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 <title>nouvelleafrique</title>
 <subtitle><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T13:26:12+02:00</updated>
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   <title>Uranium : Paris diversifie, Niamey cherche des acheteurs — la réalité d’une dépendance inversée</title>
   <updated>2026-08-17T01:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Uranium-Paris-diversifie-Niamey-cherche-des-acheteurs-—-la-realite-d-une-dependance-inversee_a2476.html</id>
   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-08-17T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France diversifie ses fournisseurs d’uranium tandis que le Niger cherche des débouchés depuis la rupture avec Orano. Le rapport de force change de camp.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/97711848-68022983.jpg?v=1786921764" alt="Uranium : Paris diversifie, Niamey cherche des acheteurs — la réalité d’une dépendance inversée" title="Uranium : Paris diversifie, Niamey cherche des acheteurs — la réalité d’une dépendance inversée" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pendant des décennies, l’uranium a incarné la relation particulière entre la France et le Niger. À Arlit, dans le nord du pays, le minerai alimentait une partie du cycle nucléaire français et symbolisait, aux yeux de nombreux observateurs, une forme de dépendance stratégique de Paris envers Niamey.&nbsp;Aujourd’hui, le paysage est en train de changer.&nbsp; La France continue d’avoir besoin d’uranium pour alimenter son parc nucléaire. Mais elle n’est pas liée à un seul fournisseur. Le marché mondial offre à Paris plusieurs portes de sortie : Kazakhstan, Canada, Australie, Ouzbékistan, Namibie et d’autres producteurs.&nbsp; Dans le même temps, le Niger, qui a repris le contrôle de ses ressources minières au nom de la souveraineté nationale, se retrouve confronté à une question beaucoup plus concrète : <strong>comment transformer son uranium en recettes lorsque les relations avec son principal partenaire historique sont rompues ?&nbsp;</strong>C’est là que se dessine ce qui ressemble à une <strong>dépendance inversée</strong>.</div>    <h3 style="text-align: justify;"> <br />  Le Niger n’est pas le robinet du nucléaire français</h3>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">L’idée selon laquelle « sans l’uranium du Niger, la France ne peut plus faire fonctionner ses centrales » est largement exagérée.&nbsp;Le Niger a longtemps occupé une place importante dans l'approvisionnement français, mais il n'en a jamais constitué l'unique source.&nbsp;Les données françaises disponibles pour 2024 montrent ainsi une répartition des importations d'uranium naturel entre plusieurs pays : le Kazakhstan représentait environ 26 %, le Niger 25 %, le Canada 17 %, la Namibie 15 %, l'Ouzbékistan 12 % et l'Australie environ 5 %.&nbsp;Ces chiffres racontent une réalité différente du récit d'une France entièrement dépendante de Niamey. <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Le Niger est un fournisseur important. Il n'est pas le fournisseur indispensable.</strong> <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Cette nuance est essentielle.&nbsp;Le combustible qui alimente les centrales françaises repose sur une chaîne internationale complexe. L'uranium naturel doit être extrait, transformé, converti, enrichi puis fabriqué sous forme de combustible avant de parvenir aux réacteurs.&nbsp;La France possède par ailleurs une capacité industrielle importante dans ce cycle, notamment dans la conversion et l'enrichissement.&nbsp;Autrement dit, perdre une partie de l'approvisionnement nigérien constitue un problème industriel et économique, mais ne signifie pas que les centrales françaises s'arrêtent. <br />    <h3 style="text-align: justify;"> <br />  Paris avait déjà commencé à regarder ailleurs</h3>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">La rupture avec Niamey n'a donc pas pris la France totalement au dépourvu.&nbsp;Depuis plusieurs années, les opérateurs nucléaires cherchent à sécuriser leurs approvisionnements en diversifiant leurs sources.&nbsp;Le Kazakhstan occupe une place majeure dans le marché mondial. Le Canada reste un producteur important. L'Australie dispose de réserves considérables. L'Ouzbékistan monte également en puissance.&nbsp;Pour Paris, la logique est simple : <strong>plus le nombre de fournisseurs est important, moins la dépendance à un pays donné est dangereuse.&nbsp;</strong>Cette stratégie ne signifie pas que l'uranium nigérien est devenu inutile. Elle signifie plutôt que son absence peut être absorbée par un marché mondial suffisamment large. <br />  &nbsp; <br />    <h3 style="text-align: justify;">L'Ouzbékistan, symbole de la diversification</h3>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le partenariat noué par Orano en Ouzbékistan illustre cette nouvelle stratégie.