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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>CAN 2025 : le Sénégal engage la bataille juridique</title>
   <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 05:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Contestant la décision de la CAF, le Sénégal refuse de céder son titre et saisit le TAS, déterminé à faire valoir ses droits.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95475246-66763258.jpg?v=1773973423" alt="CAN 2025 : le Sénégal engage la bataille juridique" title="CAN 2025 : le Sénégal engage la bataille juridique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="489" data-start="207" style="text-align: justify;">La tempête ne faiblit pas autour de la finale de la CAN 2025. Déclaré perdant sur tapis vert par le jury d’appel de la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Confédération africaine de football</span>, le Sénégal continue de rejeter catégoriquement une décision qui fait grincer bien au-delà de ses frontières. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="901" data-start="491" style="text-align: justify;">À Dakar, la riposte s’organise avec méthode et détermination. Le président de la Fédération sénégalaise de football, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Abdoulaye Fall</span>, ne laisse place à aucun doute : pour lui, le sacre continental ne saurait être retiré sur la base d’un forfait contesté. Derrière cette posture, une conviction affichée, presque inébranlable, que le droit finira par donner raison aux Lions de la Teranga. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1254" data-start="903" style="text-align: justify;">Dans la foulée, les autorités sportives sénégalaises ont décidé de porter l’affaire devant le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Tribunal arbitral du sport</span>, ultime juridiction en matière de litiges sportifs. Une démarche accompagnée d’une demande d’enquête internationale indépendante, sur fond de soupçons de corruption au sein de l’instance dirigeante du football africain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1639" data-start="1256" style="text-align: justify;">Le front sénégalais s’élargit également avec le soutien du Comité national olympique et sportif. Son secrétaire général, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Omar Diagne</span>, a promis de mobiliser des experts en droit du sport pour renforcer l’équipe juridique déjà en place. L’objectif est clair : faire basculer la décision en faveur du Sénégal et rétablir ce qu’il considère comme une injustice. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1926" data-start="1641" style="text-align: justify;">En toile de fond, des échanges auraient eu lieu avec le président de la CAF, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Patrice Motsepe</span>. Fidèle à sa ligne, le dirigeant sud-africain aurait rappelé que l’institution qu’il dirige reste au-dessus des intérêts nationaux, dans le respect strict des règlements. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2192" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1928" style="text-align: justify;">Alors que l’affaire s’apprête à entrer dans une nouvelle phase devant le TAS, une certitude demeure : la CAN 2025 n’a pas encore livré son verdict définitif. Entre bataille juridique, enjeux politiques et passions populaires, le feuilleton est loin d’être terminé. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>CAN 2025 : le Sénégal rattrapé par un lourd passif disciplinaire</title>
   <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 15:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Sacré sur le terrain, le Sénégal perd son titre sur tapis vert, rattrapé par des dérives répétées qui ternissent son image.     <div><b>Les Lions de la Teranga: un géant sportif incapable de maîtriser ses propres démons</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95432732-66743954.jpg?v=1773836860" alt="CAN 2025 : le Sénégal rattrapé par un lourd passif disciplinaire" title="CAN 2025 : le Sénégal rattrapé par un lourd passif disciplinaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="677" data-start="218" style="text-align: justify;">Le <strong>football africain</strong> n’en finit plus de digérer le séisme provoqué par la décision de la <strong><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Confédération Africaine de Football</span></strong>. Le 17 mars 2026, son<strong> Jury d’Appel </strong>a tranché : le <strong>Sénégal </strong>est déclaré forfait pour la finale de la CAN 2025, et le titre est officiellement attribué au<strong> <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Maroc</span></strong>. Un retournement spectaculaire qui dépasse le simple cadre sportif et pose une question de fond : le Sénégal est-il devenu son propre ennemi ? <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1167" data-start="679" style="text-align: justify;">Sur le terrain, les <strong>Lions de la Teranga </strong>pensaient avoir écrit une nouvelle page d’histoire. Portés par des individualités comme <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Édouard Mendy</span> et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Pape Gueye</span>, ils avaient arraché la victoire au terme d’une finale tendue. Mais ce succès, déjà contesté pour un <strong>penalty litigieux</strong> en fin de match, s’est rapidement retrouvé éclipsé par des scènes de chaos : contestations virulentes, tensions entre bancs, et climat délétère dans les tribunes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1542" data-start="1169" style="text-align: justify;">C’est précisément ce contexte qui a nourri la décision de la CAF. En s’appuyant sur les<strong> articles 82 et 84 </strong>de son règlement, l’instance a estimé que le comportement de la sélection sénégalaise constituait une violation grave des <strong>règles disciplinaires</strong>. Résultat : un match homologué sur tapis vert (3-0) et un trophée retiré. Un scénario rarissime à ce niveau de compétition. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2028" data-start="1544" style="text-align: justify;">Mais cette affaire ne surgit pas de nulle part. Elle s’inscrit dans une longue série de dérapages qui collent à l’image du football sénégalais. Déjà en 2012, lors d’une rencontre face à la <strong><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Côte d’Ivoire</span></strong> à Dakar, des violences de supporters avaient entraîné l’interruption du match et la disqualification du Sénégal. Plus récemment, des incidents impliquant des clubs comme le<strong> Jaraaf</strong> <strong>de Dakar</strong> sur la scène continentale ont rappelé la persistance de ces dérives. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2360" data-start="2030" style="text-align: justify;">Même lors de la <strong>CAN 2024 à Abidjan</strong>, la défaite face à la Côte d’Ivoire avait donné lieu à des accusations de comportements déplacés : tensions avec les arbitres, accusations de tricherie, et altercations avec les adversaires. Une constante semble se dessiner : <strong>une difficulté à accepter aussi bien la défaite que la contradiction.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2656" data-start="2362" style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la décision de la CAF apparaît moins comme une injustice isolée que comme l’aboutissement d’un passif disciplinaire lourd. Le Sénégal paie aujourd’hui le prix d’un problème structurel où les responsabilités sont rarement assumées, et où les débordements deviennent récurrents. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3006" data-start="2658" style="text-align: justify;">La Fédération sénégalaise de football n’entend toutefois pas en rester là. Elle prévoit de saisir le<strong> <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Tribunal Arbitral du Sport</span></strong> pour contester cette décision, dénonçant une sanction disproportionnée et tardive. L’argument principal repose sur le fait que la rencontre est allée à son terme et que le résultat a été acquis sur le terrain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3402" data-start="3008" style="text-align: justify;">Reste que, au-delà du verdict juridique à venir, le mal est plus profond. Le Sénégal, malgré son immense potentiel footballistique, voit son image ternie par des comportements répétés qui fragilisent la crédibilité de ses succès. À force de tensions, de contestations et de débordements, les <strong><span style="color:#FF0000;">Lions de la Teranga donnent le sentiment d’un géant sportif incapable de maîtriser ses propres démons</span>.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3791" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3404" style="text-align: justify;">Le paradoxe est cruel : <em><strong>en cherchant à imposer sa domination, le Sénégal finit par s’auto-saboter. Champion sur la pelouse, il devient hors du terrain le principal artisan de sa chute. Une leçon sévère, qui rappelle que dans le football moderne, le talent ne suffit plus : sans discipline ni fair-play, même les victoires les plus éclatantes peuvent se transformer en revers historiques.</strong></em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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