En 2025, la Libye a atteint 1,4 million de barils par jour, son plus haut niveau depuis dix ans. La Compagnie nationale de pétrole vise 2 millions de barils d’ici fin 2026, un objectif jugé irréaliste par Claudia Gazzani, de l’International Crisis Group, qui rappelle que les infrastructures et la gouvernance fragiles empêchent une hausse rapide de la production.
Malgré son potentiel, le pétrole libyen ne peut atténuer la pénurie mondiale de carburant sans réformes structurelles. Les trafics et la corruption pourraient provoquer des crises sécuritaires et limiter le rôle de la Libye comme fournisseur stable, alors que l’Europe et le Moyen-Orient dépendent de ses approvisionnements.

