Le capitaine affirme notamment avoir été contacté par un officier tchadien, présenté comme le colonel Hassan Adoum, qui lui aurait fait état d’une intervention préparée depuis le Tchad avec l’implication des autorités tchadiennes et de forces spéciales françaises. Il évoque également des informations faisant état d’une possible intervention du Bénin, avec un soutien de la Côte d’Ivoire et de militaires français.
Des appels et messages provenant notamment de France, de Dubaï et de Belgique auraient également été reçus par l’officier. Il affirme, en outre, avoir reçu un message attribué au chef d’état-major de l’armée de l’air tchadienne annonçant une intervention. Ces accusations restent toutefois à établir. Le témoignage diffusé par la RTN ne fournit pas, à ce stade, d’éléments permettant une vérification indépendante de ces affirmations. Les pays et acteurs cités n’ont pas officiellement confirmé les faits rapportés.
Au Tchad, le président Mahamat Idriss Déby Itno a publié, dans le contexte immédiat de la diffusion du témoignage, un verset coranique appelant à ne pas « mêler le faux à la vérité ». Sans citer directement le Niger ni les accusations, cette publication a été perçue comme une réaction indirecte. Les événements de Niamey, qualifiés de tentative de déstabilisation par les autorités nigériennes et l’AES, avaient fait trois morts dans les rangs de la Garde présidentielle. Leurs obsèques officielles sont prévues lundi à la Base militaire 101.






