La tension reste palpable au Bénin au lendemain du scrutin présidentiel de ce dimanche 12 avril 2026. Près de huit millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir le futur président de la République, dans une élection marquée par une forte attente politique et sociale.
Deux candidats étaient en lice pour succéder à Patrice Talon : Romuald Wadagni, ministre de l’Économie et des Finances et candidat présenté comme le dauphin du pouvoir, et Paul Hounkpè, figure de l’opposition dite modérée et ancien ministre de la Culture. Une confrontation politique très suivie, dans un contexte de continuité pour certains et d’alternative pour d’autres.
Les bureaux de vote ont fermé à 16 heures et les opérations de dépouillement ont été menées dans la foulée. Selon les premières indications, le processus de comptage est désormais achevé dans la plupart des centres, dans l’attente de la proclamation officielle des résultats par les instances compétentes.
Dans les deux camps, l’heure est à l’observation et à la prudence. Les équipes de campagne scrutent les remontées locales, tandis que les électeurs attendent un verdict qui pourrait confirmer la continuité du pouvoir ou ouvrir une nouvelle phase politique dans le pays.
Au-delà du scrutin, cette élection est perçue comme un moment clé pour l’avenir institutionnel du Bénin, où les enjeux de gouvernance, de stabilité et de développement restent au cœur des préoccupations citoyennes. Les regards sont désormais tournés vers la publication des résultats officiels, attendue dans les prochaines heures ou jours.
