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Universités ivoiriennes : Dr Koffi Konan Emmanuel salue les progrès accomplis

Samedi 31 Octobre 2026 - 12:00

En visite à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, Dr Koffi Konan Emmanuel salue les avancées de l’enseignement supérieur et appelle à reconnaître les réalisations.


 

Docteur en traditions et littératures orales et fonctionnaire au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, Dr Koffi Konan Emmanuel rend hommage au président de la République, Alassane Ouattara, pour les efforts engagés en faveur de la modernisation de l’enseignement supérieur. À l’occasion d’une mission à Bouaké, il s’est rendu à l’Université Alassane Ouattara pour constater les infrastructures et les équipements qui contribuent à améliorer les conditions d’apprentissage et de recherche.
 

Les images récemment diffusées dans les médias, montrant les difficultés rencontrées par des étudiants burkinabè dans leurs démarches universitaires, ont ravivé chez Dr Koffi Konan Emmanuel le souvenir des épreuves vécues par sa génération en Côte d’Ivoire.
 

Étudiant dans les années 2000, il se souvient des longues files d’attente, des difficultés administratives et des contraintes liées à la forte croissance des effectifs universitaires, dans un contexte marqué par la crise politico-militaire que le pays a traversée à partir de 2002.
 

« En voyant ces images, je me suis souvenu de notre propre expérience. Nous aussi, nous avons connu ces difficultés. Nous avons vécu ces longues attentes qui faisaient parfois de simples démarches administratives une véritable épreuve », témoigne-t-il.
 

Mais au-delà de ce souvenir, le docteur entend surtout mettre en lumière les évolutions enregistrées dans le système universitaire ivoirien.
 

À l’Université Alassane Ouattara, le constat du terrain

Profitant d’une mission à Bouaké, Dr Koffi Konan Emmanuel a effectué une visite à l’Université Alassane Ouattara afin de constater lui-même les réalités du campus.
 

Il en a rapporté des images et des vidéos illustrant les infrastructures et les équipements observés.

Son constat porte notamment sur des amphithéâtres climatisés, des espaces de recherche dotés de connexions Wi-Fi, des American Corners, des espaces de coopération japonaise et française, ainsi qu’une bibliothèque numérique.
 

L’université fait également l’objet d’un processus de réhabilitation et de modernisation visant à améliorer les conditions d’apprentissage, de recherche et de fonctionnement.
 

Pour le docteur, ces infrastructures et commodités témoignent des efforts engagés pour offrir aux étudiants et aux chercheurs un environnement universitaire plus adapté aux exigences contemporaines.
 

« Contrairement à ce que certains veulent nous faire croire, nous avons été sur le terrain. Nous avons vu, photographié et filmé. Les amphithéâtres climatisés existent. Les espaces Wi-Fi dédiés à la recherche existent. Les équipements et les infrastructures sont là. Ce ne sont pas des discours, ce sont des faits », affirme-t-il.
 

La mauvaise foi ne peut pas effacer les réalités

Cette visite intervient dans un contexte où certains discours tendent à minimiser, voire à nier, les progrès réalisés dans l’enseignement supérieur ivoirien.
 

Face à ces prises de position, Dr Koffi Konan Emmanuel entend opposer les faits aux discours de négation, de pessimisme et de rejet systématique.
 

« On peut être critique, c’est légitime. Mais être critique ne signifie pas nier systématiquement les progrès accomplis. La mauvaise foi ne peut pas effacer les réalités que l’on constate de ses propres yeux. »
 

Il estime que reconnaître les avancées réalisées dans les universités ivoiriennes ne signifie nullement ignorer les défis qui restent à relever.
 

« Oui, il reste des difficultés. Oui, les besoins sont encore importants. Mais pourquoi refuser de reconnaître ce qui a été réalisé ? L’honnêteté intellectuelle commande de regarder les insuffisances, mais aussi les progrès. »
 

Pour lui, le pessimisme permanent ne saurait constituer une réponse aux défis de l’enseignement supérieur.

