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 <title>nouvelleafrique</title>
 <subtitle><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-24T20:37:59+02:00</updated>
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   <title>Bras de fer au sommet de l’État sénégalais : la première victoire institutionnelle de Diomaye Faye sur Sonko</title>
   <updated>2026-07-10T04:05:00+02:00</updated>
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   <category term="Le Pouls Politique" />
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   <published>2026-07-10T14:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’invalidation de la réforme constitutionnelle portée par Pastef marque un tournant dans le duel institutionnel entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/97295120-67777502.jpg?v=1783649069" alt="Bras de fer au sommet de l’État sénégalais : la première victoire institutionnelle de Diomaye Faye sur Sonko" title="Bras de fer au sommet de l’État sénégalais : la première victoire institutionnelle de Diomaye Faye sur Sonko" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">  <div data-is-intersecting="true" data-turn-id-container="request-WEB:9a485746-3a2a-4ab8-b4bc-f39bab0ee6b9-18">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none has-data-writing-block:pointer-events-none [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-testid="conversation-turn-2" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:9a485746-3a2a-4ab8-b4bc-f39bab0ee6b9-18" data-turn-id-container="request-WEB:9a485746-3a2a-4ab8-b4bc-f39bab0ee6b9-18" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn" data-conversation-screenshot-content="">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="2e510999-bdd3-4f8a-969f-09ba2b7f2b1d" data-message-model-slug="gpt-5-5-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-end="1340" data-start="941" style="text-align: justify;">La décision du Conseil constitutionnel sénégalais constitue un revers majeur pour Ousmane Sonko et son camp politique. En invalidant la réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale dominée par le Pastef, les sages ont conforté la position du président Bassirou Diomaye Faye dans un affrontement institutionnel qui oppose désormais les deux figures issues de la même famille politique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1769" data-start="1342" style="text-align: justify;">Cette décision intervient dans un contexte inédit au Sénégal, marqué par une rupture progressive entre le chef de l’État et son ancien mentor politique. Arrivé au pouvoir en mars 2024 avec le soutien déterminant d’Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye tente désormais d’affirmer son autorité présidentielle face à un Premier ministre devenu président de l’Assemblée nationale et disposant d’une majorité parlementaire écrasante. <br />  &nbsp; <br />    <h2 data-end="1826" data-section-id="hxigor" data-start="1771" style="text-align: justify;">Une réforme qui redessinait l’équilibre des pouvoirs</h2>    <p data-end="2117" data-start="1828" style="text-align: justify;">Adoptée par une large majorité parlementaire le 29 mai, la réforme portée par les députés du Pastef ambitionnait de modifier en profondeur l’architecture institutionnelle sénégalaise. Elle visait officiellement à renforcer l’équilibre entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2437" data-start="2119" style="text-align: justify;">Mais dans les faits, plusieurs dispositions réduisaient considérablement les prérogatives du président de la République. Le texte prévoyait notamment l’interdiction pour le chef de l’État de diriger un parti politique ou une coalition, une mesure qui aurait limité son influence directe sur la majorité présidentielle. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2661" data-start="2439" style="text-align: justify;">La réforme renforçait également les pouvoirs de l’Assemblée nationale, en élargissant notamment ses capacités d’enquête, avec la possibilité d’entendre certaines personnalités jusque-là protégées, notamment des magistrats. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2911" data-start="2663" style="text-align: justify;">Pour le camp Sonko, il s’agissait d’une évolution nécessaire vers un meilleur équilibre institutionnel. Pour le pouvoir exécutif, cette initiative constituait une remise en cause du rôle central conféré au président par la Constitution sénégalaise. <br />  &nbsp; <br />    <h2 data-end="2971" data-section-id="mzcfsh" data-start="2913" style="text-align: justify;">Le recours de Diomaye Faye, un coup d’arrêt stratégique</h2>    <p data-end="3261" data-start="2973" style="text-align: justify;">Face à cette offensive parlementaire, Bassirou Diomaye Faye a choisi la voie institutionnelle en saisissant le Conseil constitutionnel. Alors qu’il avait initialement évoqué l’organisation d’un référendum, le président sénégalais a finalement opté pour un recours en inconstitutionnalité. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3655" data-start="3263" style="text-align: justify;">Les sages ont donné raison au chef de l’État en relevant plusieurs irrégularités dans la procédure d’adoption du texte. Ils ont notamment estimé que la réforme ne prévoyait pas les ressources nécessaires pour financer la création d’une nouvelle Cour constitutionnelle. Ils ont également relevé un non-respect des règles encadrant l’intervention du gouvernement lors de l’examen parlementaire.