du travail un véritable levier d’épanouissement, d’ambition et de transformation sociale, rappelant que la réussite durable repose sur l’intégrité et l’effort constant.
Un appel qui s’inscrit dans une vision d’une Côte d’Ivoire plus productive, plus solidaire et résolument tournée vers la culture du mérite.