« On ne construit pas une université dans le négationnisme. On ne forme pas une jeunesse dans le rejet systématique. Il faut savoir reconnaître les efforts accomplis pour mieux encourager ceux qui restent à faire. »
 

Un hommage au président de la République et au gouvernement

C’est au regard de ces évolutions que Dr Koffi Konan Emmanuel tient à rendre hommage au président de la République, Alassane Ouattara, pour les efforts engagés en faveur de la transformation de l’enseignement supérieur ivoirien.
 

Il salue notamment la décentralisation des universités et des écoles de formation, la construction de nouveaux établissements, la réhabilitation des infrastructures existantes et le développement des outils numériques au service de l’apprentissage et de la recherche.
 

Il associe à cet hommage le gouvernement ivoirien, dont l’action contribue à la mise en œuvre de cette politique de développement de l’enseignement supérieur.
 

« Lorsque nous rendons hommage au président de la République pour les transformations engagées, ce n’est pas pour nier les difficultés. C’est pour reconnaître les réalisations, saluer les efforts et encourager la poursuite de cette dynamique au bénéfice de notre jeunesse », souligne-t-il.
 

Des félicitations au ministre de l’Enseignement supérieur et aux acteurs universitaires

Dr Koffi Konan Emmanuel adresse également ses félicitations au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara, pour son engagement en faveur du développement et de la modernisation du système universitaire ivoirien.
 

Il salue le président de l’Université Alassane Ouattara, le professeur Koffi Kouakou, pour les efforts consentis dans la conduite de cette institution et la poursuite de sa réhabilitation.
 

Son hommage s’étend aux enseignants-chercheurs, aux personnels administratifs et techniques ainsi qu’à l’ensemble des acteurs universitaires qui contribuent, par leur engagement quotidien, au fonctionnement de l’université et à la formation des étudiants.
 

« Une université ne se transforme pas uniquement grâce aux bâtiments. Elle se transforme aussi grâce aux femmes et aux hommes qui la font vivre. Il faut saluer les enseignants, les chercheurs et les personnels qui travaillent chaque jour à la formation de notre jeunesse », affirme-t-il.
 

Pour le docteur, cette reconnaissance est essentielle, car les progrès de l’enseignement supérieur reposent sur une action collective associant les pouvoirs publics, les responsables universitaires et l’ensemble de la communauté éducative.
 

Un message de solidarité à la jeunesse estudiantine burkinabè

Au-delà du cas ivoirien, Dr Koffi Konan Emmanuel adresse un message de solidarité aux étudiants burkinabè confrontés à des difficultés dans leur parcours universitaire.
 

« Nous aussi, nous avons connu cette situation. Nous étions étudiants, nous avons vécu ces longues attentes et ces contraintes. Cela ne nous a pas empêchés de poursuivre nos études et de croire en notre avenir. Je voudrais donc encourager nos frères et sœurs burkinabè à persévérer. »
 

Il forme le vœu que les difficultés actuelles puissent favoriser la mise en œuvre de réponses durables, notamment par le renforcement des capacités d’accueil, l’amélioration des services universitaires et le développement de nouvelles infrastructures.
 

Pour lui, l’expérience ivoirienne rappelle que les défis de l’enseignement supérieur nécessitent des investissements continus, une vision à long terme et une mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés.
 

Les images parlent, les faits demeurent

À travers cette démarche, Dr Koffi Konan Emmanuel entend partager un souvenir marquant de sa génération, saluer les évolutions du système universitaire ivoirien et rappeler que l’éducation demeure un investissement essentiel pour la jeunesse et le développement des nations africaines.
 

« Hier, nous étions étudiants et nous avons connu les difficultés. Aujourd’hui, nous constatons des transformations. Il serait injuste de ne pas les reconnaître. »
 

Et de conclure : « Aux chantres du négationnisme, du pessimisme et du rejet systématique, je réponds simplement : sortez des polémiques, allez sur le terrain et regardez. Les images parlent. Les faits demeurent. Et la vérité n’a pas besoin de cris pour s’imposer.»

Reconnaître les progrès accomplis, c’est rendre justice aux efforts consentis pour l’avenir de notre jeunesse.

 

 
Félix N'Guessan

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