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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>Mali : le blocus jihadiste perturbe l’Aïd et aggrave les pénuries à Bamako</title>
   <pubDate>Sat, 23 May 2026 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sous blocus jihadiste, Bamako vit un Aïd marqué par l’isolement, la hausse des prix et la pénurie de carburant et de bétail.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96685622-67398459.jpg?v=1779504951" alt="Mali : le blocus jihadiste perturbe l’Aïd et aggrave les pénuries à Bamako" title="Mali : le blocus jihadiste perturbe l’Aïd et aggrave les pénuries à Bamako" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="493" data-start="239" style="text-align: justify;">À Bamako, la fête de l’Aïd al-Adha a été profondément marquée cette année par l’insécurité et les perturbations sur les axes routiers, où des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda imposent depuis fin avril des barrages et des attaques contre les transports. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="836" data-start="495" style="text-align: justify;">Ce blocus partiel, mais très dissuasif, a entraîné l’incendie de plusieurs bus et camions de marchandises, poussant de nombreuses compagnies à suspendre leurs liaisons interurbaines. Résultat : des milliers d’habitants ont renoncé à rejoindre leurs familles en province pour la Tabaski, une fête traditionnellement synonyme de retrouvailles. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1063" data-start="838" style="text-align: justify;">« Pour la première fois depuis trente ans, je fête l’Aïd à Bamako », témoigne Alpha Amadou, originaire de Mopti. Comme lui, de nombreux Maliens ont vu leurs projets de voyage annulés, les routes étant jugées trop dangereuses. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1338" data-start="1065" style="text-align: justify;">Dans les gares routières, l’activité habituelle a laissé place à un calme inhabituel. Les transporteurs évoquent à la fois l’insécurité et les pénuries de carburant. « Nous avons perdu des bus et le gasoil manque. C’est un choc économique », confie un opérateur du secteur. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1564" data-start="1340" style="text-align: justify;">Même les déplacements privés sont devenus risqués, limitant fortement la mobilité vers les régions comme Ségou ou Sikasso. Quelques minibus circulent encore, souvent sous escorte militaire ou par des itinéraires secondaires. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1832" data-start="1566" style="text-align: justify;">Les conséquences touchent aussi le marché du bétail, central pour la fête. L’acheminement des moutons vers la capitale est fortement perturbé, entraînant une flambée des prix. Le coût du transport d’un animal a parfois été multiplié par six, selon des transporteurs. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2023" data-start="1834" style="text-align: justify;">« Les moutons sont devenus rares et très chers », déplore un commerçant, tandis que certains vendeurs affirment avoir perdu l’essentiel de leur stock en raison des attaques sur les convois. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2227" data-start="2025" style="text-align: justify;">À cette crise sécuritaire s’ajoutent des difficultés énergétiques. Bamako fait face à des coupures d’électricité prolongées et à une pénurie d’eau potable, aggravant les conditions de vie des habitants. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2427" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2229" style="text-align: justify;">Dans ce contexte tendu, la capitale malienne voit son quotidien profondément bouleversé, entre isolement, inflation et dégradation des services essentiels, sur fond de crise sécuritaire persistante. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mali : Bamako exclut tout dialogue avec les groupes armés et réaffirme la voie militaire</title>
   <pubDate>Sat, 09 May 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Mali rejette tout dialogue avec les groupes armés terroristes et rassure sur la sécurité des étrangers et des vols vers Bamako.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96471098-67267480.jpg?v=1778294703" alt="Mali : Bamako exclut tout dialogue avec les groupes armés et réaffirme la voie militaire" title="Mali : Bamako exclut tout dialogue avec les groupes armés et réaffirme la voie militaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="1102" data-start="687" style="text-align: justify;">Le <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">gouvernement malien</a>  a réaffirmé avec fermeté sa position de non-dialogue avec les <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">groupes armés terroristes (GAT) </a> et leurs soutiens. S’exprimant dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu, le <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">ministre des Affaires étrangères</a>, <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">Abdoulaye Diop</a>, a indiqué que l’État reste résolument engagé dans la lutte militaire contre ces organisations, qu’il considère comme une menace directe à la stabilité nationale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1554" data-start="1104" style="text-align: justify;">Selon les autorités, toute tentative de négociation avec ces groupes est exclue, <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">Bamako</a>  privilégiant une approche de reconquête sécuritaire et de restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire. Cette position intervient alors que plusieurs zones du pays font face à une recrudescence d’attaques visant notamment les convois de carburant et les axes d’approvisionnement, fragilisant davantage l’économie et la circulation des biens. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1874" data-start="1556" style="text-align: justify;">Le gouvernement a également tenu à rassurer la communauté internationale et les opérateurs économiques sur la continuité des vols commerciaux à destination de<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html"> Bamako</a>. Les autorités affirment que l’aéroport international reste pleinement opérationnel et sécurisé, en dépit des inquiétudes liées à la situation générale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2163" data-start="1876" style="text-align: justify;">Concernant les ressortissants étrangers présents sur le territoire, <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">Bamako</a>  a donné des garanties formelles quant à leur protection. Le <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html">ministère des Affaires étrangères</a>  assure que des dispositifs spécifiques sont renforcés pour prévenir tout incident et maintenir un climat de confiance. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2755" data-start="2165" style="text-align: justify;">Cette déclaration intervient dans un climat de forte tension sécuritaire, marqué par des attaques répétées au cours des dernières semaines. Le 25 avril 2026, une attaque particulièrement meurtrière avait visé le <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/search/Assimi+Goita/">camp militaire Soundiata-Keïta de Kati,</a>  situé près de <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/search/Assimi+Goita/">Bamako,</a>  la plus grande garnison du <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/search/Assimi+Goita/">Mali</a>, causant plusieurs pertes humaines, dont celle du <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/search/Assimi+Goita/">ministre de la Défense, Sadio Camara</a>. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2986" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2757" style="text-align: justify;">Depuis cet épisode, le<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-l-ONU-alerte-sur-de-possibles-executions-extrajudiciaires-dans-un-pays-sous-tension_a1026.html"> Mali</a>  connaît une intensification des opérations militaires et une pression accrue sur les réseaux logistiques, illustrant la complexité d’un conflit qui continue d’éprouver les autorités et les populations. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Mali : le jour où le “Boeing de la coke” a mis à nu l’impuissance de l’État</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2026 01:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du “Boeing de la coke” aux réseaux armés, le Mali illustre comment l’absence de contrôle territorial alimente trafics et insécurité au Sahel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96431874-67243626.jpg?v=1778096525" alt="Mali : le jour où le “Boeing de la coke” a mis à nu l’impuissance de l’État" title="Mali : le jour où le “Boeing de la coke” a mis à nu l’impuissance de l’État" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">  <div>Dans l’immensité silencieuse du désert malien, il ne restait qu’une carcasse noire, tordue par les flammes. Un Boeing 727, abandonné au milieu de nulle part. Quelques jours plus tôt, l’appareil avait traversé l’Atlantique depuis le Venezuela, chargé de plusieurs tonnes de cocaïne. Puis, dans une opération digne d’un scénario hollywoodien, il s’était posé sur une piste improvisée, avant d’être vidé… et incendié.</div>    <p data-end="787" data-start="603">Nous sommes en novembre 2009. L’affaire, rapidement surnommée <strong data-end="684" data-start="665">« Air Cocaïne »</strong>, sidère. Mais derrière le spectaculaire, un constat s’impose : ce Boeing n’a pas atterri par hasard.&nbsp;Car ici, dans le nord du Mali, l’État s’efface peu à peu. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <h3 data-end="900" data-section-id="1rahdh" data-start="855"><span role="text"><strong data-end="898" data-start="859">Le désert, territoire sans contrôle</strong></span></h3>    <p data-end="1083" data-start="902">Vu du ciel, de ses 1.241.238 kilomètres carrés, le Mali est une mer de sable et de roc, vaste comme deux fois la France. Un territoire immense, difficile à surveiller, où les frontières se dissolvent dans l’horizon. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1322" data-start="1085">Dans ces zones reculées, loin des centres de pouvoir, les pistes clandestines remplacent les aéroports. Les convois traversent le désert comme autrefois les caravanes, mais transportent désormais autre chose : drogue, armes, carburant. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1515" data-start="1324">Le Boeing brûlé n’est alors qu’un symbole. Celui d’un espace où les radars ne voient rien, où les forces de sécurité ne passent presque pas, et où les trafiquants, eux, circulent librement. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <h3 data-end="1562" data-section-id="xira1u" data-start="1522"><span role="text"><strong data-end="1560" data-start="1526">Un carrefour mondial du trafic</strong></span></h3>    <p data-end="1803" data-start="1564">Depuis le milieu des années 2000, le Sahel s’est imposé comme une route stratégique du narcotrafic. La cocaïne quitte l’Amérique latine, transite par l’Afrique de l’Ouest, puis remonte vers l’Europe.&nbsp;Dans ce dispositif, le Mali occupe une place centrale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2167" data-start="1863">Le désert devient une plateforme logistique. Les avions livrent, les 4x4 redistribuent, les réseaux internationaux orchestrent. Selon certaines estimations, le Boeing de 2009 transportait jusqu’à <strong data-end="2083" data-start="2059">10 tonnes de cocaïne</strong>, preuve d’une logistique déjà sophistiquée. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2318" data-start="2169">Mais cette économie parallèle ne se limite pas à la drogue. Elle englobe un système plus vaste, où circulent armes, minerais et capitaux illicites. <br />    <div>&nbsp;  <h3 data-end="2369" data-section-id="b6v6ny" data-start="2325"><span role="text"><strong data-end="2367" data-start="2329">Quand le trafic nourrit le conflit</strong></span></h3>    <p data-end="2442" data-start="2371">Très vite, une autre réalité apparaît : ces flux ne sont pas neutres.