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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>Devoir de mémoire : avril 1980 – avril 2026, 46 ans après le carnage de Samuel Doe, retour sur les faits</title>
   <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Quarante-six ans après le coup d’État sanglant du 12 avril 1980 au Liberia, retour sur la prise de pouvoir de Samuel Doe et ses conséquences majeures     <div><b>Le 22 avril 1980, treize hauts responsables du gouvernement déchu sont exécutés sur une plage de Monrovia.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96181844-67102125.jpg?v=1776795235" alt="Devoir de mémoire : avril 1980 – avril 2026, 46 ans après le carnage de Samuel Doe, retour sur les faits" title="Devoir de mémoire : avril 1980 – avril 2026, 46 ans après le carnage de Samuel Doe, retour sur les faits" />
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      <div style="text-align: justify;">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-18" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:11da6aef-8f9d-497a-a7d6-3c34111b7b4a-8" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="83ce1f59-c0f1-4d10-9920-dce89b9aedb4" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <h2 data-end="194" data-section-id="icwjh3" data-start="108">Le coup d’État du 12 avril 1980 au Liberia : la rupture sanglante d’un ordre ancien</h2>    <div>&nbsp;</div>    <p data-end="515" data-start="196">Le 12 avril 1980, un coup d’État militaire conduit par le sergent-chef Samuel Doe renverse brutalement le régime du président William R. Tolbert, tué dans le manoir exécutif. Comme le rappelle la page <em data-end="438" data-start="397">Histoire d’Afrique et des Peuples Noirs</em>, cette journée marque une rupture majeure dans l’histoire politique du pays. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1009" data-start="517">À la tête d’un groupe de soldats issus principalement de l’ethnie Krahn, Samuel Kanyon Doe prend d’assaut, à l’aube, l’Executive Mansion, résidence officielle du pouvoir à Monrovia. Le président William R. Tolbert Jr., dernier chef d’État de la lignée américo-libérienne dominante depuis le XIXe siècle, est assassiné dans sa chambre. Son corps est ensuite exposé à la vindicte publique, symbolisant brutalement la fin du régime du True Whig Party et de plus de 130 ans d’hégémonie politique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1138" data-start="1011">Selon les récits documentés sur histoire[point]ci, les combats font plusieurs dizaines de morts parmi les proches du président. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1347" data-start="1140">Dans les jours qui suivent, le 22 avril 1980, treize hauts responsables du gouvernement déchu, après avoir été contraints de défiler nus dans les rues de la capitale, sont exécutés sur une plage de Monrovia. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1754" data-start="1349">Cet acte inhumain choque la communauté internationale, mais à l’intérieur du Liberia, la peur consolide l’autorité du nouveau régime. Samuel Doe se proclame alors chef du People’s Redemption Council (PRC), justifiant son action par la corruption, les inégalités et la crise sociale aggravée, notamment après les émeutes du riz de 1979. Le Liberia bascule ainsi dans une nouvelle ère de violence politique. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <h2 data-end="1828" data-section-id="1j3w9um" data-start="1761">Du libérateur au dirigeant contesté : l’enlisement du régime Doe</h2>    <p data-end="2236" data-start="1830">Porté un temps par l’espoir du changement, Samuel Doe installe progressivement un pouvoir autoritaire, marqué par la répression et les tensions ethniques. Malgré des élections controversées en 1985 qu’il revendique, son régime perd rapidement sa légitimité. La violence politique, la marginalisation de certaines communautés et la militarisation du pouvoir plongent le pays dans une instabilité croissante. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2712" data-start="2238">Cette dérive conduit, en 1989, à l’éclatement de la première guerre civile libérienne, menée par divers groupes rebelles, dont le Front national patriotique du Liberia (NPFL). Samuel Doe est finalement capturé en septembre 1990 par les forces de Prince Johnson, un commandant rebelle. Il est torturé puis exécuté, une scène filmée qui marque durablement la mémoire collective du pays et clôt brutalement le destin de celui qui avait lui-même ouvert l’ère des coups de force. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2900" data-start="2714">Comme le dit l’adage : <em data-end="2775" data-start="2737">qui vit par l’épée périra par l’épée</em>. Après avoir pris le pouvoir dans le sang, il fut à son tour renversé et exécuté dans des conditions d’une extrême violence. <br />  &nbsp; <br />    <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-22" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:11da6aef-8f9d-497a-a7d6-3c34111b7b4a-10" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="184bed03-406d-439b-876f-6e30febd309b" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="3218" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2907">Quarante-six ans après le putsch de 1980, le Liberia reste marqué par ce cycle de violence où libérateurs et dirigeants finissent souvent par devenir victimes du même système qu’ils ont contribué à instaurer. Un rappel douloureux de la fragilité du pouvoir et du prix de la rupture brutale de l’ordre politique. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Guinée, Liberia et Sierra Leone : le dialogue favorisé</title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 22:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Les présidents de Guinée, Liberia et Sierra Leone privilégient le dialogue pour apaiser les tensions frontalières et renforcer la paix régionale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95418766-66738201.jpg?v=1773778016" alt="Guinée, Liberia et Sierra Leone : le dialogue favorisé" title="Guinée, Liberia et Sierra Leone : le dialogue favorisé" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les présidents de la Guinée, du Liberia et de la Sierra Leone ont montré lundi 16 mars, à Conakry, que la diplomatie et le dialogue restaient les meilleures voies pour résoudre leurs différends frontaliers.</div>    <p data-end="486" data-start="278" style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p data-end="927" data-start="488" style="text-align: justify;">Réunis lors d’un sommet tripartite consacré aux tensions récentes dans la zone frontalière commune, les trois dirigeants ont réaffirmé leur engagement à privilégier la concertation, la coopération régionale et la stabilité dans leurs pays. Les incidents signalés ces dernières semaines autour du fleuve Makona, notamment entre civils libériens et forces guinéennes, ont souligné l’importance d’agir rapidement pour éviter toute escalade. <br />  &nbsp; <br />  Le président guinéen <strong data-end="970" data-start="950">Mamadi Doumbouya</strong>, le président libérien et le président sierra-léonais <strong data-end="1045" data-start="1025">Julius Maada Bio</strong> ont salué l’esprit de dialogue qui a prévalu durant les discussions. Le ministre guinéen des Affaires étrangères a souligné que <em>« les partis se sont engagés en faveur de la paix, de la sécurité et du développement au sein de l’Union du Fleuve Mano, et souhaitent résoudre leurs différends par des moyens diplomatiques conformément à l’article 33 de la Charte des Nations unies ».</em> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1605" data-start="1429" style="text-align: justify;">Pour concrétiser cet engagement, les trois pays ont annoncé la création de commissions conjointes techniques chargées d’examiner la délimitation et la gestion des frontières. <br />    <p data-end="2016" data-start="1607" style="text-align: justify;">L’opposant guinéen <strong data-end="1653" data-start="1626">Faya Lansana Millimouno</strong>, président du Bloc Libéral, a rappelé que la priorité était de préserver la paix entre des pays partageant histoire, culture et liens humains forts : <em>« Entre la Guinée et le Liberia, nous avons le même peuple, les mêmes groupes ethniques, la même langue et des relations économiques étroites. La paix entre ces pays n’est pas une option, c’est une nécessité ».</em> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2428" data-start="2018" style="text-align: justify;">L’analyste politique guinéen <strong data-end="2068" data-start="2047">N’faly Guilavogui</strong> note que ce sommet intervient à un moment crucial pour renforcer les mécanismes de règlement pacifique des différends dans la sous-région. Selon lui, <em>« le différend frontalier guinéo-libérien reste une tension maîtrisée, et non un conflit armé. Les incidents localisés autour du fleuve Makona montrent l’importance stratégique et symbolique de cette zone ».</em> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2827" data-start="2430" style="text-align: justify;">Félicitant les trois chefs d’État pour leur sagesse et leur engagement en faveur du dialogue, cet accord tripartite illustre parfaitement que la diplomatie et la concertation restent les piliers de la paix en Afrique de l’Ouest. L’Union du Fleuve Mano, à laquelle appartiennent les trois pays, continue ainsi de jouer un rôle central dans la sécurité et le développement économique de la région. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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