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  <title>nouvelleafrique</title>
  <description><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></description>
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   <title>À 51 ans, la CEDEAO fragilisée pendant qu’un nouvel axe économique se dessine à Nairobi</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La CEDEAO célèbre ses 51 ans dans un climat de divisions, alors qu’un nouveau partenariat économique émerge entre Paris et plusieurs États anglophones.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96502100-67280573.jpg?v=1778498446" alt="À 51 ans, la CEDEAO fragilisée pendant qu’un nouvel axe économique se dessine à Nairobi" title="À 51 ans, la CEDEAO fragilisée pendant qu’un nouvel axe économique se dessine à Nairobi" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">  <div class="relative w-full overflow-visible">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-6" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:46088b31-e425-4cc6-92f0-b39d58d28e45-2" data-turn-id-container="request-WEB:46088b31-e425-4cc6-92f0-b39d58d28e45-2" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="40d73295-ce3f-4528-9277-83b083ff4b61" data-message-model-slug="gpt-5-5" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <p data-end="1240" data-start="756" style="text-align: justify;">Créée le 28 mai 1975 à Lagos, au Nigeria, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avait pour ambition de bâtir un espace régional fondé sur l’intégration économique, la libre circulation et la solidarité politique. Cinquante-et-un ans plus tard, l’organisation traverse une période de fortes turbulences, marquée par le départ des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) et par l’émergence de nouvelles dynamiques économiques sur le continent africain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1652" data-start="1242" style="text-align: justify;">Pendant plusieurs décennies, la CEDEAO s’est imposée comme l’un des principaux blocs régionaux africains. L’organisation a facilité la circulation des populations ouest-africaines, renforcé certains échanges commerciaux et joué un rôle diplomatique dans plusieurs crises politiques et sécuritaires de la sous-région. Elle a longtemps représenté un modèle d’intégration régionale relativement stable en Afrique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2077" data-start="1654" style="text-align: justify;">Mais cette image s’est progressivement fragilisée avec les crises politiques répétées au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Les sanctions prises contre les régimes militaires sahéliens ont accentué la rupture entre la CEDEAO et une partie des opinions publiques de ces pays. Accusée d’être trop proche des intérêts occidentaux, notamment français, l’organisation fait désormais face à une crise de confiance sans précédent. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2516" data-start="2079" style="text-align: justify;">Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger constitue un choc historique pour la CEDEAO. À travers l’Alliance des États du Sahel, ces pays revendiquent une nouvelle vision de la souveraineté et contestent ouvertement le fonctionnement actuel de l’organisation sous-régionale. Cette fracture affaiblit considérablement l’unité ouest-africaine au moment même où les enjeux sécuritaires et économiques exigeraient davantage de cohésion. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3005" data-start="2518" style="text-align: justify;">Parallèlement, une autre dynamique prend forme à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Nairobi</span>. La récente rencontre entre le président français <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Emmanuel Macron</span> et plusieurs dirigeants africains anglophones traduit un repositionnement stratégique de la France sur le continent. Paris semble désormais privilégier des partenariats économiques avec des pays jugés plus stables et davantage intégrés aux marchés mondiaux, comme le Kenya, le Nigeria ou encore l’Afrique du Sud. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3429" data-start="3007" style="text-align: justify;">Cette orientation illustre l’apparition progressive d’un nouveau couloir économique africain centré sur l’Afrique de l’Est et certaines grandes économies anglophones. Nairobi devient ainsi un symbole d’une Afrique tournée vers les investissements, les infrastructures, les nouvelles technologies et les échanges globaux. Pendant ce temps, la CEDEAO peine à préserver son unité politique et à réconcilier ses États membres. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3787" data-start="3431" style="text-align: justify;">Le contraste est frappant entre une organisation ouest-africaine confrontée à des divisions internes et l’émergence de nouvelles alliances économiques plus pragmatiques ailleurs sur le continent. Là où la CEDEAO devait incarner la puissance collective ouest-africaine, les fractures actuelles donnent l’impression d’un espace régional en perte d’influence. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="4116" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3789" style="text-align: justify;">À 51 ans, la CEDEAO se trouve donc à un moment décisif de son histoire. Entre crise de légitimité, défi sécuritaire et concurrence de nouveaux pôles économiques africains, l’organisation devra rapidement se réinventer si elle veut conserver son rôle stratégique dans la future architecture économique et politique du continent. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div class="contents" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Médias suspendus : l’AES au cœur d’une stratégie de diversion ou de souveraineté ?