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 <title>nouvelleafrique</title>
 <subtitle><![CDATA[Magazine panafricain d'informations générales, développement, éducations, carrière professionnelle, formation, concours, actualité sur le continent africain. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-15T18:44:31+02:00</updated>
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   <title>Mali : Assimi Goïta reprend la Défense après la mort du général Sadio Camara</title>
   <updated>2026-05-04T18:39:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-05-04T23:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au Mali, neuf jours après l’assassinat du général Sadio Camara, Assimi Goïta reprend le ministère de la Défense, dans un contexte sécuritaire explosif.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96395290-67220577.jpg?v=1777912673" alt="Mali : Assimi Goïta reprend la Défense après la mort du général Sadio Camara" title="Mali : Assimi Goïta reprend la Défense après la mort du général Sadio Camara" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="555" data-start="264" style="text-align: justify;">Au <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">Mali,</a>  le général <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">Assimi Goïta</a>  franchit un nouveau cap dans la concentration du pouvoir. Un décret lu le 4 mai 2026 à la télévision publique <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">ORTM</a>  officialise sa prise en main du <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">ministère de la Défense</a>  et des Anciens combattants, neuf jours seulement après la mort du général <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">Sadio Camara.</a>  <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="870" data-start="557" style="text-align: justify;">Figure centrale du régime militaire et proche parmi les proches du chef de l’État,<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html"> Sadio Camara</a>  a été tué lors d’une attaque d’envergure attribuée à une coalition de groupes armés. Sa disparition brutale a créé un vide au sommet de l’appareil sécuritaire dans un pays déjà fragilisé par des violences récurrentes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1272" data-start="872" style="text-align: justify;">En reprenant directement ce portefeuille stratégique,<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html"> Assimi Goïta</a>  assume désormais seul la conduite des opérations militaires, en plus de ses fonctions présidentielles. Le régime justifie cette décision par la nécessité d’assurer la continuité du commandement dans un contexte de forte pression sur les <a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">Forces armées maliennes (FAMa)</a>, confrontées à des offensives coordonnées dans plusieurs régions. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1586" data-start="1274" style="text-align: justify;">Cette centralisation du pouvoir intervient alors que les groupes armés revendiquent des avancées dans le nord du pays et que la situation sécuritaire demeure instable. Elle traduit également une méfiance accrue au sein du sommet de l’État, après plusieurs remaniements et évictions d’officiers jugés peu fiables. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1849" data-start="1588" style="text-align: justify;">Pour les autorités, il s’agit de renforcer la réactivité de la chaîne de commandement. Mais pour une partie de l’opinion et de l’opposition, ce cumul des fonctions illustre plutôt une militarisation accrue du pouvoir, loin des promesses initiales de transition. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2140" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="1851" style="text-align: justify;">Dans un contexte de tensions régionales et de recomposition des alliances, notamment au sein de l’<a class="link" href="https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-Bamako-sous-pression-l-etau-securitaire-se-resserre_a946.html">AES</a>, cette décision pourrait également redessiner les équilibres diplomatiques du Mali. Sur le terrain comme sur la scène politique, l’avenir immédiat du pays reste plus incertain que jamais. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cinq transitions militaires, deux trajectoires divergentes entre Afrique de l’Ouest et Afrique centrale</title>