&nbsp;Le groupe français et la société publique ouzbèke Navoiyuran ont créé Nurlikum Mining pour développer le gisement de South Djengeldi.&nbsp;Le projet prévoit une production pouvant atteindre plusieurs centaines de tonnes d'uranium par an. Le japonais ITOCHU détient également une participation minoritaire dans la coentreprise.&nbsp;L'intérêt de ce projet dépasse largement les frontières de l'Ouzbékistan.&nbsp;Pour Orano, il s'agit de sécuriser de nouvelles ressources et de réduire les risques liés à la concentration géographique de la production. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;"><strong>Paris ne cherche donc pas un nouvel Arlit. Paris cherche un portefeuille de fournisseurs.&nbsp;</strong>Et pendant ce temps, Niamey doit trouver des débouchés.&nbsp;C'est ici que le rapport de force devient plus complexe.&nbsp;En reprenant le contrôle de ses ressources minières, le Niger a fait de la souveraineté sur l'uranium un enjeu politique majeur.&nbsp;Mais contrôler une mine ne signifie pas automatiquement contrôler le marché. <br />  Pour vendre de l'uranium, il faut disposer d'infrastructures, de compétences techniques, de financements, de capacités de transformation et surtout de clients capables d'intégrer le produit dans une chaîne nucléaire extrêmement réglementée.&nbsp;Depuis la rupture avec Orano, le Niger est confronté à cette nouvelle équation.&nbsp;Les autorités nigériennes ont affirmé ne pas avoir vendu d'uranium sur le marché international depuis la nationalisation de la Somaïr. Cette affirmation doit toutefois être replacée dans le contexte d'un différend persistant autour du stock et du transport du concentré d'uranium. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">En novembre 2025, environ 1.050 tonnes de concentré avaient notamment quitté le site de Somaïr, un épisode qui avait provoqué une nouvelle confrontation entre Niamey et Orano sur le contrôle et la destination du minerai.&nbsp;La difficulté pour le Niger n'est donc plus seulement d'extraire.&nbsp;<strong>Il faut désormais vendre.</strong> <br />    <h3 style="text-align: justify;"> <br />  Le paradoxe de la souveraineté</h3>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">C'est tout le paradoxe de la nouvelle situation.&nbsp;Pendant longtemps, le débat s'est focalisé sur une question : <strong>que ferait la France sans l'uranium nigérien ?&nbsp;</strong>La nouvelle réalité oblige à poser une autre question : <strong>que fera le Niger de son uranium s'il ne dispose plus de ses anciens débouchés ?&nbsp;</strong>Le minerai peut rester sous terre. Il peut être extrait. Il peut même être stocké.&nbsp;Mais sans acheteur, il ne devient pas automatiquement une richesse financière.&nbsp;C'est l'un des défis auxquels sont confrontées les autorités nigériennes : passer de la souveraineté sur la ressource à la maîtrise de toute la chaîne économique qui permet de la valoriser. <br />    <h3 style="text-align: justify;"> <br />  Une dépendance qui change de sens</h3>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le rapport de force n'est toutefois pas aussi simple qu'une opposition entre une France totalement autonome et un Niger totalement isolé.&nbsp;La France a besoin d'uranium. Elle doit donc sécuriser durablement ses approvisionnements. Une rupture prolongée avec un producteur historique peut entraîner des coûts supplémentaires, des ajustements logistiques et une compétition accrue pour certaines ressources.&nbsp;Mais Paris dispose d'une capacité de diversification que Niamey ne possède pas encore dans les mêmes proportions.&nbsp;C'est là que réside la différence fondamentale. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;"><strong>La France peut changer de fournisseur. Le Niger, lui, doit trouver des clients.</strong> <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Et cette asymétrie transforme profondément la relation entre les deux pays.&nbsp;L'après-Orano.&nbsp;Le contentieux entre Niamey et Orano dépasse désormais la seule question commerciale. Il touche à la souveraineté, à la propriété des ressources, aux actifs miniers et au modèle de coopération entre le Niger et les entreprises étrangères.&nbsp;&nbsp;Pour le gouvernement nigérien, la reprise en main des mines répond à une volonté de mettre fin à un système considéré comme déséquilibré.&nbsp;Pour Orano, le retrait forcé du Niger constitue une perte industrielle et stratégique, mais le groupe dispose d'un portefeuille international lui permettant de chercher ailleurs.