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 <title>nouvelleafrique</title>
 <subtitle><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-13T03:07:23+02:00</updated>
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   <title>Fête des libertés : Simone Gbagbo rassemble, le PDCI s’éloigne</title>
   <updated>2026-05-03T02:26:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-05-03T11:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
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    <![CDATA[
À Abidjan, la 4ᵉ Fête des libertés du MGC révèle tensions et rapprochements au sein d’une opposition en pleine recomposition.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96372017-67207012.jpg?v=1777767967" alt="Fête des libertés : Simone Gbagbo rassemble, le PDCI s’éloigne" title="Fête des libertés : Simone Gbagbo rassemble, le PDCI s’éloigne" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="797" data-start="239" style="text-align: justify;">La grande salle du 4ᵉ étage de l’hôtel Capitol, à la Riviera Golf, s’est vite révélée trop étroite pour contenir l’affluence enregistrée ce samedi 2 mai 2026, à l’occasion de la 4ᵉ édition de la Fête des libertés organisée par le Mouvement des Générations Capables (MGC). Militants venus d’Abidjan et de l’intérieur du pays ont répondu présents, aux côtés de plusieurs invités de marque, dont l’ambassadeur d’Égypte, un représentant de la CEDEAO, ainsi qu’Ahoua Don Mello pour les BRICS et Gnoka Moriak du National Democratic Institute (NDI). <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1308" data-start="799" style="text-align: justify;">Le rendez-vous a surtout mis en lumière les dynamiques contrastées au sein de l’opposition. Si plusieurs formations ont marqué leur présence, notamment le COJEP de Charles Blé Goudé, le mouvement Aube Nouvelle de Vincent Toh Bi Irié ou encore Objectifs République, l’absence remarquée du PDCI a suscité de nombreuses interrogations. Malgré une invitation officielle, le parti de Tidjane Thiam a brillé par son absence, confirmant les tensions persistantes avec le MGC depuis leur rupture au sein de la CAP-CI. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1511" data-start="1310" style="text-align: justify;">À l’inverse, la participation du PPA-CI a été fortement saluée. La présence de sa vice-présidente Angèle Boka a symbolisé un possible réchauffement des relations, après des différends pourtant marqués. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1749" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1513" style="text-align: justify;">Prenant la parole, Simone Gbagbo a donné le ton d’une rencontre placée sous le signe du dialogue, à travers un panel consacré aux 36 ans de multipartisme en Côte d’Ivoire, interrogeant les avancées démocratiques et les libertés réelles. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Côte d’Ivoire : devoir de mémoire, 25 mars 2004, la marche pacifique de l'opposition qui a basculé dans la tragédie</title>
   <updated>2026-03-26T11:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Cote-d-Ivoire-devoir-de-memoire-25-mars-2004-la-marche-pacifique-de-l-opposition-qui-a-bascule-dans-la-tragedie_a301.html</id>
   <category term="Politique " />
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   <published>2026-03-26T11:35:00+01:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
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    <![CDATA[
Le 25 mars 2004, une marche pacifique de l'opposition à Abidjan a été violemment réprimée, laissant un bilan lourd et marquant l’histoire ivoirienne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95623310-66814888.jpg?v=1774514338" alt="Côte d’Ivoire : devoir de mémoire, 25 mars 2004, la marche pacifique de l'opposition qui a basculé dans la tragédie" title="Côte d’Ivoire : devoir de mémoire, 25 mars 2004, la marche pacifique de l'opposition qui a basculé dans la tragédie" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="481" data-start="87" style="text-align: justify;">Vingt-deux ans après, le souvenir reste vif dans la mémoire collective ivoirienne. Le 25 mars 2004 demeure une date marquante, symbole d’une crise politique profonde et d’un recours à la force qui a profondément marqué le pays. Ce jour-là, une manifestation dite « grande marche pacifique », organisée par les partis de l’opposition regroupés au sein du G7, a été violemment réprimée à Abidjan. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="855" data-start="483" style="text-align: justify;">À l’origine de cette mobilisation, une revendication claire : l’application des <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">accords de Linas-Marcoussis</span>, signés en 2003 pour mettre fin à la crise politico-militaire. Mais très vite, la situation échappe au contrôle. Les autorités interdisent la marche, et les forces de sécurité sont massivement déployées dans plusieurs quartiers de la capitale économique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1245" data-start="857" style="text-align: justify;">Des zones entières sont bouclées, la place de la République est déclarée « zone rouge », tandis que des blindés et des hélicoptères de type MI-24 survolent la ville. L’armée intervient pour disperser les manifestants. Le bilan humain reste controversé : 37 morts selon le pouvoir, près de 500 selon l’opposition et 120 d’après une enquête des Nations unies menée plusieurs mois plus tard. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1626" data-start="1247" style="text-align: justify;">Malgré les efforts de médiation, notamment du président ghanéen <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">John Kufuor</span> et de plusieurs acteurs internationaux, la tension ne retombe pas. Le président <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Laurent Gbagbo</span> maintient l’interdiction des manifestations jusqu’au 30 avril 2004, revendiquant une victoire face à ce qu’il considère comme une tentative de déstabilisation. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1909" data-start="1628" style="text-align: justify;">Cette décision accentue la fracture politique. En réaction, plusieurs partis d’opposition, dont le PDCI, le RDR, les Forces nouvelles, l’UDPCI et le MFA, suspendent leur participation au gouvernement de réconciliation nationale, fragilisant davantage le processus de paix en cours. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2241" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1911" style="text-align: justify;">Plus de deux décennies après, cette journée du 25 mars 2004 continue d’alimenter le devoir de mémoire. Elle rappelle les tensions d’une époque où le dialogue politique peinait à s’imposer face à la confrontation, et souligne l’importance de préserver les acquis démocratiques pour éviter que de tels événements ne se reproduisent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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