Réuni le 1er avril 2026, le gouvernement togolais a donné son feu vert à l’adhésion à la Convention sur la sûreté nucléaire (1994) et à la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires (1963). Ces instruments juridiques constituent des piliers essentiels pour encadrer l’utilisation de l’énergie nucléaire de manière sûre et responsable.
Avec cette initiative, Lomé ne se contente pas de suivre les standards internationaux : le pays se dote d’un cadre harmonisé pour la prévention des accidents et l’indemnisation des dommages liés au nucléaire. En pratique, cela signifie davantage de garanties pour les populations et une meilleure protection de l’environnement contre les rayonnements ionisants.
Cette étape s’inscrit dans la continuité des réformes lancées depuis 2020, notamment la loi sur l’usage pacifique de l’énergie nucléaire et la création de l’Autorité nationale de sûreté et de sécurité nucléaires. Depuis septembre 2025, la présence du Togo au Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) confirme également son engagement actif sur la scène nucléaire mondiale.
En résumé, le Togo conjugue ambition énergétique et responsabilité internationale, plaçant la sûreté nucléaire au cœur de son développement futur.

