La solidarité s’organise autour de Vassiriki Doumbia, un jeune Ivoirien de 21 ans menacé d’expulsion du territoire français. Le 15 octobre 2026, une cinquantaine de personnes ont participé à une course-relais entre Saint-Aubin-du-Cormier et Rennes afin d’attirer l’attention sur sa situation et de soutenir sa demande de régularisation.
Scolarisé en classe de terminale dans un lycée agricole, le jeune homme fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Selon les informations relayées par ses soutiens, son expulsion pourrait intervenir en novembre prochain, alors qu’il poursuit sa formation et aspire à achever son parcours scolaire.
Sa situation suscite une mobilisation grandissante. Une pétition réclamant sa régularisation a déjà recueilli plus de 17 000 signatures, signe de l’ampleur du soutien dont il bénéficie.
Cette mobilisation intervient dans un contexte particulier : son établissement scolaire est bloqué depuis deux semaines par des enseignants mobilisés. Entre solidarité citoyenne et démarches administratives, le sort de Vassiriki Doumbia soulève la question de la place accordée aux parcours scolaires des jeunes étrangers confrontés à une mesure d’éloignement.
Pour ses soutiens, l’enjeu est désormais d’obtenir un réexamen de sa situation afin qu’il puisse poursuivre ses études et envisager son avenir en France.






