Le match contre le Maroc, pourtant un « duel de Lions » qui avait débuté sous le signe de l’amitié, a rapidement basculé dans l’irrationnel. Les Lions de la Teranga ont su résister à la pression d’un stade Prince Moulay-Abdellah hostile, mais leur victoire a été entachée par un penalty contesté dans les dernières minutes du temps réglementaire, une décision arbitrale qui a provoqué une véritable pagaille sur le terrain. Les supporters sénégalais ont tenté d’envahir le terrain, tandis que les staffs des deux équipes s’affrontaient dans un climat de tension.
Malgré le chaos, Edouard Mendy a repoussé le penalty et Pape Gueye a finalement inscrit le but de la victoire en prolongation. Mais le triomphe sénégalais ne peut occulter les scènes troublantes qui ont accompagné cette finale : intrusion de supporters, contestations arbitraires et décisions litigieuses qui alimenteront longtemps le débat.
Ce n’est pas la première fois que le Sénégal est pointé du doigt pour des actes anti fair-play. Après leur défaite contre la Côte d’Ivoire lors des phases de groupe, les Lions de la Teranga avaient déjà été accusés de violences et d’agressions contre les joueurs ivoiriens sur leur propre sol, un épisode qui laisse planer une ombre sur leur image de champion.
Ainsi, derrière la joie et la fierté des supporters sénégalais, la CAN 2025 laisse un goût amer. Le Sénégal peut arborer sa deuxième étoile, mais le tournoi restera marqué par des accusations de comportements discutables et une finale qui restera dans les mémoires pour son côté polémique plus que pour son football.
Malgré le chaos, Edouard Mendy a repoussé le penalty et Pape Gueye a finalement inscrit le but de la victoire en prolongation. Mais le triomphe sénégalais ne peut occulter les scènes troublantes qui ont accompagné cette finale : intrusion de supporters, contestations arbitraires et décisions litigieuses qui alimenteront longtemps le débat.
Ce n’est pas la première fois que le Sénégal est pointé du doigt pour des actes anti fair-play. Après leur défaite contre la Côte d’Ivoire lors des phases de groupe, les Lions de la Teranga avaient déjà été accusés de violences et d’agressions contre les joueurs ivoiriens sur leur propre sol, un épisode qui laisse planer une ombre sur leur image de champion.
Ainsi, derrière la joie et la fierté des supporters sénégalais, la CAN 2025 laisse un goût amer. Le Sénégal peut arborer sa deuxième étoile, mais le tournoi restera marqué par des accusations de comportements discutables et une finale qui restera dans les mémoires pour son côté polémique plus que pour son football.