&nbsp;Le partenariat avec l'Ouzbékistan en est l'une des illustrations. <br />  &nbsp; <br />    <h3 style="text-align: justify;">Paris diversifie, Niamey doit convaincre</h3>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">La bataille de l'uranium ne se joue donc plus seulement dans les profondeurs des mines d'Arlit.&nbsp;Elle se joue désormais dans les bureaux des négociateurs, auprès des investisseurs, des entreprises minières et des acheteurs internationaux.&nbsp;La France dispose d'une industrie nucléaire qui réclame un approvisionnement régulier et diversifié. Le Niger dispose d'une ressource stratégique qu'il entend désormais contrôler davantage.&nbsp;Entre les deux, le marché mondial impose sa propre règle : <strong>celui qui possède la ressource n'a pas nécessairement le pouvoir s'il ne maîtrise pas sa commercialisation.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pendant que Paris multiplie les partenariats et sécurise ses approvisionnements au Kazakhstan, au Canada, en Australie ou en Ouzbékistan, Niamey doit démontrer qu'il peut transformer son uranium en véritable levier économique.&nbsp;Le vieux récit d'une France prisonnière de l'uranium nigérien appartient peut-être déjà au passé.&nbsp;Le nouveau rapport de force pourrait être beaucoup plus subtil : <strong>Paris cherche à ne dépendre de personne ; Niamey cherche désormais à trouver à qui vendre.&nbsp;</strong>Et c'est peut-être là que se trouve la véritable bataille de l'après-Orano. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Rupture diplomatique Burkina Faso-France : ce que Ouagadougou gagne… et ce qu'il risque de perdre</title>
   <updated>2026-06-27T04:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Rupture-diplomatique-Burkina-Faso-France-ce-que-Ouagadougou-gagne-et-ce-qu-il-risque-de-perdre_a1943.html</id>
   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-06-27T11:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En rompant avec la France, le Burkina Faso fait un choix hautement politique. Mais cette affirmation de souveraineté suffira-t-elle à compenser les risques ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/97144338-67681387.jpg?v=1782523705" alt="Rupture diplomatique Burkina Faso-France : ce que Ouagadougou gagne… et ce qu'il risque de perdre" title="Rupture diplomatique Burkina Faso-France : ce que Ouagadougou gagne… et ce qu'il risque de perdre" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La rupture des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la France marque un tournant historique dans les rapports entre Ouagadougou et son ancienne puissance coloniale. Après le départ des forces françaises et la dénonciation des accords militaires, cette décision apparaît comme l'aboutissement d'une stratégie assumée par les autorités burkinabè : rompre avec un modèle de coopération jugé dépassé et affirmer une souveraineté sans compromis. <br />  &nbsp;</div>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Sur le plan politique, le message est clair. Le capitaine Ibrahim Traoré consolide un discours qui trouve un écho favorable auprès d'une partie de l'opinion publique. Pour ses partisans, cette rupture consacre l'indépendance diplomatique du pays et symbolise la volonté de reprendre le contrôle de son destin, loin des influences occidentales. Elle renforce également la cohésion de l'Alliance des États du Sahel (AES), qui revendique une nouvelle architecture sécuritaire et politique fondée sur des partenariats diversifiés. <br />  &nbsp; <br />    <h2 style="text-align: justify;"><strong>Une victoire symbolique avant tout</strong></h2>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À court terme, les bénéfices sont essentiellement politiques. La rupture ne met pas automatiquement fin aux échanges commerciaux ni aux activités des entreprises françaises. En revanche, elle confirme le repositionnement du Burkina Faso vers d'autres partenaires comme la Russie, la Chine ou la Turquie. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Cette diversification pourrait offrir de nouvelles opportunités en matière de coopération militaire, d'investissements ou d'infrastructures. Mais elle reste encore largement tributaire de la capacité de ces nouveaux alliés à répondre concrètement aux besoins du pays. <br />  &nbsp; <br />    <h2 style="text-align: justify;"><strong>Des défis économiques bien réels</strong></h2>    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le coût potentiel de cette décision ne doit pas être sous-estimé. La suspension de plusieurs programmes de coopération pourrait affecter des secteurs sensibles tels que l'éducation, la santé ou le développement local. Les investisseurs pourraient également adopter une attitude plus prudente face à un environnement diplomatique devenu plus incertain. