<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>nouvelleafrique</title>
 <subtitle><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.nouvelle-afrique.net" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.nouvelle-afrique.net/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.nouvelle-afrique.net/</id>
 <updated>2026-05-13T02:12:50+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>5.3770415</geo:lat>
  <geo:long>-3.9360009</geo:long>
  <icon>https://www.nouvelle-afrique.net/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Exportation des moutons suspendue : et si les rôles étaient inversés entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ?</title>
   <updated>2026-05-12T02:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Exportation-des-moutons-suspendue-et-si-les-roles-etaient-inverses-entre-le-Burkina-Faso-et-la-Cote-d-Ivoire_a1150.html</id>
   <category term="Actualités " />
   <photo:imgsrc>https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/imagette/96515071-67289684.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-12T11:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré des liens économiques et humains très forts, les tensions entre Burkinabé et Ivoiriens ne cessent de grandir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96515071-67289684.jpg?v=1778547316" alt="Exportation des moutons suspendue : et si les rôles étaient inversés entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ?" title="Exportation des moutons suspendue : et si les rôles étaient inversés entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="text-base my-auto mx-auto [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="f3fb7e04-1be4-4980-897a-06af2dc5b1e8" data-message-model-slug="gpt-5-5" dir="auto">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <p data-end="1199" data-start="645" style="text-align: justify;">La décision du Burkina Faso de suspendre l’exportation de moutons vers la Côte d’Ivoire à quelques jours de la Tabaski relance un vieux débat : celui des relations parfois contradictoires entre les deux peuples. D’un côté, la Côte d’Ivoire accueille depuis plusieurs décennies la plus importante diaspora burkinabé au monde. Des millions de Burkinabé vivent, travaillent et participent activement à l’économie ivoirienne. De l’autre, une partie de l’opinion ivoirienne estime que cette solidarité historique n’est pas toujours reconnue à sa juste valeur. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1756" data-start="1201" style="text-align: justify;">Sur les réseaux sociaux notamment, les tensions verbales sont devenues fréquentes. Certains cyberactivistes burkinabé multiplient les attaques contre la Côte d’Ivoire, alimentant chez de nombreux Ivoiriens un sentiment d’incompréhension. Car dans les faits, les échanges entre les deux pays restent vitaux pour le Burkina Faso. Pays enclavé, le Burkina dépend fortement du port d’Abidjan pour ses importations et exportations. Il bénéficie également des infrastructures ivoiriennes pour le commerce, le carburant ou encore l’approvisionnement énergétique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2154" data-start="1758" style="text-align: justify;">C’est justement cette réalité qui pousse certains Ivoiriens à s’interroger : si les rôles étaient inversés, la Côte d’Ivoire bénéficierait-elle de la même ouverture ? La suspension des exportations de bétail est perçue par plusieurs observateurs comme une décision autant économique que politique, avec des conséquences directes sur les consommateurs ivoiriens en pleine période de forte demande. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2639" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2156" style="text-align: justify;">Cependant, réduire les relations ivoiro-burkinabé à une logique de rivalité serait une erreur. Les deux pays sont liés par l’histoire, la géographie, l’économie et des millions de familles mixtes. Une crise durable entre Abidjan et Ouagadougou fragiliserait autant les populations burkinabé que les intérêts ivoiriens. Au-delà des polémiques et des tensions numériques, le défi reste donc de préserver une coopération équilibrée, fondée sur le respect mutuel et les intérêts communs. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Exportation-des-moutons-suspendue-et-si-les-roles-etaient-inverses-entre-le-Burkina-Faso-et-la-Cote-d-Ivoire_a1150.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>“France dégage” : une victoire politique, mais un coût économique pour l’AES</title>
   <updated>2026-05-11T12:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/France-degage-une-victoire-politique-mais-un-cout-economique-pour-l-AES_a1137.html</id>
   <category term="Actualités " />
   <photo:imgsrc>https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/imagette/96501826-67280325.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-11T18:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entre rupture politique avec Paris et difficultés économiques croissantes, les pays de l’AES cherchent encore leur nouvel équilibre stratégique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96501826-67280325.jpg?v=1778497078" alt="“France dégage” : une victoire politique, mais un coût économique pour l’AES" title="“France dégage” : une victoire politique, mais un coût économique pour l’AES" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="text-base my-auto mx-auto [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="65ae649e-8b34-4ece-8703-fdf0b60dfb88" data-message-model-slug="gpt-5-5" dir="auto">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">  <p data-end="1440" data-start="940" style="text-align: justify;">Depuis trois ans, les régimes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont fait de la rupture avec la France leur principal carburant politique. Dans les rues de Bamako, Ouagadougou ou Niamey, le slogan “France dégage” est devenu à la fois un cri populaire, un outil de propagande et un instrument de légitimation des coups d’État. À entendre les juntes, tous les maux du Sahel porteraient la signature de Paris : insécurité, pauvreté, terrorisme, dépendance économique, instabilité politique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1818" data-start="1442" style="text-align: justify;">Cette rhétorique a produit des résultats immédiats. Elle a permis aux militaires de canaliser la colère populaire contre un ennemi extérieur plus facile à désigner que les défaillances internes des États sahéliens. Elle a aussi renforcé un sentiment souverainiste largement partagé dans une partie de l’opinion africaine, lassée des ambiguïtés de la relation franco-africaine. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2352" data-start="1820" style="text-align: justify;">Mais pendant que les régimes de l’AES construisent leur discours contre la France, Paris semble déjà regarder ailleurs. La visite d’Emmanuel Macron à Nairobi pour le sommet “Africa Forward” illustre un basculement discret mais profond de la stratégie française en Afrique. Désormais, les priorités économiques françaises se trouvent davantage du côté du Kenya, du Nigeria, de l’Afrique du Sud ou encore de la Côte d’Ivoire : des marchés plus dynamiques, plus intégrés à l’économie mondiale et surtout plus prévisibles politiquement. <br />    <p data-end="2821" data-start="2354" style="text-align: justify;">La vérité est brutale : la France peut survivre économiquement sans le Mali, le Burkina Faso ou le Niger. Ces pays ne représentent qu’une part marginale des échanges commerciaux français en Afrique. Les grands contrats énergétiques, technologiques, aériens ou industriels se négocient désormais ailleurs. Airbus n’a pas besoin de Bamako pour vendre ses avions. Les grands groupes français n’attendent pas Ouagadougou pour investir dans les infrastructures africaines. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3248" data-start="2823" style="text-align: justify;">En revanche, les pays de l’AES, eux, restent confrontés à une dépendance économique et financière difficile à contourner rapidement. Malgré les discours de rupture, leurs économies demeurent fragiles, peu industrialisées et fortement exposées à l’aide extérieure, aux investissements étrangers et aux partenariats internationaux. Or, l’instabilité politique et sécuritaire réduit considérablement l’attractivité de ces États. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3570" data-start="3250" style="text-align: justify;">Le paradoxe est là : les juntes ont remporté une bataille symbolique contre la France, mais elles peinent encore à gagner la bataille économique et sécuritaire. Pendant que Paris diversifie ses alliances, le Sahel continue de s’enfoncer dans les attaques terroristes, les crises humanitaires et l’incertitude financière. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3921" data-start="3572" style="text-align: justify;">Cela ne signifie pas que la France sort victorieuse sans dégâts. Son influence politique et militaire dans le Sahel a incontestablement reculé. Son image s’est dégradée auprès d’une partie de la jeunesse africaine. Mais croire que Paris serait aujourd’hui la principale perdante relève davantage du discours militant que de la réalité géoéconomique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="4183" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3923" style="text-align: justify;">Au fond, la vraie question n’est peut-être plus de savoir si la France a besoin de l’AES, mais plutôt si l’AES peut construire un avenir stable sans partenaires solides, sans sécurité durable et sans stratégie économique crédible au-delà du rejet de la France. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.nouvelle-afrique.net/France-degage-une-victoire-politique-mais-un-cout-economique-pour-l-AES_a1137.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Importations du Togo : la Chine domine largement les échanges au quatrième trimestre 2025</title>
   <updated>2026-05-09T05:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Importations-du-Togo-la-Chine-domine-largement-les-echanges-au-quatrieme-trimestre-2025_a1100.html</id>
   <category term="Actualités " />
   <photo:imgsrc>https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/imagette/96471382-67267586.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-09T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au 4e trimestre 2025, les importations du Togo s’élèvent à 536,4 milliards FCFA, tirées par la Chine, loin devant la France et le Nigeria, selon les données de l’INSEED.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96471382-67267586.jpg?v=1778297182" alt="Importations du Togo : la Chine domine largement les échanges au quatrième trimestre 2025" title="Importations du Togo : la Chine domine largement les échanges au quatrième trimestre 2025" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="647" data-start="297" style="text-align: justify;">Au quatrième trimestre 2025, le Togo a enregistré des importations estimées à 536,4 milliards FCFA pour un volume total de 1,56 million de tonnes, selon les données du commerce extérieur publiées par l’INSEED. Ce niveau d’échanges confirme la forte dépendance du pays aux produits importés, notamment dans les secteurs industriels et de consommation. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1084" data-start="649" style="text-align: justify;">La Chine s’impose comme le premier fournisseur du Togo sur la période. Les importations en provenance de l’Empire du Milieu atteignent 160,5 milliards FCFA, représentant 29,9 % des achats extérieurs du pays. Cette position dominante s’explique par la forte présence de produits manufacturés, d’équipements industriels et de biens de consommation destinés au marché togolais, ainsi qu’aux activités de réexportation dans la sous-région. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1311" data-start="1086" style="text-align: justify;">La France arrive en deuxième position avec 41,2 milliards FCFA, soit 7,7 % des importations. Elle est suivie par le Nigeria, partenaire régional clé, avec 31,5 milliards FCFA, représentant 5,9 % des achats extérieurs du Togo. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1771" data-start="1313" style="text-align: justify;">Derrière ce trio de tête, plusieurs pays complètent le classement des principaux fournisseurs du pays. L’Inde contribue à hauteur de 5,6 %, suivie du Japon (4,4 %), de la Turquie (2,8 %), des États-Unis (2,7 %), des Pays-Bas (2,6 %), du Burkina Faso (2,6 %) et de la Malaisie (2,5 %). Au total, les dix premiers partenaires commerciaux concentrent 66,6 % des importations du trimestre, traduisant une relative diversification des sources d’approvisionnement. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2120" data-start="1773" style="text-align: justify;">Les importations togolaises restent dominées par les produits manufacturés, les hydrocarbures, les équipements industriels, ainsi que divers biens de consommation et intrants nécessaires au fonctionnement de l’économie nationale. Cette structure met en évidence la dépendance du pays vis-à-vis de l’extérieur pour soutenir son activité économique. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2530" data-start="2122" style="text-align: justify;">Sur le plan commercial, le Togo affiche un déficit de 282,9 milliards FCFA au cours de la période, les importations restant largement supérieures aux exportations, estimées à 253,5 milliards FCFA. Toutefois, la dynamique évolue positivement : les importations progressent de 9,5 % en glissement annuel, tandis que les exportations enregistrent une hausse plus marquée de 23,4 % en valeur et 52,4 % en volume. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2840" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2532" style="text-align: justify;">Cette amélioration des ventes à l’international contribue à atténuer légèrement le déséquilibre commercial, avec une réduction du déficit de 0,6 % sur un an. Malgré cela, la structure des échanges du Togo continue de refléter un besoin important de diversification et de renforcement de la production locale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Importations-du-Togo-la-Chine-domine-largement-les-echanges-au-quatrieme-trimestre-2025_a1100.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Filière cacao  :L’État maintient le prix à 2 800 F CFA et lance l’offensive contre la crise</title>
   <updated>2026-03-03T19:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Filiere-cacao-L-Etat-maintient-le-prix-a-2-800-F-CFA-et-lance-l-offensive-contre-la-crise_a49.html</id>
   <category term="Actualités " />
   <photo:imgsrc>https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/imagette/94580313-66033374.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-17T23:14:00+01:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Confrontée à la chute des cours mondiaux et à l’engorgement des stocks dans les zones de production, la Côte d’Ivoire maintient le prix bord champ du cacao à 2 800 F CFA/kg jusqu’au 30 mars 2026. Le gouvernement, engagé dans un dispositif d’achat massif des fèves invendues, veut rassurer les planteurs et restaurer la liquidité dans la filière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/94580313-66033374.jpg?v=1771359376" alt="Filière cacao  :L’État maintient le prix à 2 800 F CFA et lance l’offensive contre la crise" title="Filière cacao  :L’État maintient le prix à 2 800 F CFA et lance l’offensive contre la crise" />
     </div>
     <div>
      Face aux turbulences du marché international, le gouvernement ivoirien affiche sa fermeté : le prix garanti de 2 800 F CFA le kilogramme demeure inchangé jusqu’au 30 mars 2026. <br />  Cette décision vise à protéger les revenus des producteurs, alors que les cours mondiaux ont reculé de près de 30 % sur les places boursières, notamment à Londres. <br />  Premier exportateur mondial avec près de 45 % de la production planétaire, la Côte d’Ivoire traverse une période délicate. Les fèves s’accumulent dans les coopératives, notamment dans les zones d’Agboville, d’Abidjan et de San Pedro, faute d’acheteurs solvables. <br />  Le système de commercialisation, habituellement fluide, s’est grippé sous l’effet conjugué de la baisse des prix internationaux et des tensions de trésorerie chez certains exportateurs. Dans ce contexte, l’État a décidé de passer à l’action. Le Conseil du Café-Cacao (CCC), organe régulateur de la filière, a entamé l’achat des stocks invendus afin de rétablir la liquidité au profit des producteurs. <br />  Selon son directeur général, Yves Brahima Koné, l’opération a effectivement démarré, avec les premiers enlèvements de sacs dans les coopératives et leur acheminement vers les unités de transformation, notamment l’usine publique Transcao. <br />  L’État agit comme intermédiaire financier : il avance les fonds nécessaires, avant d’être remboursé ultérieurement par les exportateurs lors de la revente des stocks. <br />  Objectif affiché : garantir que chaque planteur perçoive effectivement le prix fixé par le gouvernement. <br />  Cette crise constitue l’un des premiers défis économiques majeurs du quatrième mandat du président Alassane Ouattara. Le secteur du cacao représente environ 14 % du PIB et fait vivre près de cinq millions de personnes. <br />  Si des divergences subsistent sur le volume exact des stocks bloqués, les autorités se veulent rassurantes. <br />  Le message est clair : malgré la tempête sur les marchés internationaux, le prix de 2 800 F CFA/kg reste garanti jusqu’au 30 mars 2026. <br />  Pour Abidjan, il s’agit non seulement de préserver la stabilité sociale en milieu rural, mais aussi de défendre un modèle de régulation destiné à protéger durablement les producteurs face aux fluctuations du marché mondial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Filiere-cacao-L-Etat-maintient-le-prix-a-2-800-F-CFA-et-lance-l-offensive-contre-la-crise_a49.html" />
  </entry>
</feed>