&nbsp;&nbsp;Cette décision offre ainsi à Bassirou Diomaye Faye une première victoire institutionnelle dans son duel avec Ousmane Sonko. <br />  &nbsp; <br />    <h2 data-end="3834" data-section-id="x6tqx8" data-start="3782" style="text-align: justify;">Une nouvelle phase de la recomposition du pouvoir</h2>    <p data-end="4152" data-start="3836" style="text-align: justify;">La crise actuelle révèle une réalité nouvelle : le Sénégal est entré dans une phase de cohabitation politique interne au sein même du pouvoir issu du Pastef. La séparation entre les fonctions présidentielles et parlementaires a transformé une alliance électorale en compétition pour le contrôle de l’appareil d’État. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="4362" data-start="4154" style="text-align: justify;">Après son départ du poste de Premier ministre, Ousmane Sonko a rapidement rebondi en prenant la présidence de l’Assemblée nationale, renforçant son poids politique grâce à une majorité de 130 députés sur 165. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="4642" data-start="4364" style="text-align: justify;">Mais la décision du Conseil constitutionnel rappelle que la majorité parlementaire ne suffit pas à imposer une nouvelle architecture institutionnelle. Le président conserve des leviers constitutionnels importants, notamment son rôle de garant du fonctionnement des institutions. <br />  &nbsp; <br />    <h2 data-end="4676" data-section-id="gpynhd" data-start="4644" style="text-align: justify;">Un duel appelé à se prolonger</h2>    <p data-end="4993" data-start="4678" style="text-align: justify;">Cette bataille juridique pourrait n’être qu’un épisode d’un affrontement plus large sur la définition du régime politique sénégalais. Derrière la question technique de la réforme constitutionnelle se joue en réalité la répartition de l’influence entre deux hommes qui ont longtemps incarné le même projet politique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="5173" data-start="4995" style="text-align: justify;">Bassirou Diomaye Faye cherche à consolider une présidence autonome, tandis qu’Ousmane Sonko entend préserver le poids politique acquis par le Pastef lors des dernières élections. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="5414" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="5175" style="text-align: justify;">La décision du Conseil constitutionnel ne met donc pas fin à leur confrontation. Elle marque plutôt le début d’un nouvel équilibre des forces, où chaque institution devient un terrain de bataille pour définir l’avenir politique du Sénégal. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>  </div>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>RDC : la question d’une réforme constitutionnelle ravive les tensions politiques</title>
   <updated>2026-04-23T17:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/RDC-la-question-d-une-reforme-constitutionnelle-ravive-les-tensions-politiques_a805.html</id>
   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-04-23T22:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En République démocratique du Congo, la coalition au pouvoir relance le débat sur une éventuelle réforme de la Constitution de 2006. Une initiative qui suscite de vives inquiétudes dans l’opposition et la société civile, certains y voyant une manœuvre pour prolonger le pouvoir du président Félix Tshisekedi au-delà de 2028.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96215748-67121612.jpg?v=1776956564" alt="RDC : la question d’une réforme constitutionnelle ravive les tensions politiques" title="RDC : la question d’une réforme constitutionnelle ravive les tensions politiques" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="781" data-start="438" style="text-align: justify;">Promulguée en 2006 à l’issue de la transition post-conflit, la Constitution congolaise demeure un pilier du système institutionnel, notamment en ce qu’elle limite le mandat présidentiel à deux quinquennats. Mais plusieurs acteurs politiques estiment aujourd’hui que ce texte ne répond plus pleinement aux défis actuels du pays. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1166" data-start="783" style="text-align: justify;">Pour ses partisans, une révision permettrait d’améliorer la gouvernance, de renforcer l’autorité de l’État et d’adapter les institutions aux réalités sécuritaires, notamment dans l’est du pays confronté à l’insécurité persistante. Certains habitants, comme à Bukavu, soutiennent cette idée, estimant qu’une évolution du cadre constitutionnel pourrait contribuer à stabiliser le pays. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1505" data-start="1168" style="text-align: justify;">Cependant, la proposition suscite une forte méfiance dans l’opposition et au sein d’une partie de la société civile. Ceux-ci redoutent une remise en cause des acquis démocratiques, en particulier la limitation des mandats présidentiels, et soupçonnent une volonté d’ouvrir la voie à un maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi après 2028. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1739" data-start="1507" style="text-align: justify;">Des acteurs de la société civile rappellent également les tensions politiques passées autour de tentatives similaires de révision constitutionnelle, estimant qu’un tel débat ne peut être engagé dans un contexte de crise sécuritaire. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2044" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1741" style="text-align: justify;">Du côté de la majorité présidentielle, certains responsables affirment qu’il ne s’agit pas de modifier la règle des mandats, mais plutôt de réfléchir à un cadre institutionnel plus efficace. L’Union sacrée invite d’ailleurs les contributions sur l’avenir institutionnel du pays jusqu’au 20 mai prochain. <br />  
     </div>
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