   <updated>2026-05-02T01:31:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-05-02T11:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis 2021, cinq pays africains, la Guinée, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Gabon, ont basculé dans des transitions dirigées par des militaires. À leur tête, des figures désormais centrales du paysage politique, aux trajectoires et choix de gouvernance contrastés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96358417-67202313.jpg?v=1777678036" alt="Cinq transitions militaires, deux trajectoires divergentes entre Afrique de l’Ouest et Afrique centrale" title="Cinq transitions militaires, deux trajectoires divergentes entre Afrique de l’Ouest et Afrique centrale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="false" data-testid="conversation-turn-4" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:8508baa5-d66f-44b5-bbfd-a58b724ceb8e-1" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="98e95c88-08bf-4c6b-a10a-35e880058b3d" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="728" data-start="414">Depuis la vague de coups d’État enregistrée entre 2021 et 2023, l’Afrique présente un paysage politique fragmenté où les transitions militaires n’ont pas évolué de manière uniforme. Dans ces cinq pays, des officiers supérieurs ont pris les rênes de l’État, chacun avec un agenda politique et diplomatique distinct. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1184" data-start="730">En Guinée, le pouvoir est aux mains de l’axe incarné par le colonel <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Mamady Doumbouya</span>, arrivé au pouvoir le 5 septembre 2021. Sa transition s’est structurée autour d’une volonté de refondation institutionnelle, avec une communication relativement maîtrisée et des engagements progressifs vers un retour à l’ordre constitutionnel. Le pays met en avant des perspectives économiques et une tentative de stabilisation de ses institutions. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1517" data-start="1186">Au Mali, la transition est dirigée par le colonel <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Assimi Goïta</span>, installé durablement depuis mai 2021. Son régime s’est inscrit dans une logique de rupture avec certains partenaires traditionnels, tout en réorganisant profondément la scène politique nationale dans un contexte sécuritaire extrêmement tendu. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1809" data-start="1519">Au Burkina Faso, le capitaine <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Ibrahim Traoré</span> dirige la transition depuis le 30 septembre 2022. Son pouvoir s’est construit sur un discours de souveraineté et de reconquête territoriale face aux groupes armés, mais le pays reste confronté à une insécurité persistante. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2111" data-start="1811">Au Niger, le général <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Abdourahamane Tiani</span> a pris le pouvoir le 26 juillet 2023. Sa gouvernance s’est accompagnée d’un repositionnement diplomatique marqué et de tensions avec la CEDEAO et certains partenaires occidentaux, dans un contexte de fortes contraintes sécuritaires internes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2494" data-start="2113">À l’opposé de ces dynamiques sahéliennes, le Gabon connaît une transition plus récente, conduite par le général <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Brice Oligui Nguema</span>, arrivé au pouvoir le 30 août 2023. Son action est davantage orientée vers la stabilisation institutionnelle et une ouverture progressive du jeu politique, avec une volonté affichée de normalisation et de continuité administrative. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2916" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2496">Ainsi, deux trajectoires se dessinent clairement : d’un côté, des transitions comme celles du Gabon et de la Guinée, qui cherchent à se structurer dans un cadre institutionnel et diplomatique relativement apaisé ; de l’autre, celles du Mali, du Burkina Faso et du Niger, marquées par des ruptures politiques fortes, une recomposition de l’espace public et une insécurité persistante qui continue de fragiliser les États. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]">&nbsp;</div>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none -mt-px h-px translate-y-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom)-14*var(--spacing))]">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mali : la réapparition d’Assimi Goïta met fin aux rumeurs après les attaques du 25 avril</title>
   <updated>2026-04-29T01:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-la-reapparition-d-Assimi-Goita-met-fin-aux-rumeurs-apres-les-attaques-du-25-avril_a895.html</id>
