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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>Insécurité au Niger : la menace vient-elle du Bénin ou des groupes armés ?</title>
   <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Entre accusations contre le Bénin et lutte contre le terrorisme, le Niger redéfinit ses priorités. Mais où se situe réellement la menace ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96206128-67114034.jpg?v=1776907797" alt="Insécurité au Niger : la menace vient-elle du Bénin ou des groupes armés ?" title="Insécurité au Niger : la menace vient-elle du Bénin ou des groupes armés ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="387" data-start="0" style="text-align: justify;">Les récentes déclarations du général Toumba Mamadou traduisent une ligne politique claire : faire de la souveraineté un pilier central de l’action de l’État nigérien. Mais derrière les accusations visant le Bénin et, en filigrane, la France, une interrogation demeure : le véritable défi sécuritaire du Niger est-il diplomatique ou avant tout interne ? <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="819" data-start="389" style="text-align: justify;">En pointant du doigt Cotonou, accusé d’avoir servi de relais à des intérêts étrangers hostiles, Niamey semble vouloir externaliser une partie de ses tensions. Le départ de Patrice Talon et l’arrivée de Romuald Wadagni sont perçus comme une opportunité de rééquilibrage. Toutefois, conditionner l’apaisement à une rupture avec Paris traduit une lecture géopolitique où l’ingérence étrangère demeure la clé d’explication principale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1383" data-start="821" style="text-align: justify;">Cette posture soulève néanmoins une contradiction. Alors que les autorités nigériennes renforcent leurs coopérations avec de nouveaux partenaires comme la Chine ou la Russie, elles s’offusquent du maintien des relations entre le Bénin et la France. Une position qui interroge : au moment où Niamey revendique hautement sa souveraineté, elle semble dans le même temps s’immiscer dans les choix diplomatiques de son voisin. Une attitude qui peut apparaître, pour certains observateurs, comme un raisonnement à contretemps, voire comme un enchaînement peu cohérent. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1832" data-start="1385" style="text-align: justify;">Pourtant, sur le terrain, les chiffres avancés par le ministre de l’Intérieur racontent une autre réalité. Trafics de drogue en forte hausse, consommation en expansion chez les jeunes, financement du terrorisme via les sites aurifères artisanaux : les menaces sont multiples et profondément enracinées. Le Niger, autrefois simple zone de transit, devient un espace de consommation et de circulation criminelle, révélant une fragilité structurelle. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2188" data-start="1834" style="text-align: justify;">La montée en puissance des forces de sécurité – avec près de 9 000 recrutements et la création de dizaines de commissariats – confirme que l’urgence est d’abord interne. L’assainissement des ONG et du secteur sécuritaire privé s’inscrit dans cette logique de reprise en main, mais soulève aussi des inquiétudes sur l’équilibre entre contrôle et libertés. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2508" data-start="2190" style="text-align: justify;">Dès lors, le Bénin est-il réellement le problème central ? Ou sert-il de levier politique dans une stratégie de mobilisation nationale face à des défis bien plus diffus ? En réalité, la principale menace reste celle des groupes armés et des réseaux criminels, dont l’ancrage dépasse largement les frontières étatiques. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2786" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2510" style="text-align: justify;">En focalisant le discours sur un adversaire extérieur, le pouvoir nigérien renforce sa posture souverainiste. Mais la stabilisation durable du pays dépendra moins des relations avec ses voisins que de sa capacité à contenir les dynamiques internes qui alimentent l’insécurité. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Présidentielle au Bénin : Wadagni en position de favori</title>
   <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 22:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Bénin, Romuald Wadagni apparaît comme le grand favori d’une présidentielle marquée par une opposition faible et un contexte sécuritaire préoccupant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95922698-66946224.jpg?v=1775666500" alt="Présidentielle au Bénin : Wadagni en position de favori" title="Présidentielle au Bénin : Wadagni en position de favori" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="1041" data-start="659" style="text-align: justify;">Le Bénin s’apprête à vivre une élection présidentielle au parfum de déjà-vu. Ce dimanche, les électeurs sont appelés aux urnes pour désigner leur prochain chef d’État, mais l’issue du scrutin semble peu incertaine. En tête des pronostics, Romuald Wadagni, actuel ministre des Finances et candidat du pouvoir, incarne la continuité du régime de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Patrice Talon</span></span>. <br />    <p data-end="1394" data-start="1043" style="text-align: justify;">À 49 ans, cet ancien cadre de Deloitte, formé entre Grenoble et Harvard, s’est imposé comme l’architecte des réformes économiques du pays. Son bilan, largement mis en avant, repose sur une forte croissance et un triplement du budget national. Une performance qui renforce son image de technocrate rigoureux, désormais prêt à franchir le cap politique. <br />    <p data-end="1725" data-start="1396" style="text-align: justify;">Proche du président sortant, avec qui il revendique une relation quasi filiale, Wadagni promet de poursuivre les transformations engagées tout en élargissant l’accès aux services sociaux et en développant de nouveaux pôles économiques. Une vision qui séduit une partie de l’électorat, mais qui peine à convaincre ses détracteurs. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1984" data-start="1727" style="text-align: justify;">Face à lui, l’opposition apparaît affaiblie. Son principal adversaire, Paul Hounkpe, dénonce une croissance peu inclusive, tandis que le parti Les Démocrates n’a pas réussi à s’imposer dans le jeu électoral. Un déséquilibre qui limite fortement le suspense. