À l'approche des examens scolaires de fin d'année, le jeudi 4 juin 2026, le Dr Konan Emmanuel Koffi a animé une conférence de sensibilisation à l'intention des candidats. Au cours de cette rencontre, l'enseignant-chercheur a exhorté les élèves à dépasser le simple apprentissage des leçons pour s'intéresser davantage aux grandes questions d'actualité, aux enjeux du développement durable et aux transformations du monde contemporain.
Selon lui, les sujets d'examen ne sont généralement pas élaborés de manière fortuite. Ils traduisent une vision de la formation de la jeunesse en cohérence avec les orientations éducatives de l'État ainsi qu'avec les grandes préoccupations nationales et internationales.
« Les examens ne servent pas uniquement à vérifier les connaissances acquises en classe. Ils permettent également d'évaluer la capacité des candidats à comprendre leur environnement, à analyser les réalités de leur époque et à proposer des réflexions pertinentes sur les défis auxquels les sociétés sont confrontées », a-t-il expliqué.
Au cours de son intervention, le Dr Konan Emmanuel Koffi a particulièrement insisté sur les Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies. Ces objectifs portent notamment sur l'éducation de qualité, la lutte contre la pauvreté, la santé, l'égalité des chances, la préservation de l'environnement, la paix, la cohésion sociale et le développement économique durable.
Pour le conférencier, ces thématiques constituent aujourd'hui une importante source d'inspiration pour les concepteurs de sujets d'examen. Elles reflètent les défis auxquels les États et les populations doivent faire face et orientent les politiques publiques mises en œuvre à travers le monde.
Le spécialiste a également invité les candidats à développer leur culture générale à travers la lecture, le suivi régulier de l'actualité nationale et internationale, ainsi qu'une meilleure compréhension des enjeux de société. Selon lui, une préparation efficace repose sur la capacité à établir des liens entre les enseignements reçus en classe et les réalités sociales.
Les questions relatives à la gouvernance, à la citoyenneté, à l'emploi des jeunes, à l'innovation, à la cohésion sociale, à la paix, à l'environnement ou encore à l'utilisation responsable des technologies numériques méritent ainsi une attention particulière de la part des apprenants.
Quelques jours seulement après cette conférence, les sujets proposés aux candidats du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) 2026 sont venus confirmer la pertinence de cette analyse.
En effet, l'épreuve de composition française a porté, pour le premier sujet, sur la paix et la cohésion sociale, à travers une réflexion relative au rôle de l'école dans la cohésion sociale. Le second sujet, quant à lui, était consacré à l'usage des réseaux sociaux par les adolescents, à travers un texte argumentatif mettant en évidence les opportunités qu'offrent les plateformes numériques lorsqu'elles sont utilisées avec responsabilité et discernement.
Pour le Dr Konan Emmanuel Koffi, ces deux thématiques illustrent parfaitement les préoccupations actuelles des décideurs publics et de la communauté internationale. La paix et la cohésion sociale constituent des conditions essentielles au développement des nations, tandis que l'éducation numérique et l'usage responsable des réseaux sociaux représentent des enjeux majeurs pour les jeunes générations.
« Les sujets du BEPC 2026 démontrent que les candidats doivent être attentifs aux grandes questions qui animent la société. Ils confirment que la réussite aux examens repose certes sur la maîtrise des contenus enseignés, mais également sur la compréhension des enjeux du monde contemporain », a-t-il souligné.
Selon lui, la concordance entre les thèmes abordés lors de sa conférence du 4 juin 2026 et ceux retenus dans l'épreuve de composition française témoigne de la pertinence de son intervention. Elle rappelle surtout l'importance, pour les candidats, d'associer savoirs académiques, culture générale et ouverture sur l'actualité.
Le Dr Konan Emmanuel Koffi invite ainsi les élèves à poursuivre leurs révisions avec méthode, discipline et persévérance, tout en demeurant attentifs aux problématiques liées à la paix, à la citoyenneté, à l'éducation, à l'environnement, à l'innovation et au développement durable.
En définitive, l'universitaire estime que les examens scolaires constituent un véritable outil de formation du citoyen. Ils préparent les jeunes à comprendre les mutations de leur époque et à contribuer efficacement à la construction d'une société plus juste, plus solidaire et plus prospère.