   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-04-29T01:29:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après plusieurs jours de silence, Assimi Goïta réapparaît publiquement à Kati. Une sortie qui rassure sur son état de santé et recentre l’attention sur la riposte sécuritaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96306108-67171033.jpg?v=1777419079" alt="Mali : la réapparition d’Assimi Goïta met fin aux rumeurs après les attaques du 25 avril" title="Mali : la réapparition d’Assimi Goïta met fin aux rumeurs après les attaques du 25 avril" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="700" data-start="306" style="text-align: justify;">Le doute n’aura duré que quelques jours. Depuis les attaques coordonnées du 25 avril 2026 ayant visé plusieurs localités stratégiques du Mali, dont Kati, Bamako, Mopti, Gao et Kidal, l’absence médiatique du chef de la Transition avait alimenté les spéculations. Sur les réseaux sociaux notamment, des rumeurs persistantes évoquaient un Assimi Goïta blessé, voire évacué d’urgence vers le Niger. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="788" data-start="702" style="text-align: justify;">Sa sortie officielle, lundi 28 avril, a donc fait l’effet d’un démenti sans équivoque. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1237" data-start="790" style="text-align: justify;">Le président de la Transition, également chef suprême des armées, s’est d’abord rendu au Centre hospitalier universitaire Bocar Sidi Sall de Kati. Sur place, il est allé au chevet des blessés civils et militaires, saluant leur courage et adressant ses encouragements au personnel soignant mobilisé depuis les attaques. Une présence sobre mais hautement symbolique, destinée à témoigner de la solidarité nationale dans un contexte de forte tension. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1465" data-start="1239" style="text-align: justify;">Accueilli par la ministre de la Santé et du Développement social, le colonel-major Assa Badiallo Touré, Assimi Goïta a échangé avec les équipes médicales, insistant sur la nécessité d’une prise en charge optimale des victimes. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1817" data-start="1467" style="text-align: justify;">Dans un second temps, le chef de l’État s’est rendu au domicile du général de corps d’armée Sadio Camara, tombé lors des combats. Face à la famille endeuillée, il a exprimé ses condoléances et salué la mémoire d’un officier engagé pour la défense de l’intégrité territoriale. Il a surtout tenu à rassurer : le combat mené par le défunt se poursuivra. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2152" data-start="1819" style="text-align: justify;">Au-delà de la portée protocolaire de ces déplacements, c’est bien leur dimension politique et symbolique qui retient l’attention. En apparaissant publiquement, Assimi Goïta coupe court aux rumeurs sur son état de santé et réaffirme son autorité à la tête de l’État, à un moment où le pays fait face à une offensive d’ampleur inédite. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2471" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="2154" style="text-align: justify;">Dans un contexte sécuritaire fragilisé, cette réapparition vise aussi à restaurer la confiance, tant au sein de l’opinion que dans les rangs des forces armées. Elle rappelle enfin que, malgré les coups portés, le pouvoir entend garder la main et poursuivre la lutte contre les groupes armés qui déstabilisent le pays. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Mali : après les attaques, le doute s’installe, Moscou inquiet, Goïta invisible</title>
   <updated>2026-04-28T19:47:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualités " />
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   <published>2026-04-28T23:00:00+02:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après des attaques majeures, le Mali vacille. Moscou évoque une situation « difficile », se retire de Kidal, tandis que Goïta reste introuvable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/96300397-67168585.jpg?v=1777395020" alt="Mali : après les attaques, le doute s’installe, Moscou inquiet, Goïta invisible" title="Mali : après les attaques, le doute s’installe, Moscou inquiet, Goïta invisible" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="fa2f1bc4-3e8f-4008-bd0f-5a578cbbbdae" data-message-model-slug="gpt-5-3-mini" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="366" data-start="0">Trois jours après des attaques coordonnées d’une ampleur inédite, le Mali reste plongé dans une zone de fortes turbulences sécuritaires et politiques. Sur le terrain, les groupes jihadistes du JNIM, alliés aux rebelles du Front de libération de l’Azawad (FLA), poursuivent leur progression dans le Nord, infligeant un revers important à la junte au pouvoir à Bamako. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="771" data-start="368">Mais au-delà des combats, c’est un autre signal qui retient l’attention : celui venu de Moscou. Principal allié militaire du régime malien depuis la rupture avec la France, le Kremlin a laissé transparaître une inquiétude inhabituelle. Le ministère russe de la Défense évoque une situation « difficile », estimant que « les ennemis se regroupent » et n’ont pas renoncé à leurs « intentions agressives ». <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1348" data-start="773">Dans ce contexte, des informations persistantes font également état de mouvements au sein du dispositif militaire russe déployé au Mali, notamment autour de l’Africa Corps et de la zone de Kidal, ville stratégique du Nord reprise en novembre 2023 avec leur appui. Un repositionnement ou un ajustement tactique est évoqué par plusieurs sources, sans qu’aucune communication officielle ne détaille précisément l’ampleur ou la nature de ces changements. Ces incertitudes alimentent les interrogations sur la capacité du dispositif à stabiliser durablement les zones reconquises. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1688" data-start="1350">Sur le plan interne, la situation s’est encore aggravée avec la confirmation du décès du ministre de la Défense Sadio Camara. Figure centrale du régime et artisan du rapprochement avec la Russie, sa disparition constitue un choc majeur pour l’appareil sécuritaire malien et ouvre une période d’incertitude stratégique au sommet de l’État. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2212" data-start="1690">Dans le même temps, le silence du chef de la junte, le général Assimi Goïta, continue d’alimenter les spéculations. Depuis le déclenchement des attaques, aucune apparition publique ni déclaration officielle n’a été enregistrée. Des sources contradictoires évoquent toutefois, sans confirmation formelle, une possible rencontre avec l’ambassadeur de Russie au Mali, tandis que d’autres parlent d’une visite à des blessés. À ce stade, aucune communication officielle ne permet de trancher entre ces différentes informations. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2516" data-start="2214">Ce mutisme contraste avec les habitudes de communication du pouvoir militaire, généralement très réactif en temps de crise, mais également avec celui de ses alliés régionaux, notamment Ibrahim Traoré au Burkina Faso et Abdourahamane Tiani au Niger, eux aussi restés discrets face à la récente escalade. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2783" data-start="2518">Dans les rues comme dans les cercles d’analyse, les rumeurs continuent de circuler. Certaines évoquent un Assimi Goïta blessé lors des attaques ou placé sous haute protection, mais ces informations demeurent non vérifiées et relèvent pour l’heure de la spéculation. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3050" data-start="2785">Pendant ce temps, les groupes armés semblent avancer de manière méthodique. Pour plusieurs analystes, leur stratégie viserait moins une marche directe sur Bamako qu’une consolidation durable de leur emprise sur le Nord, notamment autour de Kidal, Gao et Tombouctou. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3385" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3052">Pris entre une pression militaire accrue, la perte d’un ministre clé, un allié russe prudent et une communication officielle quasi inexistante, le pouvoir malien apparaît fragilisé. Une question domine désormais : le régime peut-il encore inverser la dynamique, ou assiste-t-on à un basculement durable du rapport de force au Sahel ? <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center">  <div class="inline-flex border border-gray-100 dark:border-gray-700 rounded-xl">  <div class="bg-token-main-surface-tertiary w-px flex-1 self-stretch">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Mali : les droits humains sous pression, alerte un expert</title>
   <updated>2026-03-26T11:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.nouvelle-afrique.net/Mali-les-droits-humains-sous-pression-alerte-un-expert_a299.html</id>
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   <published>2026-03-26T11:04:00+01:00</published>
   <author><name>Félix N'Guessan</name></author>
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Un expert de l’ONU alerte sur le recul des libertés au Mali, marqué par répression, insécurité persistante et climat de peur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouvelle-afrique.net/photo/art/default/95622935-66814601.jpg?v=1774512461" alt="Mali : les droits humains sous pression, alerte un expert" title="Mali : les droits humains sous pression, alerte un expert" />
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      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="flex flex-col text-sm pb-25">  <section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" data-scroll-anchor="true" data-testid="conversation-turn-12" data-turn="assistant" data-turn-id="request-WEB:c614d282-4e3a-43d4-8d17-12e95b937238-5" dir="auto">  <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">  <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn">  <div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">  <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-author-role="assistant" data-message-id="773f2eb1-0ebf-448e-b3e5-8ffd3f4608be" data-message-model-slug="gpt-5-3" data-turn-start-message="true" dir="auto" tabindex="0">  <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">  <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">  <p data-end="451" data-start="0" style="text-align: justify;">Le Mali traverse une zone de turbulences où les libertés fondamentales semblent de plus en plus fragilisées. La récente condamnation à deux ans de prison ferme du journaliste <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Youssouf Sissoko</span>, directeur de publication du journal <em data-end="264" data-start="250">L’Alternance</em>, illustre cette tendance préoccupante. En cause : la publication d’une tribune critique à l’égard du pouvoir nigérien, un sujet visiblement jugé sensible par les autorités de transition. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="826" data-start="453" style="text-align: justify;">Cet épisode s’inscrit dans un contexte déjà tendu, marqué par les conclusions alarmantes du rapport de l’expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits humains au Mali. Chargé d’évaluer la période du 4 avril au 30 novembre 2025, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Eduardo Gonzalez</span> dresse un constat sans détour : la liberté d’expression se réduit comme peau de chagrin. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1172" data-start="828" style="text-align: justify;">Selon l’expert onusien, la répression des voix critiques ne se limite plus aux poursuites judiciaires. Elle s’étend à des pratiques plus inquiétantes, notamment des disparitions forcées ou involontaires attribuées à des services de sécurité. Une situation qui alimente un climat de peur et pousse certains acteurs de la société civile à l’exil. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1627" data-start="1174" style="text-align: justify;">Un observateur malien, ayant requis l’anonymat, décrit une dérive profonde : « Le pays s’enfonce dans une régression démocratique, marquée par des violations massives des droits humains et une impunité structurelle. » À ses yeux, la transition militaire a progressivement laissé place à une concentration du pouvoir, justifiée par des impératifs sécuritaires qui, paradoxalement, n’ont pas permis d’enrayer la dégradation de la situation sur le terrain. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2164" data-start="1629" style="text-align: justify;">Sur le plan sécuritaire, le constat est tout aussi préoccupant. La violence s’étend désormais vers le sud et le sud-ouest du pays, touchant davantage de populations civiles. Les exactions imputées aux forces armées maliennes et à leurs alliés, mais aussi aux groupes djihadistes, se multiplient. Entre avril et juin 2025, pas moins de 905 cas de violences basées sur le genre ont été recensés, tandis qu’au total près de 14 000 violations des droits humains ont été documentées sur la période étudiée, illustrant l’ampleur de la crise. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2621" data-start="2166" style="text-align: justify;">Dans le même temps, la dissolution des partis politiques en mai et l’attribution d’un mandat de cinq ans renouvelable au général <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Assimi Goïta</span> ont renforcé les inquiétudes sur l’avenir démocratique du pays. Pour <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Kadidia Fofana</span>, aujourd’hui en exil, la situation traduit une « dérive systémique », avec un pouvoir déterminé à neutraliser toute contestation, au risque d’aggraver la crise politique et sociale. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3158" data-start="2623" style="text-align: justify;">Face à ces critiques, les autorités maliennes rejettent fermement les accusations, dénonçant des « spéculations » et des « allégations » qu’elles jugent déconnectées de la réalité du terrain. Pour certains responsables, la priorité reste ailleurs. C’est notamment la position de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Fousseynou Ouattara</span>, pour qui les préoccupations majeures des Maliens concernent avant tout leur bien-être, notamment la souveraineté alimentaire. Il affirme que la population continue de s’exprimer librement, en dehors du cadre partisan. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="3628" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3160" style="text-align: justify;">Malgré quelques avancées relevées, comme l’adoption de textes juridiques ou la création d’infrastructures judiciaires à Mopti, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Eduardo Gonzalez</span> estime que ces efforts restent insuffisants pour inverser une tendance jugée préoccupante. Entre impératifs sécuritaires, tensions politiques et restrictions des libertés, le Mali apparaît aujourd’hui à la croisée des chemins, confronté à des choix déterminants pour son avenir institutionnel et social. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>    <div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div class="mt-3 w-full empty:hidden">  <div class="text-center" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </section>  </div>    <div aria-hidden="true" class="pointer-events-none h-px w-px absolute bottom-0" data-edge="true" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
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