Face aux défis environnementaux qui touchent de nombreux territoires africains, les initiatives de restauration des écosystèmes prennent de l’ampleur en Côte d’Ivoire. À Kani, dans le nord du pays, la Société de Limonaderies et Boissons Rafraîchissantes d’Afrique (SOLIBRA) a renforcé son engagement en faveur de la protection de l’environnement en remettant 15 000 plants d’essences diverses à la Fondation Cœur Vert.
Cette contribution intervient dans le cadre du 26ᵉ Camp international de reboisement, organisé du 18 au 25 juillet 2026. Elle vise à accompagner les efforts de restauration du couvert forestier ivoirien et à soutenir les objectifs de la Grande Muraille Verte, un vaste programme panafricain destiné à lutter contre la désertification, restaurer les terres dégradées et préserver les ressources naturelles.
Pour SOLIBRA, cette action s’inscrit dans une démarche de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) axée sur la transition écologique et la préservation de la biodiversité. Le Coordonnateur Système et Projets Développement Durable de l’entreprise, Fulgence Wea, a rappelé que la reforestation figure parmi les priorités de la stratégie environnementale de la société.
« À travers ce don, nous réaffirmons notre engagement à accompagner les initiatives qui contribuent à la préservation de l’environnement et à la restauration du patrimoine forestier ivoirien », a-t-il déclaré.
Présent à la cérémonie d’ouverture du camp en qualité de parrain, le ministre Bouaké Fofana a salué cette mobilisation du secteur privé. Selon lui, l’implication des entreprises aux côtés des pouvoirs publics et des organisations de la société civile constitue un levier essentiel pour accélérer les actions de reboisement.
Au-delà du simple don de plants, cette initiative traduit une volonté collective de renforcer la résilience des territoires face aux effets du changement climatique. Elle illustre également l’importance des partenariats public-privé dans la construction d’un modèle de développement durable, où la protection du patrimoine naturel devient une responsabilité partagée.