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Au-delà des considérations économiques, le véritable test reste celui de la sécurité. Depuis plusieurs années, les autorités justifient leur changement d'alliances par la nécessité d'obtenir des résultats plus efficaces dans la lutte contre le terrorisme. C'est sur ce terrain que sera jugée la pertinence de cette rupture. <br />  &nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">En définitive, le Burkina Faso ne gagne pas immédiatement en richesse ni en stabilité grâce à cette décision. Il gagne avant tout une marge de manœuvre politique et une cohérence avec son discours souverainiste. Mais cette victoire symbolique devra désormais se traduire en résultats concrets. Car une souveraineté revendiquée ne se mesure pas seulement à la capacité de rompre avec un partenaire historique ; elle se juge surtout à l'aptitude à bâtir un modèle de développement durable, à renforcer la sécurité et à améliorer les conditions de vie des populations. C'est à cette aune que le pari de Ouagadougou sera véritablement évalué. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Sécurité maritime : la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement au sein du G7++ FOGG à Paris</title>
   <updated>2026-04-16T03:11:00+02:00</updated>
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   <published>2026-04-16T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À Paris, la Côte d’Ivoire a réaffirmé son engagement au sein du G7++ FOGG, en faveur du renforcement de la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96069927-67023522.jpg?v=1776301843" alt="Sécurité maritime : la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement au sein du G7++ FOGG à Paris" title="Sécurité maritime : la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement au sein du G7++ FOGG à Paris" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="flex flex-col text-sm pb-25">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="true" data-testid="conversation-turn-6" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:a5d93269-48d5-4d56-a469-b627b44a210a-2" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="ddae070c-ac54-49d7-b4d5-d5dfcf2c1004" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="367" data-start="96" style="text-align: justify;">La cérémonie d’ouverture de la réunion du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">G7++ Groupe des amis du Golfe de Guinée</span> s’est tenue ce mercredi à Paris, réunissant États partenaires et organisations engagés dans la lutte contre l’insécurité maritime dans le Golfe de Guinée. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="657" data-start="369" style="text-align: justify;">Cette rencontre de haut niveau vise à renforcer la coordination internationale face aux menaces persistantes en mer, notamment la piraterie, les vols à main armée contre les navires et les trafics illicites qui fragilisent les économies des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest et du Centre. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="960" data-start="659" style="text-align: justify;">À cette occasion, la Côte d’Ivoire a réaffirmé son engagement à contribuer activement aux efforts collectifs. Elle a notamment exprimé son soutien à la mise en place d’un mécanisme de financement pérenne destiné à garantir la continuité et l’efficacité des actions de sécurité maritime dans la région. <br />    <p data-end="1241" data-start="962" style="text-align: justify;">Abidjan a également insisté sur la nécessité de renforcer l’appropriation de la plateforme régionale de partage d’informations <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">YARIS</span>, considérée comme un outil stratégique pour améliorer la surveillance maritime et la réponse aux incidents en mer. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1576" data-start="1243" style="text-align: justify;">Créé en 2013 sous l’impulsion du G7, le G7++ FOGG s’inscrit dans le cadre du Code de conduite relatif à la prévention et à la répression des actes de piraterie et des activités maritimes illicites dans le Golfe de Guinée. Il constitue une plateforme de dialogue et de coordination entre États riverains et partenaires internationaux. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1813" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1578" style="text-align: justify;">Face à la persistance des défis sécuritaires, les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération régionale et internationale afin de sécuriser durablement cet espace maritime stratégique pour le commerce mondial. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none h-px w-px absolute bottom-0" data-edge="true" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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