&nbsp;Ils financent, alimentent et structurent les conflits. L’ONU évoque même un lien inquiétant entre drogue, criminalité et groupes armés dans la région. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2815" data-start="2636">Dans le nord du Mali, contrôler une route de trafic devient une question de pouvoir. Groupes armés, milices locales et réseaux criminels s’affrontent pour ces axes stratégiques. Le désert cesse alors d’être un vide. Il devient un espace disputé. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <h3 data-end="2932" data-section-id="14qf3r6" data-start="2893"><span role="text"><strong data-end="2930" data-start="2897">Une crise qui dépasse le Mali</strong></span></h3>    <p data-end="2992" data-start="2934">Ce qui se joue au Mali aujourd'hui ne s’arrête pas à ses frontières.&nbsp;Peu à peu, l’insécurité s’étend au Sahel tout entier : Burkina Faso, Niger, Tchad, jusqu’aux pays côtiers. Les routes du trafic tracent aussi les lignes de fracture sécuritaire.&nbsp;La drogue circule, mais avec elle voyagent aussi les armes, l’argent et la violence. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <h3 data-end="3309" data-section-id="1uv9a1b" data-start="3261"><span role="text"><strong data-end="3307" data-start="3265">Le Boeing, révélateur d’un basculement</strong></span></h3>    <p data-end="3383" data-start="3311">Avec le recul, l’image de cet avion calciné prend une autre dimension.&nbsp;Ce n’était pas seulement une opération criminelle audacieuse. C’était un signal. Celui d’un État débordé par l’immensité de son territoire, dépassé par des réseaux transnationaux mieux organisés et plus mobiles. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3785" data-start="3600">Car lorsqu’un avion peut atterrir, décharger des tonnes de drogue et disparaître dans le désert sans être inquiété, une évidence s’impose : le contrôle du territoire n’est plus total. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3920" data-start="3814">En sommes, le “Boeing de la coke” n’était pas une anomalie. Il était le symptôme précoce d’un déséquilibre profond. Au Mali, l’insécurité ne naît pas seulement des armes. Elle s’enracine dans un vide : celui laissé par l’absence de contrôle effectif de vastes portions du territoire.&nbsp;Et dans ce vide, d’autres puissances s’installent. Invisibles parfois, mais bien réelles. <br />    <p data-end="2992" data-start="2934"> <br />  &nbsp; <br />  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Frontière Guinée–Mali : colère des femmes après un meurtre à Siguiri</title>
   <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À Siguiri, des femmes de Kolenda sont descendues dans la rue après un drame meurtrier à la frontière Guinée–Mali.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96007592-66978200.jpg?v=1776037404" alt="Frontière Guinée–Mali : colère des femmes après un meurtre à Siguiri" title="Frontière Guinée–Mali : colère des femmes après un meurtre à Siguiri" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="flex flex-col text-sm pb-25">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="true" data-testid="conversation-turn-6" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:99332410-8452-410f-b5b4-c4512892463b-2" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="c026f4d2-ebd3-4b41-9528-d80a0a52f778" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="1003" data-start="630" style="text-align: justify;">La tension reste vive dans la préfecture de Siguiri, quelques jours après les violents affrontements survenus entre Kolenda (Guinée) et Danka (Mali), suivis de l’assassinat du jeune chasseur Mamby Diallo. Ce drame, qui a coûté la vie à un homme d’environ 30 ans, marié et père de deux enfants, continue d’alimenter colère et incompréhension au sein des populations locales. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1313" data-start="1005" style="text-align: justify;">Ce dimanche 12 avril 2026, les femmes de Kolenda sont massivement descendues dans les rues pour exprimer leur indignation. Foulards rouges sur la tête, munies de gourdins et d’objets symboliques, elles ont dénoncé la dégradation de la situation sécuritaire et appelé à une intervention urgente des autorités. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1660" data-start="1315" style="text-align: justify;">Selon les témoignages recueillis, le jeune Mamby Diallo aurait été tué par des individus armés non identifiés venus de Danka, côté malien. Un autre habitant aurait été légèrement blessé lors de l’attaque. Ce nouvel épisode de violence a profondément choqué la communauté, déjà fragilisée par des tensions récurrentes dans cette zone frontalière. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1986" data-start="1662" style="text-align: justify;">Au cœur de la mobilisation, les manifestantes réclament également la matérialisation effective de la frontière entre la Guinée et le Mali, qu’elles considèrent comme une solution durable pour prévenir de nouveaux conflits. Elles interpellent directement les autorités, appelant à l’implication du président Mamadi Doumbouya. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2274" data-start="1988" style="text-align: justify;">Ce drame intervient dans un contexte déjà tendu, marqué par des affrontements survenus le 8 avril autour d’un site aurifère exploité depuis plusieurs décennies. Depuis, la peur s’est installée dans les villages frontaliers, où les populations vivent dans l’attente de mesures concrètes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2473" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2276" style="text-align: justify;">Pour l’heure, aucune réponse visible des autorités des deux pays n’a été constatée sur le terrain. La situation reste donc explosive, tandis que les appels à une désescalade urgente se multiplient. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none h-px w-px absolute bottom-0" data-edge="true" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.nouvelle-afrique.net/Frontiere-Guinee-Mali-colere-des-femmes-apres-un-meurtre-a-Siguiri_a605.html</link>
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