Selon M. Kinyanjui, 98,2 % des produits kenyans pourront entrer en Chine sans droits d’importation, y compris les exportations agricoles essentielles. L’accord doit encore être ratifié par le Parlement avant d’entrer officiellement en vigueur.
Depuis l’augmentation des droits de douane américains sur les produits importés l’an dernier, de nombreux pays africains se tournent vers la Chine et d’autres partenaires commerciaux. Bien que le Kenya n’ait été concerné que par une hausse modeste de 10 % des tarifs américains, il a également subi les conséquences de l’expiration en septembre de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), qui garantissait un accès en franchise de droits au marché américain pour certaines marchandises provenant de 32 pays africains.
Cette semaine, les législateurs américains ont approuvé une prolongation de trois ans de l’AGOA, en attente de validation par le Sénat et de promulgation. Certaines voix, comme celle du sénateur James Risch, ont exprimé des inquiétudes sur l’influence grandissante de Pékin, qui a investi massivement dans les infrastructures kenyanes.
Des médias kenyans avaient rapporté que les pressions américaines auraient retardé l’accord avec la Chine, mais le secrétaire principal aux Affaires étrangères, Korir Sing'oei, a démenti ces allégations, les qualifiant de « totalement infondées ». Il a insisté sur le fait que l’accord avec la Chine et la reconduction de l’AGOA ne sont pas contradictoires.
De son côté, Jason Smith, président républicain de la commission des voies et moyens, a souligné l’urgence de finaliser l’AGOA, avertissant que la Chine pourrait tirer parti de ses investissements pour « monopoliser » certains marchés.
Depuis l’augmentation des droits de douane américains sur les produits importés l’an dernier, de nombreux pays africains se tournent vers la Chine et d’autres partenaires commerciaux. Bien que le Kenya n’ait été concerné que par une hausse modeste de 10 % des tarifs américains, il a également subi les conséquences de l’expiration en septembre de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), qui garantissait un accès en franchise de droits au marché américain pour certaines marchandises provenant de 32 pays africains.
Cette semaine, les législateurs américains ont approuvé une prolongation de trois ans de l’AGOA, en attente de validation par le Sénat et de promulgation. Certaines voix, comme celle du sénateur James Risch, ont exprimé des inquiétudes sur l’influence grandissante de Pékin, qui a investi massivement dans les infrastructures kenyanes.
Des médias kenyans avaient rapporté que les pressions américaines auraient retardé l’accord avec la Chine, mais le secrétaire principal aux Affaires étrangères, Korir Sing'oei, a démenti ces allégations, les qualifiant de « totalement infondées ». Il a insisté sur le fait que l’accord avec la Chine et la reconduction de l’AGOA ne sont pas contradictoires.
De son côté, Jason Smith, président républicain de la commission des voies et moyens, a souligné l’urgence de finaliser l’AGOA, avertissant que la Chine pourrait tirer parti de ses investissements pour « monopoliser » certains marchés.







