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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>Côte d’Ivoire : devoir de mémoire, 25 mars 2004, la marche pacifique de l'opposition qui a basculé dans la tragédie</title>
   <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le 25 mars 2004, une marche pacifique de l'opposition à Abidjan a été violemment réprimée, laissant un bilan lourd et marquant l’histoire ivoirienne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95623310-66814888.jpg?v=1774514338" alt="Côte d’Ivoire : devoir de mémoire, 25 mars 2004, la marche pacifique de l'opposition qui a basculé dans la tragédie" title="Côte d’Ivoire : devoir de mémoire, 25 mars 2004, la marche pacifique de l'opposition qui a basculé dans la tragédie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="481" data-start="87" style="text-align: justify;">Vingt-deux ans après, le souvenir reste vif dans la mémoire collective ivoirienne. Le 25 mars 2004 demeure une date marquante, symbole d’une crise politique profonde et d’un recours à la force qui a profondément marqué le pays. Ce jour-là, une manifestation dite « grande marche pacifique », organisée par les partis de l’opposition regroupés au sein du G7, a été violemment réprimée à Abidjan. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="855" data-start="483" style="text-align: justify;">À l’origine de cette mobilisation, une revendication claire : l’application des <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">accords de Linas-Marcoussis</span>, signés en 2003 pour mettre fin à la crise politico-militaire. Mais très vite, la situation échappe au contrôle. Les autorités interdisent la marche, et les forces de sécurité sont massivement déployées dans plusieurs quartiers de la capitale économique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1245" data-start="857" style="text-align: justify;">Des zones entières sont bouclées, la place de la République est déclarée « zone rouge », tandis que des blindés et des hélicoptères de type MI-24 survolent la ville. L’armée intervient pour disperser les manifestants. Le bilan humain reste controversé : 37 morts selon le pouvoir, près de 500 selon l’opposition et 120 d’après une enquête des Nations unies menée plusieurs mois plus tard. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1626" data-start="1247" style="text-align: justify;">Malgré les efforts de médiation, notamment du président ghanéen <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">John Kufuor</span> et de plusieurs acteurs internationaux, la tension ne retombe pas. Le président <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Laurent Gbagbo</span> maintient l’interdiction des manifestations jusqu’au 30 avril 2004, revendiquant une victoire face à ce qu’il considère comme une tentative de déstabilisation. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1909" data-start="1628" style="text-align: justify;">Cette décision accentue la fracture politique. En réaction, plusieurs partis d’opposition, dont le PDCI, le RDR, les Forces nouvelles, l’UDPCI et le MFA, suspendent leur participation au gouvernement de réconciliation nationale, fragilisant davantage le processus de paix en cours. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2241" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1911" style="text-align: justify;">Plus de deux décennies après, cette journée du 25 mars 2004 continue d’alimenter le devoir de mémoire. Elle rappelle les tensions d’une époque où le dialogue politique peinait à s’imposer face à la confrontation, et souligne l’importance de préserver les acquis démocratiques pour éviter que de tels événements ne se reproduisent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Opposition ivoirienne : quand les militants deviennent eux-mêmes les bourreaux de leur parti</title>
   <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 21:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Entre recours judiciaires au Parti démocratique de Côte d’Ivoire et recompositions au Front populaire ivoirien, l’opposition fait face à de profondes fragilités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95491081-66771826.jpg?v=1774032519" alt="Opposition ivoirienne : quand les militants deviennent eux-mêmes les bourreaux de leur parti" title="Opposition ivoirienne : quand les militants deviennent eux-mêmes les bourreaux de leur parti" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">  <div>&nbsp;</div>    <p data-end="444" data-start="103">Dans le paysage politique ivoirien, les partis d’opposition traversent une période marquée par des tensions internes persistantes, souvent portées par leurs propres militants. Ces dynamiques, entre contestations judiciaires et recompositions politiques, mettent à l’épreuve leur cohésion et leur capacité à incarner une alternative crédible. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="911" data-start="446">Le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Parti démocratique de Côte d’Ivoire</span> en offre une illustration saisissante. Une première assignation en justice est intervenue à la veille du congrès appelé à désigner <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Tidjane Thiam</span> à la tête du parti. Cette action judiciaire, initiée par des militants, avait entraîné un report de quelques jours des assises. Si le congrès a finalement pu se tenir, cet épisode a laissé des stigmates durables, révélant des fractures internes profondes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1364" data-start="913">Alors que le parti tentait de tourner la page, une nouvelle procédure est venue raviver les tensions. <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Valérie Yapo</span>, présentée comme proche de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Jean-Louis Billon</span>, a saisi la justice pour contester la légitimité de Tidjane Thiam, allant jusqu’à demander sa radiation de la liste électorale. Au terme de plusieurs mois de procédure, le parti est ressorti fragilisé de cet épisode, malgré les décisions rendues. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1766" data-start="1366">Dans le même temps, la radiation de Tidjane Thiam de la liste électorale, qui l’a empêché de se présenter à l’élection présidentielle de 2025, a constitué un nouveau coup dur pour la formation politique. Alors que le PDCI-RDA tente de se réorganiser, d’autres assignations sont encore pendantes devant les juridictions ivoiriennes, prolongeant une séquence judiciaire aux effets politiques sensibles. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2414" data-start="1768">Du côté de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Laurent Gbagbo</span>, l’évolution du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Front populaire ivoirien</span> témoigne d’une fragmentation progressive. À son retour en Côte d’Ivoire, l’ancien chef de l’État a lancé le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire</span>, marquant une rupture avec le FPI dirigé par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Pascal Affi N’Guessan</span>. Dans le même élan, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Charles Blé Goudé</span> a choisi de poursuivre son engagement politique à travers le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples</span>, tandis que <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Simone Ehivet Gbagbo</span> a fondé le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Mouvement des générations capables</span>, accentuant la recomposition de cet espace politique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2772" data-start="2416">Pour rappel, dans les heures sombres du FPI, confronté à une rébellion, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Mamadou Koulibaly</span>, ancien compagnon de lutte de Laurent Gbagbo, avait pris ses distances en créant son propre parti, LIDER. Toutes ces divisions internes ont contribué à fragiliser durablement cette composante de l’opposition, l’éloignant des leviers du pouvoir. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3181" data-start="2774">À l’inverse, le parcours du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Rassemblement des Républicains</span> est souvent cité comme un exemple de cohésion en période d’opposition. Autour de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Alassane Ouattara</span>, le parti avait su maintenir un front uni, y compris durant les périodes où son leader était contraint à l’exil. Cette discipline interne, combinée à une stratégie de long terme, a contribué à son accession au pouvoir. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3685" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3183">Dans un contexte politique en mutation, la gestion des divergences internes apparaît comme un enjeu central pour les partis d’opposition. Entre ambitions individuelles, recours judiciaires et recompositions, leur capacité à préserver l’unité demeure déterminante. Pour la survie d’un parti en situation d’opposition, la discipline, la persévérance et le militantisme structuré apparaissent comme des facteurs clés, dont le renforcement constitue aujourd’hui un défi majeur pour l’opposition ivoirienne. <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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