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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>À 51 ans, la CEDEAO fragilisée pendant qu’un nouvel axe économique se dessine à Nairobi</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La CEDEAO célèbre ses 51 ans dans un climat de divisions, alors qu’un nouveau partenariat économique émerge entre Paris et plusieurs États anglophones.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96502100-67280573.jpg?v=1778498446" alt="À 51 ans, la CEDEAO fragilisée pendant qu’un nouvel axe économique se dessine à Nairobi" title="À 51 ans, la CEDEAO fragilisée pendant qu’un nouvel axe économique se dessine à Nairobi" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">  <div class="relative w-full overflow-visible">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-6" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:46088b31-e425-4cc6-92f0-b39d58d28e45-2" data-turn-id-container="request-WEB:46088b31-e425-4cc6-92f0-b39d58d28e45-2" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="40d73295-ce3f-4528-9277-83b083ff4b61" data-message-model-slug="gpt-5-5" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <p data-end="1240" data-start="756" style="text-align: justify;">Créée le 28 mai 1975 à Lagos, au Nigeria, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avait pour ambition de bâtir un espace régional fondé sur l’intégration économique, la libre circulation et la solidarité politique. Cinquante-et-un ans plus tard, l’organisation traverse une période de fortes turbulences, marquée par le départ des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) et par l’émergence de nouvelles dynamiques économiques sur le continent africain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1652" data-start="1242" style="text-align: justify;">Pendant plusieurs décennies, la CEDEAO s’est imposée comme l’un des principaux blocs régionaux africains. L’organisation a facilité la circulation des populations ouest-africaines, renforcé certains échanges commerciaux et joué un rôle diplomatique dans plusieurs crises politiques et sécuritaires de la sous-région. Elle a longtemps représenté un modèle d’intégration régionale relativement stable en Afrique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2077" data-start="1654" style="text-align: justify;">Mais cette image s’est progressivement fragilisée avec les crises politiques répétées au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Les sanctions prises contre les régimes militaires sahéliens ont accentué la rupture entre la CEDEAO et une partie des opinions publiques de ces pays. Accusée d’être trop proche des intérêts occidentaux, notamment français, l’organisation fait désormais face à une crise de confiance sans précédent. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2516" data-start="2079" style="text-align: justify;">Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger constitue un choc historique pour la CEDEAO. À travers l’Alliance des États du Sahel, ces pays revendiquent une nouvelle vision de la souveraineté et contestent ouvertement le fonctionnement actuel de l’organisation sous-régionale. Cette fracture affaiblit considérablement l’unité ouest-africaine au moment même où les enjeux sécuritaires et économiques exigeraient davantage de cohésion. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3005" data-start="2518" style="text-align: justify;">Parallèlement, une autre dynamique prend forme à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Nairobi</span>. La récente rencontre entre le président français <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Emmanuel Macron</span> et plusieurs dirigeants africains anglophones traduit un repositionnement stratégique de la France sur le continent. Paris semble désormais privilégier des partenariats économiques avec des pays jugés plus stables et davantage intégrés aux marchés mondiaux, comme le Kenya, le Nigeria ou encore l’Afrique du Sud. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3429" data-start="3007" style="text-align: justify;">Cette orientation illustre l’apparition progressive d’un nouveau couloir économique africain centré sur l’Afrique de l’Est et certaines grandes économies anglophones. Nairobi devient ainsi un symbole d’une Afrique tournée vers les investissements, les infrastructures, les nouvelles technologies et les échanges globaux. Pendant ce temps, la CEDEAO peine à préserver son unité politique et à réconcilier ses États membres. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3787" data-start="3431" style="text-align: justify;">Le contraste est frappant entre une organisation ouest-africaine confrontée à des divisions internes et l’émergence de nouvelles alliances économiques plus pragmatiques ailleurs sur le continent. Là où la CEDEAO devait incarner la puissance collective ouest-africaine, les fractures actuelles donnent l’impression d’un espace régional en perte d’influence. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="4116" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3789" style="text-align: justify;">À 51 ans, la CEDEAO se trouve donc à un moment décisif de son histoire. Entre crise de légitimité, défi sécuritaire et concurrence de nouveaux pôles économiques africains, l’organisation devra rapidement se réinventer si elle veut conserver son rôle stratégique dans la future architecture économique et politique du continent. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div class="contents" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>CEDEAO : vers un cadre juridique renforcé contre la criminalité maritime</title>