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2313" data-start="1986" style="text-align: justify;">Mais derrière cette apparente stabilité politique, le pays fait face à une menace grandissante. Dans le nord, les attaques jihadistes se multiplient, faisant du Bénin l’un des États côtiers les plus exposés à l’insécurité sahélienne. Une tentative de coup d’État en décembre dernier est venue rappeler la fragilité du contexte. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2541" data-start="2315" style="text-align: justify;">Dans ce climat tendu, la présidentielle dépasse le simple enjeu de succession. Elle pose la question de la capacité du futur dirigeant à préserver l’équilibre entre sécurité, ouverture démocratique et développement économique. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Élection présidentielle 2026 au Bénin : Tout savoir sur le scrutin historique</title>
   <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 12 avril 2026, le Bénin élit un président pour un mandat inédit de sept ans. Entre continuité, opposition modérée et enjeux démocratiques, tout est prêt pour un scrutin clé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95843696-66914694.jpg?v=1775350111" alt="Élection présidentielle 2026 au Bénin : Tout savoir sur le scrutin historique" title="Élection présidentielle 2026 au Bénin : Tout savoir sur le scrutin historique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="717" data-start="295" style="text-align: justify;">Le Bénin se prépare à une présidentielle historique. Pour la première fois depuis dix ans, Patrice Talon ne brigue pas de mandat, ouvrant la voie à une compétition inédite le 12 avril 2026. Après les législatives et communales de janvier, le pays choisira un nouveau président pour un mandat de sept ans, renouvelable une seule fois, avec un colistier chargé d’assurer la continuité en cas d’empêchement. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1049" data-start="719" style="text-align: justify;">Deux duos sont en lice : Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata pour la mouvance présidentielle, et Paul Hounkpè avec Judicaël Hounwanou pour l’opposition modérée FCBE. L’élection repose sur un système de majorité absolue au premier tour (50 % + 1 voix), avec un second tour prévu le 10 mai si aucun candidat n’atteint ce seuil. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1361" data-start="1051" style="text-align: justify;">La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) supervise l’organisation, la logistique, le déploiement du matériel, et la formation des agents électoraux. La Cour constitutionnelle valide les candidatures et proclame les résultats définitifs, garantissant ainsi la légalité et la transparence du scrutin. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1648" data-start="1363" style="text-align: justify;">Près de 7,9 millions d’électeurs sont attendus dans 17 462 bureaux au Bénin, plus 62 679 électeurs à l’étranger. Les défis majeurs du scrutin incluent la participation, notamment celle des jeunes, la fiabilité du fichier électoral et l’acceptation des résultats par tous les acteurs. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1943" data-start="1650" style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la présidentielle 2026 est perçue comme un test de stabilité et de maturité démocratique pour le pays. La mobilisation des citoyens et la transparence du processus détermineront la légitimité du futur président et la confiance dans les institutions pour les années à venir. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.nouvelle-afrique.net/Election-presidentielle-2026-au-Benin-Tout-savoir-sur-le-scrutin-historique_a438.html</link>
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   <title>Bénin : Les Démocrates valident la démission de Boni Yayi</title>
   <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 00:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le parti d'opposition Les Démocrates accepte le départ définitif de son fondateur, Thomas Boni Yayi, et nomme Éric Houndété président par intérim.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95346859-66703729.jpg?v=1773525417" alt="Bénin : Les Démocrates valident la démission de Boni Yayi" title="Bénin : Les Démocrates valident la démission de Boni Yayi" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="653" data-start="329"><strong>La coordination nationale des Démocrates</strong> s’est réunie ce vendredi à Cotonou et a officiellement acté la <strong>démission de Thomas Bon</strong>i Yayi, ancien président de la République et fondateur du parti. La direction est désormais confiée à Éric Houndété, premier vice-président, pour un intérim de trois mois. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="964" data-start="655">Cette décision marque la fin d’une décennie politique difficile pour Boni Yayi, qui depuis son départ du pouvoir en 2016, n’a cessé d’accumuler les défaites face au président Patrice Talon. Malgré les tentatives d’une délégation pour le faire revenir sur sa décision, le président fondateur est resté ferme. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1271" data-start="966">Le parti fait aujourd’hui face à un défi majeur : absent de l’élection présidentielle du 12 avril et sans représentation à l’Assemblée nationale ni dans les collectivités locales, Les Démocrates devront attendre le prochain scrutin présidentiel dans sept ans pour espérer revenir sur la scène nationale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1662" data-start="1273">Interrogé sur la stratégie du parti pour rester actif, le secrétaire à la communication, <strong>Guy Mitokpè</strong>, souligne : <em><strong>« Nous restons ouverts au dialogue avec tous les duos de candidats et n’avons stigmatisé personne. Les nouvelles dispositions des textes nous obligent à prendre des décisions courageuses. »</strong></em> Un conseil national est prévu le 21 mars pour définir la suite des actions du parti. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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