Yeelen Keita, président de l'UNAPEPCI, s’inscrit dans la valorisation du métier d’animateur (Ph : DR)
C'est dans une salle acquise à la cause de l'animation ivoirienne que le président de l'UNAPEPCI, Yeelen Keita, Commissaire général de la NACI, a pris la parole pour marquer solennellement l'entrée dans une nouvelle ère. « Ce soir, nous ne célébrons pas simplement une cérémonie. Ce soir, nous écrivons une page d'histoire », a-t-il souligné devant un parterre de représentants ministériels, de directeurs généraux, de chefs traditionnels et de partenaires institutionnels.
Une première historique pour la profession
La cérémonie a réuni, pour la toute première fois, les acteurs du secteur de l'animation autour d'un cadre national pensé pour valoriser leur contribution au rayonnement culturel et médiatique du pays.
L'UNAPEPCI, organisation faîtière du secteur, a porté ce projet comme une réponse à une nécessité longtemps ignorée. « La NACI est une plateforme de reconnaissance, de transmission, de valorisation et de professionnalisation », a exprimé son président, rappelant que derrière chaque grande cérémonie, chaque événement culturel ou institutionnel, « il y a toujours un animateur. Une voix. Une présence. Une énergie. »
Un appel solennel à l'encadrement du métier
Au-delà de la célébration, la NACI porte un message de fond. Le président de l'UNAPEPCI a lancé depuis cette tribune « un appel respectueux, mais solennel aux pouvoirs publics », plaidant pour « l'ouverture d'une réflexion nationale sur le renforcement du cadre juridique, réglementaire et professionnel du métier d'animateur en Côte d'Ivoire ». Il a notamment appelé à des mécanismes d'identification des professionnels, de formation continue et de protection sociale.
Car pour l'UNAPEPCI, « protéger le métier d'animateur, ce n'est pas exclure. C'est organiser. C'est professionnaliser. C'est garantir l'excellence. » La NACI se veut ainsi le début d'un mouvement durable, avec l'ambition de faire de la Côte d'Ivoire « une référence africaine dans l'encadrement, la formation et la valorisation des métiers de l'animation ».
Docteur Raymond YAO
Une première historique pour la profession
La cérémonie a réuni, pour la toute première fois, les acteurs du secteur de l'animation autour d'un cadre national pensé pour valoriser leur contribution au rayonnement culturel et médiatique du pays.
L'UNAPEPCI, organisation faîtière du secteur, a porté ce projet comme une réponse à une nécessité longtemps ignorée. « La NACI est une plateforme de reconnaissance, de transmission, de valorisation et de professionnalisation », a exprimé son président, rappelant que derrière chaque grande cérémonie, chaque événement culturel ou institutionnel, « il y a toujours un animateur. Une voix. Une présence. Une énergie. »
Un appel solennel à l'encadrement du métier
Au-delà de la célébration, la NACI porte un message de fond. Le président de l'UNAPEPCI a lancé depuis cette tribune « un appel respectueux, mais solennel aux pouvoirs publics », plaidant pour « l'ouverture d'une réflexion nationale sur le renforcement du cadre juridique, réglementaire et professionnel du métier d'animateur en Côte d'Ivoire ». Il a notamment appelé à des mécanismes d'identification des professionnels, de formation continue et de protection sociale.
Car pour l'UNAPEPCI, « protéger le métier d'animateur, ce n'est pas exclure. C'est organiser. C'est professionnaliser. C'est garantir l'excellence. » La NACI se veut ainsi le début d'un mouvement durable, avec l'ambition de faire de la Côte d'Ivoire « une référence africaine dans l'encadrement, la formation et la valorisation des métiers de l'animation ».
Docteur Raymond YAO