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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
  <link>https://www.nouvelle-afrique.net/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Importations du Togo : la Chine domine largement les échanges au quatrième trimestre 2025</title>
   <pubDate>Sat, 09 May 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au 4e trimestre 2025, les importations du Togo s’élèvent à 536,4 milliards FCFA, tirées par la Chine, loin devant la France et le Nigeria, selon les données de l’INSEED.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96471382-67267586.jpg?v=1778297182" alt="Importations du Togo : la Chine domine largement les échanges au quatrième trimestre 2025" title="Importations du Togo : la Chine domine largement les échanges au quatrième trimestre 2025" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="647" data-start="297" style="text-align: justify;">Au quatrième trimestre 2025, le Togo a enregistré des importations estimées à 536,4 milliards FCFA pour un volume total de 1,56 million de tonnes, selon les données du commerce extérieur publiées par l’INSEED. Ce niveau d’échanges confirme la forte dépendance du pays aux produits importés, notamment dans les secteurs industriels et de consommation. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1084" data-start="649" style="text-align: justify;">La Chine s’impose comme le premier fournisseur du Togo sur la période. Les importations en provenance de l’Empire du Milieu atteignent 160,5 milliards FCFA, représentant 29,9 % des achats extérieurs du pays. Cette position dominante s’explique par la forte présence de produits manufacturés, d’équipements industriels et de biens de consommation destinés au marché togolais, ainsi qu’aux activités de réexportation dans la sous-région. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1311" data-start="1086" style="text-align: justify;">La France arrive en deuxième position avec 41,2 milliards FCFA, soit 7,7 % des importations. Elle est suivie par le Nigeria, partenaire régional clé, avec 31,5 milliards FCFA, représentant 5,9 % des achats extérieurs du Togo. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1771" data-start="1313" style="text-align: justify;">Derrière ce trio de tête, plusieurs pays complètent le classement des principaux fournisseurs du pays. L’Inde contribue à hauteur de 5,6 %, suivie du Japon (4,4 %), de la Turquie (2,8 %), des États-Unis (2,7 %), des Pays-Bas (2,6 %), du Burkina Faso (2,6 %) et de la Malaisie (2,5 %). Au total, les dix premiers partenaires commerciaux concentrent 66,6 % des importations du trimestre, traduisant une relative diversification des sources d’approvisionnement. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2120" data-start="1773" style="text-align: justify;">Les importations togolaises restent dominées par les produits manufacturés, les hydrocarbures, les équipements industriels, ainsi que divers biens de consommation et intrants nécessaires au fonctionnement de l’économie nationale. Cette structure met en évidence la dépendance du pays vis-à-vis de l’extérieur pour soutenir son activité économique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2530" data-start="2122" style="text-align: justify;">Sur le plan commercial, le Togo affiche un déficit de 282,9 milliards FCFA au cours de la période, les importations restant largement supérieures aux exportations, estimées à 253,5 milliards FCFA. Toutefois, la dynamique évolue positivement : les importations progressent de 9,5 % en glissement annuel, tandis que les exportations enregistrent une hausse plus marquée de 23,4 % en valeur et 52,4 % en volume. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2840" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2532" style="text-align: justify;">Cette amélioration des ventes à l’international contribue à atténuer légèrement le déséquilibre commercial, avec une réduction du déficit de 0,6 % sur un an. Malgré cela, la structure des échanges du Togo continue de refléter un besoin important de diversification et de renforcement de la production locale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Aide alimentaire au Burkina Faso : entre élans de solidarité et question de souveraineté</title>