</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Suspension de médias étrangers dans l’AES : entre impératifs sécuritaires et tensions communicationnelles, le débat reste ouvert sur les priorités réelles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96496916-67277007.jpg?v=1778462129" alt="Médias suspendus : l’AES au cœur d’une stratégie de diversion ou de souveraineté ?" title="Médias suspendus : l’AES au cœur d’une stratégie de diversion ou de souveraineté ?" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="text-base my-auto mx-auto [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="abc972fb-bba4-4352-bc3d-cd5a20270df2" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" dir="auto">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <div class="relative w-full overflow-visible">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-14" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:7f51de15-50bb-4b3d-a15d-28490ef56243-6" data-turn-id-container="request-WEB:7f51de15-50bb-4b3d-a15d-28490ef56243-6" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="231324db-24f9-494e-9c09-dc1d0dd312db" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <p data-end="512" data-start="0" style="text-align: justify;">Depuis plusieurs semaines, les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger, sont marqués par une série de suspensions de médias étrangers, notamment français. Au Niger, la junte militaire a annoncé, le vendredi 8 mai 2026, la suspension immédiate de neuf médias sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit de France 24, Radio France Internationale, Agence France-Presse, TV5 Monde, TF1 Info, Jeune Afrique, Mediapart, France Afrique Media ainsi que LSI Africa. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1061" data-start="514" style="text-align: justify;">La décision a été rendue publique à travers un communiqué de l’Observatoire national de la communication (ONC), lu à la télévision publique Télé-Sahel. Elle concerne l’ensemble des moyens de diffusion, notamment les bouquets satellitaires, les réseaux câblés, les plateformes numériques, les sites internet et les applications mobiles. Les autorités accusent ces médias de diffuser des contenus « susceptibles de mettre gravement en danger l’ordre public, l’unité nationale, la cohésion sociale et la stabilité des institutions de la République ». <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1456" data-start="1063" style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les gouvernements de l’AES reprochent régulièrement à certains organes de presse une couverture jugée partiale des questions sécuritaires et politiques, notamment sur les attaques djihadistes et la gouvernance des États. Cette situation alimente un débat plus large sur la liberté d’information et la gestion du récit médiatique dans un environnement marqué par l’insécurité. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1855" data-start="1458" style="text-align: justify;">Le vrai problème des pays de l’AES est-il avant tout communicationnel ou profondément sécuritaire ? L’interrogation reste centrale. Car, au-delà des tensions autour des médias, la réalité sur le terrain demeure celle d’une insécurité persistante. Les groupes armés continuent de frapper plusieurs régions du Sahel, causant des pertes civiles importantes et des déplacements massifs de populations. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2305" data-start="1857" style="text-align: justify;">Dans le même temps, les pays voisins sont directement impactés. En Côte d’Ivoire, les autorités ont été contraintes de prendre des dispositions sécuritaires face à l’augmentation des flux de déplacés en provenance du Mali et du Burkina Faso. Elles ont notamment renforcé la présence militaire et les dispositifs de surveillance le long de certaines frontières, dans une logique de prévention et de gestion humanitaire des mouvements de populations. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2949" data-start="2307" style="text-align: justify;">Cependant, ces mesures ont été interprétées par certains relais et cyberactivistes proches de l’AES comme une posture hostile, voire comme une préparation à d’éventuelles actions militaires contre leurs pays. Ces accusations, particulièrement graves, viennent complexifier davantage un climat régional déjà marqué par la méfiance et la désinformation. Elles contribuent aussi à alimenter des discours de défiance et parfois de rejet à l’égard des populations ouest-africaines vivant en Côte d’Ivoire, alors même que le pays abrite une importante communauté sahélienne estimée à plus de 9 millions de Burkinabé, Maliens et Nigériens confondus. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3391" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2951" style="text-align: justify;">Au final, la crise que traverse l’AES dépasse largement la seule question de la communication. Si le contrôle du récit médiatique est devenu un enjeu politique majeur, la réalité sécuritaire demeure le cœur du problème. Sans réponse durable à la menace armée et sans apaisement des tensions régionales, les crispations autour de l’information risquent surtout d’amplifier un climat déjà fragilisé entre États et populations interconnectées. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div class="contents" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Côte d’Ivoire – AES : chronique d’une fracture nourrie par les rancœurs et les provocations</title>
