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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>De Wagner à l’Africa Corps : une présence militaire russe aux résultats sécuritaires limités</title>
   <pubDate>Mon, 04 May 2026 01:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Présent au Sahel et en RCA, l’Africa Corps peine à stabiliser les zones de conflit et suscite de fortes critiques sur son efficacité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96380227-67209952.jpg?v=1777827202" alt="De Wagner à l’Africa Corps : une présence militaire russe aux résultats sécuritaires limités" title="De Wagner à l’Africa Corps : une présence militaire russe aux résultats sécuritaires limités" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="341" data-start="0" style="text-align: justify;">La présence de l’Africa Corps dans plusieurs zones de conflit en Afrique — notamment au Mali, au Burkina Faso, au Niger, en République centrafricaine et en Libye — s’inscrit dans une logique de substitution progressive aux dispositifs occidentaux et onusiens, mais les résultats sur la sécurité des populations demeurent largement contestés. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="981" data-start="343" style="text-align: justify;">Dans le cas du Mali, malgré la reprise de certaines localités stratégiques comme Kidal en 2023, la situation sécuritaire reste instable, avec une intensification des attaques armées et une fragmentation accrue du contrôle territorial. En République centrafricaine, la présence russe contribue surtout à la consolidation du pouvoir en place, mais n’a pas permis une pacification durable des régions périphériques. Dans le Sahel, les dynamiques observées au Burkina Faso et au Niger montrent également une persistance, voire une aggravation, des menaces djihadistes malgré le repositionnement des forces locales appuyées par l’Africa Corps. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1537" data-start="983" style="text-align: justify;">Comparativement, les anciennes interventions françaises (comme l’opération Serval), les missions onusiennes (MINUSMA, MINURCA, MINUSCA) ou encore les dispositifs africains soutenus par la CEDEAO avaient une approche plus structurée de stabilisation, combinant sécurité, appui politique et reconstruction institutionnelle. Ces missions, bien que critiquées pour leurs limites opérationnelles, bénéficiaient d’un financement international partagé, ce qui permettait de mutualiser les coûts et de maintenir une présence logistique importante sur le terrain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1928" data-start="1539" style="text-align: justify;">À l’inverse, l’Africa Corps repose sur des accords bilatéraux où les États hôtes prennent en charge une grande partie du financement, souvent sous forme de contrats sécuritaires, d’accès à des ressources naturelles ou de paiements directs. Cette logique rend la présence russe plus coûteuse pour des économies déjà fragilisées, tout en réduisant la transparence des engagements financiers. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2319" data-start="1930" style="text-align: justify;">Sur le plan opérationnel, plusieurs analyses soulignent que l’Africa Corps privilégie la protection des régimes en place et des sites stratégiques plutôt que la sécurisation globale des populations civiles. Cette orientation limite son impact sur la stabilisation territoriale et entretient une forme de militarisation du pouvoir sans amélioration significative de la sécurité quotidienne. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2746" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2321" style="text-align: justify;">En définitive, si l’Africa Corps s’impose comme un nouvel acteur géopolitique majeur en Afrique, son efficacité sur le terrain reste discutée. Contrairement aux missions internationales précédentes, qui combinaient assistance sécuritaire et cadres multilatéraux de financement, son modèle actuel semble davantage axé sur des intérêts stratégiques et économiques, au détriment d’une stabilisation durable des zones de conflit. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mali : une opération du groupe paramilitaire russe révèle les limites de l’armée régulière dans la sécurisation du territoire</title>