   <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dons de riz du Pakistan et de la Chine au Burkina Faso : un soutien vital qui relance le débat sur la souveraineté alimentaire du pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96182201-67102304.jpg?v=1776796616" alt="Aide alimentaire au Burkina Faso : entre élans de solidarité et question de souveraineté" title="Aide alimentaire au Burkina Faso : entre élans de solidarité et question de souveraineté" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="735" data-start="318" style="text-align: justify;">Le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Burkina Faso</span> a récemment bénéficié d’un nouvel appui international en matière de sécurité alimentaire. Le 21 avril 2026, le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Pakistan</span> a fait don de 2 423 tonnes de riz destinées aux populations vulnérables et aux personnes déplacées internes. Ce geste s’inscrit dans une dynamique de solidarité internationale face à la crise humanitaire que traverse le pays. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1173" data-start="737" style="text-align: justify;">Quelques jours plus tôt, le 10 avril, la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Chine</span> avait déjà remis plus de 1 800 tonnes de riz, évaluées à plus de 1,6 milliard de francs CFA. Cette aide s’ajoute à une coopération renforcée entre Ouagadougou et Pékin depuis la reprise de leurs relations diplomatiques. En deux ans, plus de 10 000 tonnes de vivres ont été fournies par la Chine, contribuant à soutenir des milliers de ménages vulnérables. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1256" data-start="1180"><strong data-end="1254" data-start="1180">Souveraineté alimentaire : entre ambition et dépendance (≈1500 signes)</strong> <br />    <p data-end="1707" data-start="1258">Ces différents appuis, bien qu’essentiels pour faire face à l’urgence, relancent le débat sur la souveraineté alimentaire du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Burkina Faso</span>. Les autorités affirment régulièrement leur volonté de bâtir un modèle fondé sur les ressources internes et de réduire la dépendance extérieure. Pourtant, la récurrence des dons internationaux, notamment pour un produit de base comme le riz, met en lumière une fragilité structurelle. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2078" data-start="1709">Ce paradoxe s’explique en partie par le contexte sécuritaire difficile. L’insécurité persistante limite l’accès aux terres agricoles et perturbe les cycles de production. À cela s’ajoutent les déplacements massifs de populations, qui accentuent la pression sur les ressources disponibles. Dans ces conditions, atteindre une autosuffisance rapide reste un défi majeur. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2398" data-start="2080">Par ailleurs, la dépendance aux importations de riz est ancienne et profondément ancrée. Elle résulte de choix économiques, mais aussi de contraintes climatiques et logistiques. Même si des efforts sont engagés pour booster la production locale, les résultats nécessitent du temps et des investissements conséquents. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2856" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2400">Dès lors, la souveraineté alimentaire apparaît moins comme une réalité immédiate que comme un objectif de long terme. Les aides du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Pakistan</span> ou de la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Chine</span> ne remettent pas en cause cette ambition, mais rappellent que la transition vers l’autonomie reste inachevée. La véritable question n’est donc pas tant l’existence de ces soutiens que la capacité du pays à, progressivement, s’en affranchir. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sécurité alimentaire : la Chine renforce son soutien au Togo avec 2525 tonnes de riz</title>
   <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour soutenir la lutte contre la faim, la Chine offre au Togo 1,6 milliard FCFA de riz, dans le cadre d’une coopération sino-africaine durable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95843413-66914638.jpg?v=1775348867" alt="Sécurité alimentaire : la Chine renforce son soutien au Togo avec 2525 tonnes de riz" title="Sécurité alimentaire : la Chine renforce son soutien au Togo avec 2525 tonnes de riz" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="704" data-start="269" style="text-align: justify;">Le Togo vient de recevoir un appui concret dans sa politique de sécurité alimentaire. Le jeudi 2 avril 2026, à Lomé, 2525 tonnes de riz d’une valeur de 20 millions de yuans, soit environ 1,6 milliard FCFA, ont été remises aux autorités togolaises par la Chine. Il s’agit de la deuxième cargaison offerte après celle de 2024, confirmant la volonté de Pékin de soutenir durablement le pays dans la lutte contre la faim. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1224" data-start="706" style="text-align: justify;">Ce geste s’inscrit dans le cadre des engagements pris lors du 9e Sommet sur la coopération sino-africaine (FOCAC) à Beijing en 2024, où la Chine avait annoncé un programme d’assistance alimentaire d’urgence pour les pays africains. « Le peuple est le fondement de l’État, et la nourriture est la première nécessité du peuple », a rappelé l’ambassadrice de Chine au Togo, Wang Min, soulignant l’importance de ce don pour atteindre l’Objectif de développement durable n°2, visant à éliminer la faim et la malnutrition. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1583" data-start="1226" style="text-align: justify;">Au-delà de l’aide alimentaire, la Chine multiplie les initiatives de formation en technologies agricoles tropicales pour renforcer les compétences locales, améliorer la production et renforcer la résilience du secteur. Ce soutien vient compléter d’autres contributions internationales, notamment celles du Japon via le programme alimentaire Kennedy Round. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1851" data-start="1585" style="text-align: justify;">Cette collaboration illustre une dynamique de coopération sud-sud et multilatérale, où l’aide alimentaire s’accompagne de transfert de savoir-faire, contribuant à consolider la souveraineté alimentaire du Togo et à garantir un avenir plus sûr pour ses populations. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.nouvelle-afrique.net/Securite-alimentaire-la-Chine-renforce-son-soutien-au-Togo-avec-2525-tonnes-de-riz_a436.html</link>
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   <title>Paludisme : Pékin partage son modèle avec le continent africain</title>
   <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après avoir éradiqué le paludisme en 2021, la Chine partage son expertise avec l’Afrique, où la maladie reste un défi majeur de santé publique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95740244-66871009.jpg?v=1774952725" alt="Paludisme : Pékin partage son modèle avec le continent africain" title="Paludisme : Pékin partage son modèle avec le continent africain" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="679" data-start="237" style="text-align: justify;">Forte de son succès historique dans la lutte contre le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">paludisme</span>, la Chine entend désormais exporter son savoir-faire vers un continent africain encore durement touché. Alors que la maladie a causé près de 579 000 décès en Afrique en 2024, soit l’écrasante majorité des cas mondiaux selon l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Organisation mondiale de la santé</span>, Pékin se positionne comme un partenaire stratégique dans la riposte. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="992" data-start="681" style="text-align: justify;">Il faut dire que l’exemple chinois impressionne : en l’espace de sept décennies, le pays est passé de quelque 30 millions de cas annuels à une élimination totale reconnue officiellement en 2021. Une trajectoire rendue possible grâce à une stratégie rigoureuse mêlant surveillance, prévention et réaction rapide. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1430" data-start="994" style="text-align: justify;">Au cœur de cette approche, un système de détection précoce et d’intervention immédiate. Testée et adaptée sur le terrain africain, notamment en <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Tanzanie</span>, cette méthode repose sur des campagnes de dépistage ciblées, un suivi précis des cas et des interventions rapides dans les zones infectées. Dans certaines régions pilotes, les résultats sont déjà visibles, avec une baisse significative de la prévalence. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1940" data-start="1432" style="text-align: justify;">Mais la coopération sino-africaine ne s’arrête pas aux stratégies de surveillance. Elle s’appuie également sur un arsenal d’outils concrets : tests de diagnostic rapide, traitements antipaludiques, moustiquaires imprégnées et dispositifs de lutte anti-vectorielle. Conçus à moindre coût, ces équipements sont progressivement adaptés aux réalités locales. L’enjeu désormais est clair : produire ces solutions directement en Afrique afin de sécuriser les approvisionnements et réduire la dépendance extérieure. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2213" data-start="1942" style="text-align: justify;">Autre pilier de cette collaboration, la formation. Échanges de chercheurs, missions d’experts et montée en compétence des agents de santé communautaires contribuent à renforcer les capacités locales, notamment dans les zones rurales où la maladie reste la plus virulente. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2540" data-start="2215" style="text-align: justify;">Signe d’une évolution notable, cette coopération se veut désormais plus équilibrée. Les pays africains définissent eux-mêmes leurs priorités, orientant ainsi les efforts de recherche et d’innovation chinois. Une dynamique qui marque un tournant vers un partenariat plus pragmatique et mieux ancré dans les besoins du terrain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2941" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2542" style="text-align: justify;">Reste toutefois un défi de taille : transformer ces initiatives en politiques publiques durables. Sans financements stables ni appropriation locale forte, les avancées pourraient rester limitées. Entre espoir et vigilance, la lutte contre le paludisme en Afrique entre ainsi dans une nouvelle phase, où l’expérience chinoise pourrait bien faire la différence, à condition de s’inscrire dans la durée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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