Un impressionnant nouvel hôtel de ville, dont les travaux sont déjà achevés à plus de 80 %, s’impose comme l’un des symboles de cette transformation. À cela s’ajoute la construction d’un château d’eau de grande capacité destiné à améliorer durablement l’accès à l’eau potable dans la commune, accompagné de plusieurs forages déjà réalisés. Dans les rues, les travaux d’installation des conduites d’eau sont visibles partout, donnant à Guiberoua l’image d’une ville en pleine modernisation.
Les efforts ne s’arrêtent pas là. Un terrain de jeu pour la jeunesse est en construction, tandis que l’extension du réseau électrique se poursuit dans plusieurs quartiers, notamment à Nzouéssi et dans d’autres zones périphériques. Par ailleurs, la clôture de l’hôpital est entièrement achevée, renforçant la sécurité des patients et du personnel soignant.
Mais ce qui retient le plus l’attention reste sans doute le secteur de l’éducation. Partout dans la commune, des écoles sortent de terre, dans les quartiers comme dans les villages. Il est difficile d’en donner un chiffre exact tant les chantiers sont nombreux, mais on estime à près d’une dizaine les établissements déjà construits ou en cours d’achèvement.
Ces nouvelles infrastructures scolaires intègrent pour la plupart des centres de maternelle et des crèches, améliorant ainsi la prise en charge des enfants dès le bas âge. À Guiberoua village, un projet particulièrement remarquable a attiré l’attention : la construction de trois villas modernes de trois pièces, équipées de cuisines et de toilettes, destinées à loger les enseignants.
Pour la maire Zézé Nicole Princesse, la priorité est claire : « Chaque quartier doit avoir son école afin d’éviter aux enfants de longs déplacements », confiait-elle, ajoutant également vouloir ramener le nombre d’élèves à moins de vingt par classe.
Il faut rappeler qu’avant son arrivée à la tête de la commune, Guiberoua ne disposait que de deux écoles publiques. Aujourd’hui, elle en compte près d’une dizaine, une évolution significative qui illustre une politique volontariste en faveur de l’éducation.
À travers ces réalisations, une évidence se dégage : à Guiberoua, l’éducation est devenue un pilier central du développement communal, et le nom de la maire reste désormais étroitement associé à cette dynamique de transformation.
Nouvelle Afrique reviendra en détail sur l’ensemble de ces réalisations dans sa prochaine édition papier, à travers un dossier spécial consacré à la transformation de la commune de Guiberoua.