   <pubDate>Mon, 04 May 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Réunis à Lomé, les ministres de la Justice de la CEDEAO ont validé un projet visant à mieux coordonner la lutte contre l’insécurité maritime.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96385334-67211650.jpg?v=1777861354" alt="CEDEAO : vers un cadre juridique renforcé contre la criminalité maritime" title="CEDEAO : vers un cadre juridique renforcé contre la criminalité maritime" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="647" data-start="260" style="text-align: justify;">La <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest</span> (CEDEAO) franchit une nouvelle étape dans la lutte contre la criminalité maritime. Réunis le 30 avril à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Lomé</span>, les ministres de la Justice de l’organisation ont validé un projet d’acte additionnel destiné à renforcer la coopération régionale face aux menaces dans le golfe de Guinée. <br />    <p data-end="1007" data-start="649" style="text-align: justify;">Présidée par le garde des Sceaux togolais, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Pacôme Adjourouvi</span>, la rencontre a permis d’examiner un texte de vingt articles visant à harmoniser les cadres juridiques nationaux. L’objectif est de mieux répondre à la piraterie, aux vols à main armée en mer, aux trafics illicites, à la pêche illégale et aux atteintes à l’environnement marin. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1239" data-start="1009" style="text-align: justify;">Selon <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Abdel-Fatau Musah</span>, commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité, ce dispositif doit renforcer la capacité des États à poursuivre efficacement des réseaux criminels opérant au-delà des frontières. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1565" data-start="1241" style="text-align: justify;">Le projet prévoit notamment un renforcement de l’entraide judiciaire, une clarification des procédures d’extradition et une meilleure circulation des informations et des preuves. Il ambitionne aussi de faciliter la coordination des poursuites entre juridictions nationales, souvent entravée par des divergences procédurales. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1827" data-start="1567" style="text-align: justify;">Au-delà des enjeux sécuritaires, la stabilité maritime est cruciale pour les économies ouest-africaines. Les perturbations dans le golfe de Guinée affectent les échanges commerciaux, alourdissent les coûts logistiques et fragilisent la compétitivité régionale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1943" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1829" style="text-align: justify;">Après cette validation ministérielle, le texte sera transmis aux instances compétentes de la CEDEAO pour adoption. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Afrique de l’Ouest : une course inquiétante aux armements</title>
   <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 03:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Entre surarmement et tensions régionales, les pays ouest-africains, désormais divisés en deux clans — la CEDEAO et l’AES — renforcent leurs forces militaires dans un climat de suspicion et de provocation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95863442-66919733.jpg?v=1775434681" alt="Afrique de l’Ouest : une course inquiétante aux armements" title="Afrique de l’Ouest : une course inquiétante aux armements" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="1041" data-start="396" style="text-align: justify;">Depuis la série de coups d’État survenue entre 2020 et 2023, plusieurs militaires ont pris le pouvoir en Afrique de l’Ouest. Parmi eux, le Mali, le Burkina Faso et le Niger se sont progressivement mis en rupture de ban avec leurs voisins, accusant notamment la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria d’agir comme relais de la France pour déstabiliser leurs pays. Qu’elles soient fondées ou non, ces accusations ont conduit les dirigeants de ces trois pays — unis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) — à multiplier provocations, menaces et accusations à l’encontre des pays de la CEDEAO, dont la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1679" data-start="1043" style="text-align: justify;">Dans ce contexte de tension, la montée en puissance militaire devient particulièrement préoccupante. Les pays de l’AES se surarment, tandis que leurs relations politiques avec leurs voisins s’exacerbent. Le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la junte au Burkina Faso, a ainsi prévenu ses soldats : « Préparez-vous à une guerre de haute intensité. » Contre qui ? La question reste ouverte, car ces préparations ne ciblent pas prioritairement les groupes terroristes. Les dirigeants de l’AES se disent prêts à défendre leur « souveraineté » face aux « impérialismes » désignés, à commencer par la France et ses supposés alliés régionaux. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2159" data-start="1681" style="text-align: justify;">Au Niger et au Burkina Faso, les accusations contre la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria sont récurrentes. Le président Abdourahamane Tiani du Niger, qui pointe régulièrement la Côte d’Ivoire, a récemment menacé le chef de l’État ivoirien en se déclarant prêt à « rugir » après une attaque sur la base militaire 101 de Niamey, sans fournir de preuves concrètes. Dans ce climat, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria apparaissent comme les « souffre-douleurs » de l’AES. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2823" data-start="2161" style="text-align: justify;">De leur côté, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Bénin adoptent une approche plus discrète mais stratégique. Comme le dit l’adage : « Qui veut la paix prépare la guerre. » Le Nigeria modernise ainsi son armée de l’air avec 24 avions M-346FA italiens, incluant formation des pilotes et soutien logistique, avec des livraisons prévues jusqu’à mi-2026. La Côte d’Ivoire investit plus de 400 milliards de francs CFA dans des Mirage 2000-9, des hélicoptères Mi-24 et Mi-17, ainsi que dans des avions de transport et de surveillance, tout en renforçant ses effectifs et en participant à des exercices régionaux et internationaux comme Flintlock 2026 et Touraco 2026. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3207" data-start="2825" style="text-align: justify;">Cette dynamique illustre une véritable course aux armements en Afrique de l’Ouest, où la puissance aérienne et technologique devient un vecteur clé de sécurité, de projection militaire et d’influence. Entre menaces verbales et acquisitions stratégiques, la région assiste à une montée des tensions, chaque pays cherchant à protéger ses intérêts et à s’affirmer face à ses voisins. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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