   <pubDate>Tue, 05 May 2026 20:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Entre tensions politiques, mémoire des crises et guerre des mots, les relations entre la Côte d’Ivoire et l’AES se dégradent dangereusement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96414198-67232650.jpg?v=1778005936" alt="Côte d’Ivoire – AES : chronique d’une fracture nourrie par les rancœurs et les provocations" title="Côte d’Ivoire – AES : chronique d’une fracture nourrie par les rancœurs et les provocations" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="590" data-start="282" style="text-align: justify;">La crispation entre la <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Côte d’Ivoire</a>  et les pays de l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Alliance des États du Sahel (AES)</a>  ne relève plus du simple désaccord diplomatique. Elle s’inscrit dans une dynamique de défiance mutuelle, alimentée par des années de frustrations, de déclarations hostiles et de blessures mal cicatrisées. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="948" data-start="592" style="text-align: justify;">D’un côté, certains internautes ivoiriens choquent par leur jubilation face aux drames sécuritaires frappant le Mali, le Burkina Faso ou le Niger. Une posture moralement discutable, qui traduit toutefois un malaise plus profond. Car derrière ces réactions excessives se cache un ressentiment nourri par des attaques répétées perçues comme des humiliations. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1316" data-start="950" style="text-align: justify;">Depuis leur rupture avec la <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">CEDEAO</a>  et leur repositionnement géopolitique, les autorités de l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">AES</a>  et leurs relais numériques ont multiplié les critiques contre les pays restés proches de la France. La Côte d’Ivoire est régulièrement présentée comme un “État sous tutelle”, cible de campagnes virulentes sur les réseaux sociaux, parfois accompagnées de désinformation. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1962" data-start="1318" style="text-align: justify;">À ces tensions s’ajoutent des incidents diplomatiques et des écarts de langage qui ont profondément marqué l’opinion. Au pupitre de l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">ONU,</a>  de hautes autorités maliennes ont qualifié le président ivoirien de « dromadaire », en réaction à ses prises de position en faveur d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel dans l’espace sahélien. Plus récemment, après l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">attaque de la base 101 de Niamey</a>, le général <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Abdourahamane Tiani </a> a, dans une interview largement diffusée, traité le chef de l’État ivoirien de « chien qui aboie ». Des propos jugés insultants, qui ont contribué à creuser davantage le fossé entre Abidjan et les capitales de l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">AES</a>. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2178" data-start="1964" style="text-align: justify;">À ces épisodes s’ajoutent d’autres contentieux, notamment l’arrestation des <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">49 soldats ivoiriens</a>  au <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Mali</a>  ou encore des incidents frontaliers avec le <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Burkina Faso,</a>  souvent interprétés sous le prisme de la suspicion. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2480" data-start="2180" style="text-align: justify;">Mais au-delà de l’actualité récente, la mémoire de la crise ivoirienne de 2002 reste un facteur déterminant. Le rôle de bases arrière au <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Burkina Faso</a>, ainsi que l’implication de combattants étrangers dans certaines exactions, continuent d’alimenter une méfiance persistante dans l’opinion ivoirienne. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2679" data-start="2482" style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les provocations verbales et les tensions numériques participent à une radicalisation des perceptions. Chaque camp se replie sur ses positions, rendant le dialogue plus difficile. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2984" data-start="2681" style="text-align: justify;">Pourtant, cette escalade comporte des risques majeurs. La <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">Côte d’Ivoire</a>  accueille plus de huit millions de ressortissants originaires des pays de l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Assimi-Goita-rassure-la-situation-est-maitrisee_a909.html">AES</a>, témoignant de liens humains, économiques et culturels profonds. Fragiliser cette relation, c’est exposer toute la sous-région à des tensions durables. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3235" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2986" style="text-align: justify;">Entre devoir de mémoire, exigences de souveraineté et impératif de stabilité, l’heure semble venue de dépasser les invectives. Car ni la dérision face à la tragédie, ni la surenchère verbale ne constituent une réponse aux défis sécuritaires communs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Crise du Sahel : au-delà des accusations, les véritables défis de l’AES</title>
   <pubDate>Fri, 01 May 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Derrière les accusations extérieures, la crise de l’AES révèle surtout des fragilités internes, mal analysées et instrumentalisées politiquement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96351966-67200139.jpg?v=1777650963" alt="Crise du Sahel : au-delà des accusations, les véritables défis de l’AES" title="Crise du Sahel : au-delà des accusations, les véritables défis de l’AES" />