   <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Mali, une opération russe de libération d’otages souligne les difficultés persistantes de l’armée à sécuriser le territoire face aux groupes armés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96194148-67108348.jpg?v=1776858156" alt="Mali : une opération du groupe paramilitaire russe révèle les limites de l’armée régulière dans la sécurisation du territoire" title="Mali : une opération du groupe paramilitaire russe révèle les limites de l’armée régulière dans la sécurisation du territoire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="498" data-start="164" style="text-align: justify;">Au cœur du Sahel, la présence russe continue de s’affirmer aux côtés des autorités maliennes. Une opération menée par des éléments de l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Africa Corps</span></span> a permis la libération de deux otages détenus depuis 2024 dans la région, confirmant l’implication croissante de Moscou dans les questions sécuritaires locales. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="921" data-start="500" style="text-align: justify;">Mais au-delà de cet épisode ponctuel, la situation sécuritaire au Mali reste particulièrement préoccupante. Malgré une montée en puissance annoncée des forces armées maliennes, les résultats sur le terrain peinent à suivre. L’armée, engagée dans une vaste restructuration et soutenue par divers partenaires étrangers, ne parvient pas encore à assurer pleinement la protection des populations sur l’ensemble du territoire. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1185" data-start="923" style="text-align: justify;">Dans plusieurs régions, les attaques attribuées à des groupes armés terroristes se multiplient et endeuillent régulièrement les communautés civiles. Les populations vivent sous une pression constante, entre déplacements forcés, violences et insécurité chronique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1502" data-start="1187" style="text-align: justify;">Plus inquiétant encore, certaines zones échappent totalement au contrôle de l’État, passant de facto sous l’influence ou l’administration de groupes armés. Cette fragmentation du territoire illustre une dégradation progressive de la situation sécuritaire, malgré les efforts militaires engagés ces dernières années. <br />    <p data-end="1728" data-start="1504" style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les opérations menées par des forces étrangères comme l’Africa Corps soulignent à la fois les limites des capacités nationales et la complexité d’un conflit qui continue de déstabiliser durablement le pays. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mali : Africa Corps déploie de nouvelles forces face à la pression du GSIM</title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Depuis 2025, l’Africa Corps renforce les forces maliennes face au GSIM. Son déploiement à Diéma consolide l’Ouest et apporte un soutien crucial à Bamako menacée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95412781-66731520.jpg?v=1773766392" alt="Mali : Africa Corps déploie de nouvelles forces face à la pression du GSIM" title="Mali : Africa Corps déploie de nouvelles forces face à la pression du GSIM" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="657" data-start="218" style="text-align: justify;">Depuis le départ du <strong>Groupe Wagner </strong>en 2025, le <strong>Mali </strong>bénéficie du soutien de l’<strong>Africa Corps</strong>, groupe paramilitaire russe, déployé pour renforcer les forces maliennes face à une situation sécuritaire de plus en plus tendue. Selon <em><strong>Africa Intelligence</strong></em>, le groupe s’apprête à installer des moyens de manière permanente dans le camp de Diéma, à 350 km au nord de Bamako, marquant ainsi une volonté de consolider sa présence dans l’Ouest du pays. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="999" data-start="659" style="text-align: justify;">L’Africa Corps est bien implanté au Mali depuis 2025, avec une présence principalement concentrée à Bamako et dans le centre du pays. Son extension vers l’Ouest traduit un renforcement stratégique qui pourrait permettre une meilleure coordination des opérations et un soutien plus efficace aux forces locales sur l’ensemble du territoire. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1615" data-start="1001" style="text-align: justify;">La capitale malienne subit depuis plusieurs années une pression militaire et économique croissante du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), qui a multiplié les attaques sur les axes stratégiques et imposé un blocus des carburants, fragilisant ainsi la capacité des forces maliennes à sécuriser le pays. Dans ce contexte, le déploiement de l’Africa Corps est perçu comme une bouée de sauvetage pour Bamako et ses environs. La présence de forces paramilitaires bien équipées permet de renforcer la défense des axes critiques et de dissuader les incursions djihadistes dans les régions périphériques. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1878" data-start="1617" style="text-align: justify;">Si le Mali reste confronté à de sérieux défis sécuritaires, le renforcement progressif de l’Africa Corps sur des positions stratégiques comme Diéma pourrait stabiliser certaines zones et offrir aux forces locales un soutien crucial face à la pression du GSIM. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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