Avec désormais 41 États africains derrière lui, la candidature de Macky Sall pour le poste de secrétaire général des Nations Unies franchit un nouveau cap politique. En quelques semaines, le soutien continental s’est élargi, passant de 37 à 41 pays, après le ralliement de l’Ouganda, du Rwanda, de l’Éthiopie et de la Tanzanie. Une dynamique qui confirme l’émergence d’un consensus africain autour de son profil.
Cette montée en puissance intervient à un moment clé : le 22 avril prochain, à New York, Macky Sall passera son grand oral devant les Nations Unies, de 15h à 18h. Une étape décisive qui permettra d’évaluer sa vision et sa capacité à incarner la fonction.
Son projet repose sur un multilatéralisme renouvelé, fondé sur la paix, la justice internationale et une gouvernance mondiale plus équilibrée. Il plaide également pour une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances de décision.
Dans un contexte mondial marqué par les crises et les recompositions géopolitiques, sa candidature s’impose progressivement comme une option sérieuse sur la scène internationale.