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      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="text-base my-auto mx-auto [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="38821688-dfee-462d-a670-1de75ce22e8f" data-message-model-slug="gpt-5-3" dir="auto">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="818" data-start="472" style="text-align: justify;">La situation sécuritaire dans l’Alliance des États du Sahel (AES) — Mali, Burkina Faso et Niger — ne peut pas être expliquée par une seule cause, ni par un seul acteur. La lecture qui consiste à désigner un responsable unique, qu’il s’agisse de la France, de pays voisins ou de l’Algérie, simplifie à l’extrême une réalité beaucoup plus complexe. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1229" data-start="820" style="text-align: justify;">On pourrait d’ailleurs comparer cette crise à celle d’un malade mal diagnostiqué : sans identification précise des causes, aucun traitement ne peut produire des résultats durables. Et même lorsqu’un diagnostic existe, le refus de reconnaître certaines réalités compromet toute possibilité de guérison. Cette analogie éclaire les divergences profondes dans l’interprétation des causes de l’insécurité au Sahel. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1939" data-start="1231" style="text-align: justify;">Dans ce contexte, certaines opinions soutiennent que des acteurs extérieurs spécifiques jouent un rôle déterminant dans la déstabilisation de la région. Elles évoquent notamment l’Algérie, en mettant en avant plusieurs éléments : la présence supposée sur son territoire de figures liées aux mouvements armés du nord du Mali, ses relations tendues avec certaines puissances occidentales, ainsi que son positionnement stratégique sur la scène internationale, notamment son rapprochement avec la Russie. Ces lectures s’appuient également sur des épisodes récents de fortes tensions diplomatiques entre Bamako et Alger, marqués par des accusations publiques et des échanges virulents sur la scène internationale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2247" data-start="1941" style="text-align: justify;">Selon cette grille d’analyse, les autorités de l’AES éviteraient d’aborder frontalement certains de ces facteurs et privilégieraient plutôt la dénonciation d’autres acteurs — comme la France, la CEDEAO ou certains pays voisins — dans une logique politique interne et de mobilisation des opinions publiques. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2585" data-start="2249" style="text-align: justify;">Toutefois, il convient de rappeler que ces affirmations relèvent en grande partie de perceptions ou de positions politiques et ne reposent pas toujours sur des preuves établies de manière indépendante et consensuelle. Elles traduisent surtout la complexité des rivalités régionales et des jeux d’influence autour de la crise sahélienne. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3110" data-start="2587" style="text-align: justify;">Le premier problème de l’AES réside dans la multiplicité des facteurs internes. Les groupes armés actifs dans ces pays sont en grande partie composés de ressortissants locaux ou issus de zones transfrontalières historiquement instables. Ces combattants exploitent des fragilités anciennes : marginalisation de certaines communautés, faible présence de l’État dans les zones rurales, tensions intercommunautaires et pauvreté structurelle. Ces dynamiques internes alimentent le recrutement et la résilience des groupes armés. <br />    <p data-end="3551" data-start="3112" style="text-align: justify;">Ensuite, il y a une défaillance dans la gouvernance sécuritaire et politique. Depuis plusieurs années, les réponses apportées ont souvent été militaires, avec des résultats limités sur le long terme. La gestion des crises manque parfois de coordination, de stratégie globale et d’approche inclusive intégrant développement, dialogue local et justice. Cette faiblesse structurelle crée un terrain favorable à l’enracinement de l’insécurité. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3990" data-start="3553" style="text-align: justify;">Un autre élément clé est la circulation incontrôlée des armes et des combattants dans la région. Après la chute de la Libye en 2011, une quantité importante d’armes a circulé dans le Sahel. Les vastes zones désertiques, difficiles à contrôler, facilitent les trafics (armes, drogues, carburant), renforçant les capacités des groupes armés. Ce phénomène dépasse largement les frontières nationales et implique plusieurs pays de la région. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="4490" data-start="3992" style="text-align: justify;">Par ailleurs, la crise est aussi alimentée par une guerre des narratifs. Les autorités de l’AES mettent souvent en avant la responsabilité d’acteurs extérieurs — notamment la France ou certains pays voisins — dans une logique de mobilisation interne et de légitimation politique. Ce discours trouve un écho auprès des populations, notamment en raison d’un passif historique et d’un sentiment anti-impérialiste. Cependant, cette approche peut détourner l’attention des réformes internes nécessaires. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="5091" data-start="4492" style="text-align: justify;">Dans ce débat, le rôle de certains pays voisins, en particulier la Côte d’Ivoire, mérite également d’être replacé dans son contexte réel. Souvent citée dans les discours politiques comme un acteur suspect, elle a pourtant contribué, à plusieurs niveaux, aux efforts de stabilisation dans la région. Des soldats ivoiriens ont été engagés au Mali dans le cadre de la mission onusienne (MINUSMA), certains y ayant perdu la vie. Abidjan a également apporté un appui logistique et humanitaire, notamment en facilitant l’acheminement de carburant et de marchandises vers le Mali à des moments critiques. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="5465" data-start="5093" style="text-align: justify;">Du côté du Burkina Faso, la Côte d’Ivoire a fourni une assistance matérielle dans la lutte contre le terrorisme et continue d’accueillir sur son territoire des dizaines de milliers de réfugiés burkinabè fuyant l’insécurité. Ces actions, bien que parfois peu mises en avant, traduisent une forme de solidarité régionale qui contraste avec certaines accusations récurrentes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="6017" data-start="5467" style="text-align: justify;">Concernant les accusations visant certains pays, y compris l’Algérie, elles s’inscrivent dans un contexte de tensions géopolitiques régionales. Le Sahel est aujourd’hui un espace où s’entrecroisent intérêts nationaux, rivalités diplomatiques et influences internationales (Russie, Occident, etc.). Toutefois, les affirmations sur un soutien direct et systématique d’un État à des groupes armés nécessitent des preuves solides et vérifiées, car elles relèvent souvent de positions politiques ou de perceptions plutôt que de faits établis publiquement. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="6360" data-start="6019" style="text-align: justify;">Enfin, il faut noter une crise de coopération régionale. La rupture entre l’AES et certaines organisations comme la CEDEAO a affaibli les mécanismes collectifs de sécurité. Or, la lutte contre les groupes armés dans le Sahel nécessite une coordination étroite entre États, notamment en matière de renseignement et de contrôle des frontières. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="6819" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="6362" style="text-align: justify;"><strong data-end="6375" data-start="6362">En résumé</strong>, le “vrai problème” de l’AES n’est pas unique :<br data-end="6426" data-start="6423" />  il s’agit d’un enchevêtrement de fragilités internes, de défis sécuritaires mal maîtrisés, de circulations transfrontalières incontrôlées et de lectures politiques parfois réductrices de la crise. Tant que ces dimensions — y compris la reconnaissance des efforts réels de coopération régionale — ne seront pas abordées de manière lucide et globale, les réponses risquent de rester inefficaces. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Burkina Faso : l’opération Wibga 2 mise sur la vigilance citoyenne</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 20:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Félix N'Guessan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Face aux menaces djihadistes, les autorités burkinabè lancent Wibga 2, une opération sécuritaire fondée sur la vigilance et l’implication des populations.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96338996-67194681.jpg?v=1777574396" alt="Burkina Faso : l’opération Wibga 2 mise sur la vigilance citoyenne" title="Burkina Faso : l’opération Wibga 2 mise sur la vigilance citoyenne" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-2" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:ca82d310-adcd-4c6a-9744-a1f4c9e75263-0" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="5c9c2c54-8de5-485e-94ad-df7289bc5d16" data-message-model-slug="gpt-5-3" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="619" data-start="254" style="text-align: justify;">Dans un contexte sécuritaire toujours tendu au Sahel, le Burkina Faso renforce son dispositif de prévention avec le lancement de l’opération Wibga 2. Annoncée par le ministère de la Sécurité, cette initiative vise à intensifier la surveillance sur l’ensemble du territoire, en réponse notamment aux récentes attaques coordonnées dans la sous-région. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="928" data-start="621" style="text-align: justify;">Au cœur de cette stratégie, les autorités misent sur une approche participative, appelée « coproduction de la sécurité ». Les populations sont ainsi invitées à signaler tout comportement suspect, en particulier autour des sites sensibles tels que les casernes, les aéroports ou les bâtiments administratifs. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1279" data-start="930" style="text-align: justify;">Dans les quartiers de Ouagadougou, cet appel semble trouver un écho. Plusieurs habitants affirment avoir renforcé leur vigilance, tout en insistant sur la ضرورة de préserver la cohésion sociale. Observer son environnement, échanger avec ses voisins et alerter les forces de sécurité en cas de doute sont désormais perçus comme des gestes essentiels. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1515" data-start="1281" style="text-align: justify;">Le gouvernement met également en garde contre certains signaux jugés préoccupants, comme l’achat de produits pouvant servir à la fabrication d’explosifs ou l’installation d’individus discrets refusant tout contact avec leur entourage. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1700" data-start="1517" style="text-align: justify;">Cependant, l’application de ces mesures suscite des interrogations, notamment chez les commerçants, qui redoutent des confusions entre comportements suspects et situations ordinaires. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1852" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1702" style="text-align: justify;">Entre prévention et vigilance accrue, Wibga 2 fait du citoyen un acteur clé de la sécurité nationale, dans un pays confronté à une menace persistante. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
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